Vue aérienne de la ville de Moline, dans le comté de Rock Island (Illinois), 1869

Cette carte panoramique montre la ville de Moline, dans le comté de Rock Island, (Illinois) telle qu'elle était en 1869. Le fleuve Mississippi apparaît au premier plan. La ville de Moline s'étend depuis la rive jusqu'au collines. Plusieurs navires voguent sur le fleuve, parmi lesquels des barges et deux bateaux à vapeur baptisés le Savanah et le Dubuque. La ville est traversée par des voies ferrées et plusieurs trains cheminent sur les multiples voies identifiées comme étant la Chicago, Rock Island & Pacific Railroad et la Rockford, Rock Island & Saint Louis Railroad. Un pont enjambe le fleuve Mississippi et pénêtre dans l'agglomération à proximité d'un ensemble de bâtiments industriels. Situés entre le fleuve et les voies ferrées, ceux‑ci sont répertoriés dans la légende figurant au bas de la carte. Il s'agit de la Compagnie lainière de Moline, la Société de tracteurs de Moline, la minoterie, le moulin à papier, et la fabrique de tracteurs « Deer [sic] & Co's » de Moline. Cette dernière fut établie par le maréchal‑ferrant et industriel américain John Deere (1804–1886), inventeur du soc en acier adapté au sol de la prairie, difficile à travailler, et fondateur de la firme qui allait devenir la société Deere & Company. Cette carte indique également d'autres sites dignes d'intérêt, notamment les écoles publiques, le dépôt ferroviaire, la ferronnerie, un atelier de planage, une scierie, une fabrique de pompes, une boulangerie, une brasserie et plusieurs autres manufactures. Une liste des églises de Moline, dont celle des congrégations baptiste, baptiste de Suède, congrégationaliste, luthérienne, méthodiste, méthodiste de Suède, catholique romaine et des Frères unis en Jésus Christ, y figure aussi. Dans le coin inférieur droit, une compagnie de soldats ou une milice s'entraîne avec un officier chargé de la formation de la garde civile. Au centre de la partie inférieure de la carte, une image incrustée montre un bâtiment scolaire public plus en détail. La carte panoramique était un type de carte communément utilisé pour représenter des villes américaines et canadiennes vers la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Également connues sous le nom de vues aériennes ou cartes de vue en perspective, ces cartes représentent les villes vues d'en haut et en oblique. Pas toujours dessinées à l'échelle, elles révèlent le tracé des rues, les bâtiments individuels ainsi que les caractéristiques essentielles du paysage, en perspective. Cette carte est l'œuvre d'Albert Ruger (1829-1899), premier artiste panoramique américain à connaître le succès. Né en Prusse, Ruger immigra aux États-Unis et commença à travailler en tant que maçon. Alors qu'il servait au sein des Volontaires de l'Ohio pendant la guerre de Sécession, il dessina des panoramas des camps de l'Union. Après la guerre, Ruger s'installa à Battle Creek, dans l'état du Michigan, où il entama sa carrière de dessinateur de cartes panoramiques en faisant des esquisses des villes du Michigan. À la fin des années 1860, Ruger créa un partenariat avec J.J. Stoner de Madison (Wisconsin) et ensemble, ils publièrent de nombreux panoramas de villes.

