Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour son action sur la colline de Kulikelansk, le 25 juin 1870 : officier feldwebel Antoniuk de la troisième section d'artillerie de la fortification de Chinaz

Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour leur action sur la colline de Kulikelansk, le 25 juin 1870 : junkers Iurkevich et Bychkov de la première brigade d'artillerie du Turkestan

Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour la prise de la fortification de Kitab, le 13 août 1870 : sous-officier Ushakov du neuvième bataillon de ligne du Turkestan

Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

Récipiendaires de la Croix de Saint-Georges, décorés de la plus haute distinction militaire. Pour la prise de la fortification de Kitab, le 13 août 1870 : sous-officier Diugaev des troupes cosaques d'Orenbourg

Cette photographie est extraite de la partie historique de l'Album du Turkestan, étude visuelle complète de l'Asie centrale entreprise après que l'Empire russe prit le contrôle de la région dans les années 1860. Commandé par le général Konstantin Petrovich von Kaufman (1818–1882), premier gouverneur général du Turkestan russe, l'album est composé de six volumes en quatre parties : la partie archéologique (deux volumes), la partie ethnologique (deux volumes), la partie sur les métiers (un volume) et la partie historique (un volume). Les trois premiers ouvrages furent compilés par l'orientaliste russe Aleksandr L. Kun, assisté par Nikolai V. Bogaevskii. La production de l'album fut achevée en 1871-1872. Le quatrième ouvrage fut compilé par Mikhail Afrikanovich Terentʹev (né en 1837), officier militaire russe, orientaliste, linguiste et auteur qui participa à l'expédition russe vers Samarcande en 1867−1868. La partie historique porte sur les activités militaires russes entre 1853 et 1871, avec des clichés et des cartes à l'aquarelle des batailles et des sièges les plus importants. Les sujets des photographies sont des portraits individuels et de groupe de hauts responsables et de militaires. La plupart des hommes représentés furent décorés de la Croix de Saint-Georges, décernée aux soldats et aux marins pour leur bravoure au combat. Au début de l'album, certaines photographies montrent des officiers décorés de l'ordre de Saint-Georges, honneur attribué aux officiers supérieurs russes ayant mené des opérations militaires exemplaires. Des vues de citadelles, de fortifications, de villes et de villages, de ruines, et de monuments aux soldats tombés sur le champ de bataille y sont également reproduites. L'album compte 211 images sur 79 planches.

La haftarah

Ce codex enluminé non daté, probablement du XVIIIe siècle, se compose d'une haftarah (également orthographiée haftara) de 263 feuilles de parchemin cousues ensemble dans une reliure en cuir. Dans la tradition juive, une haftarah est une lecture des Prophètes, qui a lieu lors du chabbat, des fêtes et des jours saints. Celle-ci contient les cinq livres de Moïse (ou Pentateuque), des parties des livres des Prophètes, des transcriptions des cinq livres relativement courts de la Bible hébraïque (Cantique des cantiques, Ruth, Lamentations, Ecclésiaste et Esther) qui forment un groupe appelé les Hamech Meguilote (cinq rouleaux), le livre des proverbes, ainsi que des prières pour tous les jours, les chabbats et les jours saints (conformément à la pratique liturgique ashkénaze). Le scribe, et probablement enlumineur, de ce manuscrit fut Abraham bar Chizkija ha Lévi. Le manuscrit appartint auparavant à Samuel Gráf de Csakatorn et à Anton Kohn de Zagreb, qui l'eut en sa possession vers 1858. Un troisième propriétaire fut Moïse Issachar, fils d'Isaac de Schleining. Il est aujourd'hui conservé dans les collections de la Bibliothèque nationale de Slovaquie.

Lettre de Robert William Seton-Watson à Svetozar Hurban-Vajanský, 1908

La lettre présentée ici date du 15 juin 1908. L'auteur, R.W. [Robert William] Seton-Watson (1879-1951), historien et journaliste britannique, l'adresse à Svetozár Hurban-Vajanský (1847-1916), écrivain, journaliste, critique littéraire et homme politique slovaque. Seton-Watson s'intéressa de près et écrivit largement sur l'histoire des peuples slaves et sur la situation ethnique en Hongrie. Il était particulièrement préoccupé par le statut des Slovaques dans ce pays. Au fil du temps, il devint sympathisant et ami des Slovaques, et il rédigea des articles sur les conflits ethniques en Hongrie. Lors de ses maintes visites du territoire de la Slovaquie actuelle (qui faisait à l'époque partie de la Hongrie) avant la Première Guerre mondiale, il y établit des contacts avec des hommes politiques et des personnalités culturelles slovaques. La lettre aborde Les problèmes raciaux en Hongrie. Elle fut publiée en 1908 par Seton-Watson, sous le pseudonyme de Scotus Viator. Le livre constitue une étude détaillée, de quelque 500 pages, de la Hongrie et de son histoire, en particulier vis-à-vis de la situation de la minorité slovaque. Seton-Watson écrivit la quasi-totalité du livre, mais des auteurs slovaques contribuèrent à la rédaction de trois chapitres sur la culture populaire slovaque. Hurban-Vajanský produisit le chapitre intitulé « Poésie populaire slovaque ». Dans cette lettre, en allemand, Seton-Watson implore son collaborateur de lui transmettre son chapitre immédiatement, afin de pouvoir le traduire et l'envoyer à l'éditeur, et pour que le livre puisse être imprimé avant la fin du mois de septembre.

