9 juin 2015

L'exploit du cosaque du Don Kozma Kryuchkov lors d'un combat contre des cavaliers allemands

Cette estampe, représentant un combat de cavalerie, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Une petite patrouille de six cosaques traversa la frontière prussienne et tomba à sa grande surprise sur une cavalerie ennemie constituée de 30 cavaliers. Deux de nos cosaques partirent pour avertir leurs supérieurs, tandis que les quatre autres, Ostakhov, Shchegolkov, Ivankov et Kozma Kryuchkov, restèrent. Ils montèrent sur leurs chevaux et se précipitèrent sur les Allemands en hurlant des cris de guerre. Les Prussiens, en pleine confusion, s'exclamèrent : " Kashlany, kashla ! ", nom donné aux cosaques russes par les Allemands. Les 30 cavaliers, terrorisés, s'enfuirent. Sur son cheval fougueux, Kozma Kryuchkov s'élança à l'avant de ses compagnons et affronta l'unité ennemie au loin. Il transperça les Allemands de sa lance, les taillada de son épée et son cheval piétina l'ennemi. Le courageux cosaque Kozma Kryuchkov tua 11 ennemis à lui seul et les autres périrent aux mains de ses camarades qui arrivèrent sur les lieux. Kozma souffrit de 13 blessures légères, mais il guérit rapidement et retourna au combat. Kryuchkov fut le premier soldat à recevoir la Croix de Saint–Georges pendant cette guerre ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

L'échec de l'offensive allemande à Kaunas

Cette estampe, représentant une scène de bataille, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique, reprenant les termes d'un journaliste russe pour le journal Petit matin du 12 septembre 1914 : « Les cercles diplomatiques locaux reçurent un message relayé par Copenhague signalant qu'une tentative d'avance par les troupes prussiennes orientales sur Kaunas avait subi un revers décisif. Les détachements du général Rennenkampf brisèrent les unités en progression de l'armée allemande avec des attaques puissantes, entraînant de lourdes pertes du côté de l'offensive allemande. Les Allemands se retirent désormais à la hâte de la ligne de front et occupent une position d'attente ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

La bataille de Lyka

Cette estampe, représentant la bataille de Lyka, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique, reprenant les termes d'un télégraphe publié dans le journal Petit matin du 9 octobre 1914 : « Sur le front russo–prussien au nord, une bataille particulièrement intense se déroula le 4 octobre à proximité de Lyka, au sud–ouest de Suwałki. Elle fut motivée par une mission de reconnaissance renforcée, menée par les Allemands depuis Olecko. Le 4 octobre au soir, nos troupes avaient repoussé toutes les attaques ennemies et contre–attaqué. Les forces allemandes subirent de lourdes pertes ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

La guerre russo-autrichienne. Bataille de Lashov

Cette estampe, représentant la bataille de Lashov (actuelle Łaszczów, en Pologne), est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique, reprenant les termes d'un communiqué du 20 août 1914 publié par le quartier général du commandant en chef, à Saint–Pétersbourg : « La 15e division autrichienne est complètement vaincue à Lashov. Le commandant de la division, le commandant de brigade et le chef d'état–major ont été tués. Cent officiers, 4 000 soldats, 600 blessés, le drapeau du 65e régiment et 20 canons furent capturés. Le champ de bataille est recouvert de cadavres ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

La défaite des Turcs près de Sarikamish

Cette estampe, représentant une scène de bataille en 1914 entre les Russes et l'armée turque près de Sarikamish, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Après des combats acharnés, les principales forces de l'armée turque, ayant été encerclées par nos troupes derrière Sarikamish, déposèrent les armes. Cette victoire glorieuse de notre armée caucasienne frappa les chefs allemands tel un coup de tonnerre. Nous vainquîmes deux corps turcs. Un de ces corps fut entièrement capturé, y compris les commandants, trois chefs de division et tout l'état–major. Un petit groupe de Turcs qui parvint à avancer fut poursuivi sans relâche et annihilé. Le destin des Turcs fut décidé par notre plan de repli. Un détachement envoyé en retraite dut surmonter des difficultés inhumaines, affrontant non seulement les forces supérieures des Turcs, mais également les obstacles naturels : les montagnes. La victoire de notre armée à Sarikamish, remportée par nos héros caucasiens, nous rappelle les exploits de Suvorov et Skobelev. Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, une bataille entre deux grandes armées éclata à une altitude d'entre 2 400 et 3 000 mètres dans le froid intense de l'hiver. Les exploits les plus héroïques de l'histoire militaire font pâle figure face à notre armée caucasienne ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

Une bataille sanglante contre les Allemands à Vítkovice

Cette estampe, représentant une bataille entre les Russes et les Allemands à Vítkovice, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Le satané Kaiser Guillaume II avait promis depuis longtemps à ses hordes barbares qu'elles pilleraient un jour la belle Varsovie. Les Allemands attaquèrent la ville à deux reprises, mais ils furent repoussés à chaque fois avec de lourdes pertes. Une guerre de tranchées commença. Les rivières Bzoura, Rawka et Nida, ainsi que le cours supérieur de la Pilica, marquaient la ligne de contact entre nos troupes et les Allemands. Les Allemands voulaient briser nos positions sur la Bzoura et gagner à tout prix un accès dans Varsovie. Le 20 janvier 1915, ils lancèrent une attaque sans précédent. Ils positionnèrent 130 000 hommes et 600 canons le long de la ligne de front, de 16 kilomètres. Un soldat était posté tous les mètres, et ce, sur un total de 12 lignes consécutives. Après un terrible ouragan de feu, ces colonnes allemandes denses lancèrent l'assaut sur nos tranchées. Nos héros affrontèrent les tirs des mitrailleuses et des fusils, et les morts s'accumulaient. Grâce à une contre–attaque, nos hommes stoppèrent les Allemands, les repoussèrent et capturèrent deux lignes de tranchées. Simultanément, nos vaillants héros se déplacèrent vers la rive gauche de l'estuaire de la Bzoura (occupée par les Allemands), annihilèrent un détachement allemand et prirent Vítkovice, gain stratégique important. Les pertes ennemies s'élevèrent à plus de 40 000 soldats, avec une grande majorité de tués ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.