Madison, dans le Wisconsin, 1867

Cette carte panoramique montre la ville de Madison (Wisconsin) telle qu'elle était en 1867. Capitale du Wisconsin, la ville doit son nom à James Madison (1751–1836), quatrième président américain et cosignataire de la Constitution des États‑Unis en 1787. Des rues de la ville portent le nom des autres cosignataires. Sur ce document, celle‑ci est représentée entre deux lacs : le lac Mendota et le lac Monona. Dans le coin inférieur gauche, un pont enjambe ce dernier. Des bateaux à voiles et d'autres navires voguent sur ces deux lacs. La légende au bas de la carte répertorie divers sites dignes d'intérêt, notamment le capitole, l'hôtel de ville, les bâtiments scolaires, l'université (l'université du Wisconsin), l'asile d'aliénés, le palais de justice, la prison, un orphelinat pour soldats (vraisemblablement pour les enfants de soldats tués lors de la guerre de Sécession ayant pris fin peu de temps auparavant) et le dépôt ferroviaire. Les églises identifiées reflètent la diversité ethnique et religieuse de la ville. Sont notamment indiqués l'édifice de la congrégation « hébraïque » (la synagogue juive), ainsi que celui des confessions presbytérienne, catholique allemande, catholique, épiscopale, baptiste, congrégationaliste, méthodiste, évangélique, méthodiste allemande, norvégienne, unitarienne et luthérienne. La légende indique que le dépôt ferroviaire était utilisé à l'époque par la Madison & Prairie du Chien Railroad. Au centre de la ville, le capitole est entouré de vastes espaces verts; Dans la partie inférieure de la carte, des images incrustées présentent quatre édifices de la ville plus en détail : le capitole, la Vilas House (un hôtel situé près du lac Monona), la Rasdall House et l'université. La carte panoramique était un type de carte communément utilisé pour représenter des villes américaines et canadiennes vers la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Également connues sous le nom de vues aériennes ou cartes de vue en perspective, ces cartes représentent les villes vues d'en haut et en oblique. Pas toujours dessinées à l'échelle, elles révèlent le tracé des rues, les bâtiments individuels ainsi que les caractéristiques essentielles du paysage, en perspective. Cette carte est l'œuvre d'Albert Ruger (1829-1899), premier artiste panoramique américain à connaître le succès. Né en Prusse, Ruger immigra aux États-Unis et commença à travailler en tant que maçon. Alors qu'il servait au sein des Volontaires de l'Ohio pendant la guerre de Sécession, il dessina des panoramas des camps de l'Union. Après la guerre, Ruger s'installa à Battle Creek, dans l'état du Michigan, où il entama sa carrière de dessinateur de cartes panoramiques en faisant des esquisses des villes du Michigan. À la fin des années 1860, Ruger créa un partenariat avec J.J. Stoner de Madison (Wisconsin) et ensemble, ils publièrent de nombreux panoramas de villes.

Chicago en 1868, de Schiller Street côté nord à Twelfth Street côté sud

Cette carte panoramique montre Chicago (Illinois), de Schiller Street côté nord à Twelfth Street côté sud, telle qu'elle apparaissait en 1868. Au premier plan, de nombreux et imposants bateaux à voiles, navires et bateaux à vapeur voguent sur le lac Michigan. D'autres vaisseaux sont visibles sur les différentes bras de la rivière Chicago, qui traverse la ville. Plusieurs trains se déplacent dans différentes directions sur les voies de chemin de fer, y compris sur celles construites au‑dessus d'une partie du lac Michigan. La ville est densément implantée. De grands immeubles et bâtiments industriels s'y élèvent, en particulier à proximité de la branche principale de la rivière Chicago se jetant dans le lac Michigan. Les clochers de nombreux lieux de culte se dressent un peu partout dans la ville. La légende au bas de l'illustration indique : « La ville s'étend encore sur près de 5 km au sud jusqu'à Egan Avenue (soit la limite de l'agglomération), au‑delà de la ligne qui coupe ici Twelfth Street, et sur environ 2 km au nord jusqu'à Fullerton Avenue, au‑delà de Schiller Street. La longueur totale de la ville est d'un peu plus de 10 km du nord au sud et de 5,5 km d'est en ouest. » Une image incrustée au centre de la partie inférieure de la carte montre Chicago telle qu'elle était en 1820, fournissant ainsi une indication de la croissance de la ville entre cette date et 1868. Sur l'image de 1820, plusieurs tipis amérindiens sont installés à l'embouchure de la rivière Chicago. Seuls quelques édifices apparaissent, tandis qu'un petit nombre d'embarcations modestes (des barques ou des canoës) voguent sur le lac Michigan. La carte panoramique était un type de carte communément utilisé pour représenter des villes américaines et canadiennes vers la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Également connues sous le nom de vues aériennes ou cartes de vue en perspective, ces cartes représentent les villes vues d'en haut et en oblique. Pas toujours dessinées à l'échelle, elles révèlent le tracé des rues, les bâtiments individuels ainsi que les caractéristiques essentielles du paysage, en perspective. Cette carte est l'œuvre d'Albert Ruger (1829-1899), premier artiste panoramique américain à connaître le succès. Né en Prusse, Ruger immigra aux États-Unis et commença à travailler en tant que maçon. Alors qu'il servait au sein des Volontaires de l'Ohio pendant la guerre de Sécession, il dessina des panoramas des camps de l'Union. Après la guerre, Ruger s'installa à Battle Creek, dans l'état du Michigan, où il entama sa carrière de dessinateur de cartes panoramiques en faisant des esquisses des villes du Michigan. À la fin des années 1860, Ruger créa un partenariat avec J.J. Stoner de Madison (Wisconsin) et ensemble, ils publièrent de nombreux panoramas de villes.