Annonce de récompense pour l'arrestation des organisateurs du mouvement nationaliste slovaque

L'annonce présentée ici fut émise par les autorités hongroises locales pour appeler à l'arrestation des dirigeants du soulèvement slovaque de 1848-1849, Ľudovít Štúr (1815-1856), Michal Miloslav Hodža (1811-1870) et Jozef Miloslav Hurban (1817-1888). Le placard est en trois langues : hongrois, allemand et slovaque. Il contient des descriptions des trois hommes recherchés et annonce une récompense de 100 forints pour leur arrestation. La Slovaquie faisait à cette époque partie de la Hongrie, elle-même au sein de l'Empire austro-hongrois. Quand la révolution de 1848 éclata en Hongrie, les dirigeants de la minorité slovaque publièrent leur « Pétition de la nation slovaque » réclamant des droits nationaux et individuels. Le gouvernement hongrois révolutionnaire de Lajos Kossuth refusa d'accorder des droits spécifiques à la minorité slovaque, ce qui amena le Conseil national slovaque sous Hurban, Štúr et Hodža à déclarer l'indépendance nationale le 19 septembre 1848. La révolte fut réprimée par les autorités hongroises, mais Hurban, Štúr, et Hodža devinrent des héros nationaux.

Harmonie du berger

Jeune homme, le compositeur, organiste et copiste Georgius (également appelé Jozef) Juraj Zrunek (1736–1789) entra dans l'ordre franciscain, où il excella dans l'enseignement de la musique. Il travailla notamment dans l'actuelle Slovaquie, à Hlohovec, en tant qu'organiste aux côtés de Paulin Bajan (1721-1792) et à Žilina avec Edmund Pascha (1714–1772), également connu sous le nom de Claudianus Ostern, frère franciscain, compositeur, poète et organiste. Les activités de Zrunek en tant que compositeur ont fait l'objet de recherches, car certaines de ses œuvres furent précédemment attribuées à Pascha. Zrunek fut un important créateur de cantiques et de messes de Noël. Ses œuvres comprennent l'Harmonia pastoralis (Harmonie du berger), recueil de trois œuvres composées dans les années 1760, dont la partition de sa propre main est présentée ici. La plus célèbre de ses compositions Harmonia pastoralis est sa Messe de Noël en fa majeur pour orgue, voix solo et chœur, qui combine de manière originale le texte latin de la messe ordinaire avec des parenthèses d'origine slovaque folklorique (correspondant à l'esprit de la scène traditionnelle de la Nativité). La deuxième messe de ce volume est écrite dans le même style bilingue. La troisième œuvre est l'antienne en latin Tota pulchra (Tu es toute belle). La page de titre d'un autre recueil de Zrunek, Prosae Pastorales (Chansons pastorales), conclut ce volume, mais le reste de cette œuvre n'est pas présent. Un autre manuscrit de la Bibliothèque nationale de Slovaquie, contenant Harmonia pastoralis, Prosae Pastorales et d'autres compositions de Zrunek, est également présenté sur le site de la Bibliothèque numérique mondiale.

Fragment du Picatrix

Le document présenté ici est un fragment de deux pages de l'ouvrage connu en Europe médiévale sous le nom de Picatrix. Ce livre, qui couvre à la fois l'astronomie, l'astrologie, les connaissances mystiques et occultes, l'alchimie et la magie, fut rédigé en arabe dans l'Espagne mauresque peu avant le milieu du XIe siècle. La version connue en Europe était une traduction latine d'un dialecte arabe original et perdu, datant de 1250 environ. L'ouvrage d'origine fut souvent attribué à l'astronome et mathématicien Maslama ibn Ahmad al-Majriti (mort en 1004 env.), mais cette attribution fut réfutée par les érudits modernes. Le titre « Picatrix » serait une distorsion du nom du célèbre physicien grec Hippocrate. Le fragment montré ici date du XIVe siècle et fut longtemps conservé à la bibliothèque piariste de Podolínec, dans le nord de la Slovaquie. Il est aujourd'hui conservé dans les collections de la Bibliothèque nationale de Slovaquie. Vers 1920, l'arabiste allemand Wilhelm Printz découvrit l'ouvrage original du Picatrix en arabe, dont le titre (Ghāyat al-Ḥakīm) fut traduit par « Le but du sage ».

Vesperae bachanales

Pantaleon Roškovský (1734-1789) fut compositeur, organiste et enseignant slovaque. Originaire de Stará Ľubovňa, il entra dans l'ordre franciscain en 1755 et fut ordonné prêtre à Trnava en 1759. Il travailla principalement dans les grands monastères de la congrégation des Pères marianistes (également appelée congrégation des Pères marianistes de l'Immaculée Conception) à Bratislava et Trnava. Sa musique religieuse (messes, litanies, antiennes mariales et motets) ainsi que ses compositions pour clavecin et orgue appartiennent en partie à la fin de la période baroque, mais plusieurs contiennent déjà des signes du classicisme. Roskovšký est probablement mieux connu pour le travail présenté ici, la parodie de carnaval en quatre parties Vesperae bachanales (1768). Cette ode, célébrant l'ancien dieu du vin, conserve la structure exacte des vêpres catholiques romaines. Les textes originaux (des psaumes avec les antiennes adaptées, l'hymne, les magnificats et même des prières) sont très spirituellement parodiés, notamment par la musicalisation extrêmement imaginative (par exemple, une parodie d'une interprétation incertaine du chant grégorien à la fin du morceau). Les Vesperae bachanales étaient destinées à divertir la communauté monastique au carnaval, période juste avant le Carême qui, dans les régions et les pays catholiques, est traditionnellement marquée par des célébrations tapageuses.