Vue aérienne de la ville d'Augusta (Maine), 1878

Cette carte panoramique montre la ville d'Augusta (Maine) telle qu'elle était en 1878. Augusta, capitale du Maine depuis 1827, est traversée par la rivière Kennebec. Des bateaux à vapeur et de grands voiliers voguent sur celle‑ci. Une flèche dessinée sur la rivière indique le sens du courant. Sur la rive extérieure, un train chemine le long de la ligne Maine Central Railroad. En amont, un pont ferroviaire et un autre réservé aux piétons et aux voitures hippomobiles enjambent le cours d'eau, reliant ainsi les deux moitiés de la ville. Le barrage Edwards (construit en 1837 et démoli en 1999) est situé encore plus en amont. Une légende au bas de la carte indique divers lieux dignes d'intérêt, notamment le capitole, le palais de justice, les écoles, la prison, l'arsenal d'État, le cimetière, les églises, le dépôt ferroviaire, la rotonde et l'atelier des locomotives, et les sites industriels comme l'usine à gaz, la fabrique d'outils, la filature de coton, l'atelier mécanique, plusieurs scieries et de nombreuses manufactures. La majeure partie des industries de la ville est installée le long de la rivière Kennebec. La carte panoramique était un type de carte communément utilisé pour représenter des villes américaines et canadiennes vers la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Également connues sous le nom de vues aériennes ou cartes de vue en perspective, ces cartes représentent les villes vues d'en haut et en oblique. Pas toujours dessinées à l'échelle, elles révèlent le tracé des rues, les bâtiments individuels ainsi que les caractéristiques essentielles du paysage, en perspective. Cette carte est l'œuvre d'Albert Ruger (1829-1899), premier artiste panoramique américain à connaître le succès. Né en Prusse, Ruger immigra aux États-Unis et commença à travailler en tant que maçon. Alors qu'il servait au sein des Volontaires de l'Ohio pendant la guerre de Sécession, il dessina des panoramas des camps de l'Union. Après la guerre, Ruger s'installa à Battle Creek, dans l'état du Michigan, où il entama sa carrière de dessinateur de cartes panoramiques en faisant des esquisses des villes du Michigan. À la fin des années 1860, Ruger créa un partenariat avec J.J. Stoner de Madison (Wisconsin) et ensemble, ils publièrent de nombreux panoramas de villes.

Prince Robert d'Orléans, duc de Chartres

Robert-Philippe-Louis-Eugène-Ferdinand d'Orléans, duc de Chartres (1840–1910) et officier de l'armée française, fut le petit-fils de Louis-Philippe, duc d’Orléans et roi de France de 1830 à 1848. Il servit dans la guerre de Sécession en tant qu'officier de l'armée de l'Union. Né à Paris, il quitta la France pour se rendre à Turin après la chute de la monarchie en 1848. Il y reçut un entraînement militaire et fut chargé du 21e bataillon de dragons, régiment piémontais. Durant la guerre de Sécession, il se rendit aux États-Unis avec son frère, le prince Philippe, et son oncle, le prince François d'Orléans, afin d'apporter leur soutien au président Abraham Lincoln. Les trois hommes servirent sous les ordres du général George B. McClellan dans l'Armée du Potomac. Les frères démissionnèrent en 1862 et le prince Robert retourna en Angleterre en 1863. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), ayant appartenu à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

James Simons, brigadier général des États confédérés d'Amérique

James Simons (1813–1879) fut un général confédéré durant la guerre de Sécession. Président de la Chambre des représentants de Caroline du Sud lorsque la guerre éclata, il fut nommé premier officier général de la Confédération par le président Jefferson Davis. En tant que brigadier général de la quatrième brigade d'infanterie de la milice de Caroline du Sud, il dirigea la première attaque sur Fort Sumter, en Caroline du Sud, le 12 avril 1861. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), ayant appartenu à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

Lieutenant-colonel William J. Hardee

William Joseph Hardee (1815–1873) fut un général confédéré durant la guerre de Sécession. Né à Savannah, en Géorgie, il fut diplômé de l'Académie militaire des États-Unis à West Point en 1838 et servit durant la guerre américano-mexicaine (1846‒1848). Pendant la guerre de Sécession, il commanda l'armée du Tennessee et combattit dans les batailles de Shiloh, de Perryville et de Stones River. Il fut à la tête des départements de Caroline du Sud, de Géorgie et de Floride lors de la marche vers la mer du général William T. Sherman. Hardee et ses troupes se retirèrent de Savannah avant que Sherman n'occupât la ville. Il participa à la bataille de Bentonville avant sa reddition à Greensboro, en Caroline du Nord, en avril 1865. Il est plus connu pour son ouvrage Tactiques de fusiliers et d'infanterie légère pour les exercices et les manœuvres des troupes agissant comme infanterie légère ou fusiliers (1861), également intitulé Les tactiques de Hardee, qui fut le manuel de référence favori à l'usage des soldats d'infanterie à la fois au Nord et au Sud durant la guerre de Sécession. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), ayant appartenu à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

Howell Cobb, président du Congrès provisoire des États confédérés

Howell Cobb (1815–1868), président du Congrès confédéré provisoire, fut également un général confédéré durant la guerre de sécession. Né dans le comté de Jefferson, en Géorgie, il étudia le droit et fut admis au barreau. Il fut membre du Congrès américain de 1843 à 1851. Après avoir été gouverneur de Géorgie pendant deux ans, il fut élu au Congrès pour un mandat supplémentaire, puis il devint secrétaire du Trésor dans l'administration du président James Buchanan. L'élection du président Abraham Lincoln en 1860 précipita Cobb, alors démocrate de l'Union, dans le camp des sécessionnistes. Il démissionna du cabinet de Buchanan et, de février à novembre 1861, dirigea le Congrès confédéré provisoire. En tant que général, il commanda une brigade lors de la Campagne péninsulaire, ainsi que dans les batailles de Sept Jours de 1862. En 1863, il fut élevé au rang de major-général et dirigea le district de la Géorgie et de la Floride. Il se rendit aux forces de l'Union le 20 avril 1865 à Macon, en Géorgie. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), ayant appartenu à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

Oliver Wendell Holmes

Oliver Wendell Holmes (1809–1894), médecin, professeur de médecine et auteur américain, fut également l'un des réformateurs de médecine les plus influents de son époque. Né à Cambridge, dans le Massachusetts, et issu d'une famille brahmane de Boston, il étudia le droit et la médecine à l'université de Harvard. En 1843, on lui attribua la découverte de la contagion de la fièvre puerpérale. Il fut doyen de l'école de médecine de Harvard de 1847 à 1853. Il est surtout célèbre pour ses vers et sa poésie humoristiques. Ses ouvrages les plus connus sont « Old Ironsides », poème publié en 1830, et la série « Poet at the Breakfast Table », publiée sous forme de collection en 1872. Il inventa le terme Brahmane dans un article publié en 1860 dans The Atlantic Monthly, magazine dont il contribua au lancement. Holmes, fervent antiabolitionniste, ne changea d'avis sur la question de l'abolition qu'au début de la guerre de Sécession lorsque son fils, Oliver Wendell Holmes, Junior, s'enrôla dans l'armée de l'Union. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), ayant appartenu à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

Edward W. Stanly

Edward Stanly (1810–1872), avocat, fut membre du Congrès de 1837 à 1843, puis de 1849 à 1853. Né à New Bern, en Caroline du Nord, il fut diplômé de l'Académie littéraire, scientifique et militaire des États-Unis (aujourd'hui l'université de Norwich, dans le Vermont) en 1829. Durant la guerre de Sécession, il fut nommé brigadier général dans l'armée de l'Union et servit comme gouverneur militaire unioniste dans l'est de la Caroline du Nord. Ce poste lui parut impossible à occuper en temps de guerre, c'est pourquoi il démissionna avant la fin de la première année. Cette photographie provient d'un album de portraits datant principalement de l'époque de la guerre de Sécession par le célèbre photographe américain Matthew Brady (1823-1896), ayant appartenu à l'empereur Pierre II du Brésil (1825-1891), lui-même photographe et collectionneur de photographies. L'album fut offert à l'empereur par Edward Anthony (1818-1888), autre photographe américain qui, en partenariat avec son frère, dirigeait une société devenue, dans les années 1850, le premier vendeur de fournitures photographiques aux États-Unis. Dom Pedro pourrait avoir acquis l'album lors d'un voyage aux États-Unis en 1876, à l'occasion de son ouverture de l'Exposition du centenaire à Philadelphie, en compagnie du président Ulysses S. Grant. Brady naquit dans le nord de l'État de New York, dans une famille d'immigrants irlandais. Essentiellement célèbre pour ses photographies documentant les batailles de la guerre de Sécession, il débuta sa carrière en 1844 en ouvrant son propre studio de portraits daguerréotypes à l'angle de Fulton Street et de Broadway Street à New York. Au cours des décennies qui suivirent, Brady produisit des portraits de figures de proue parmi les personnalités publiques américaines, dont plusieurs furent publiés sous forme de gravures dans des magazines et des journaux. En 1858, il ouvrit une succursale à Washington (district de Columbia). L'album, qui contient également un petit nombre de tirages non photographiques, fait partie de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.