25 juin 2015

Ébauche de proposition de « l'accord de la conférence d'Osaka »

Iwakura Tomomi et Ōkubo Toshimichi constituaient le noyau du gouvernement japonais après les bouleversements politiques de 1873. Les relations entre Itagaki Taisuke et Kido Takayoshi, qui n'étaient pas membres du gouvernement, et Ōkubo demeurèrent tendues. La proposition d'une expédition militaire contre la Corée avait entraîné la scission de l'ancienne alliance gouvernementale. Itagaki et Kido firent parti de la faction défaite, dont la plupart des membres avaient soutenu l'expédition. Toutefois, grâce à l'intervention d'Inoue Kaoru et d'Itō Hirobumi, tous deux inquiets, plusieurs discussions entre les partis concernés se déroulèrent durant les mois de janvier et de février 1875, lors de ce que l'on appelle désormais la conférence d'Osaka. En préparation à la transition vers un gouvernement constitutionnel, les participants convinrent d'établir un Genrōin (Chambre des anciens) et un Conseil des gouverneurs provinciaux, de créer un cabinet séparé et des ministères dont les ministres devaient agir comme assistants de l'empereur, de confier les affaires administratives à chaque ministère et de créer une Cour suprême. L'ébauche de proposition de « l'accord de la conférence d'Osaka » est une convention sur l'activité politique, dressée par Itagaki et Inoue pendant ces discussions.

Addendum à l'ébauche de proposition de « l'accord de la conférence d'Osaka »

Iwakura Tomomi et Ōkubo Toshimichi constituaient le noyau du gouvernement japonais après les bouleversements politiques de 1873. Les relations entre Itagaki Taisuke et Kido Takayoshi, qui n'étaient pas membres du gouvernement, et Ōkubo demeurèrent tendues. La proposition d'une expédition militaire contre la Corée avait entraîné la scission de l'ancienne alliance gouvernementale. Itagaki et Kido firent parti de la faction défaite, dont la plupart des membres avaient soutenu l'expédition. Toutefois, grâce à l'intervention d'Inoue Kaoru et d'Itō Hirobumi, tous deux inquiets, plusieurs discussions entre les partis concernés se déroulèrent durant les mois de janvier et de février 1875, lors de ce que l'on appelle désormais la conférence d'Osaka. En préparation à la transition vers un gouvernement constitutionnel, les participants convinrent d'établir un Genrōin (Chambre des anciens) et un Conseil des gouverneurs provinciaux, de créer un cabinet séparé et des ministères dont les ministres devaient agir comme assistants de l'empereur, de confier les affaires administratives à chaque ministère et de créer une Cour suprême. L'ébauche de proposition de « l'accord de la conférence d'Osaka » est une convention sur l'activité politique, dressée par Itagaki et Inoue pendant ces discussions. Il s'agit ici d'un addendum à cet accord.

Araucaria angustifolia, pin du Paraná, ou du Brésil

La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

Ligne de chemin de fer de Paraná

La voie ferrée de Paranaguá à Curitiba de la ligne de chemin de fer de Paraná, au Brésil, fut construite entre 1880 et 1884, en trois parties : de Paranaguá à Morretes, de Morretes à Roça Nova, et de Roça Nova à Curitiba. L'ingénieur João Teixeira Soares dirigea l'équipe de construction. Traversant la formation montagneuse littorale de la Serra do Mar, la voie ferrée constitua un jalon important pour le génie brésilien. Un auteur britannique décrivit la ligne en 1917 en ces termes : « Le sommet de la ligne s'élève à 952 mètres [3 122 pieds] après une ascension de 40 kilomètres… Dotée d'un écartement de rails d'un mètre, elle remonte en zigzag une série de contreforts et de saillies latérales, puis se termine par une section vertigineuse longeant les falaises de la Serra, sur des viaducs dépassant des précipices de 305 mètres [1 000 pieds]. Un virage se profile sur la ligne quasiment tous les 50 mètres et les vues vers la mer sont particulièrement remarquables ». La ligne, prolongée jusqu'à Ponta Grossa en 1890, est encore utilisée aujourd'hui. Marc Ferrez (1843–1923), artiste brésilien d'origine française qui documenta le développement du Brésil en tant que nation, photographia les travaux de construction sur la voie ferrée entre Paranaguá et Curitiba au début des années 1880. La vue présentée ici est l'une des 33 photographies prises par Ferrez et incluses dans un album de la collection Thereza Christina Maria de la Bibliothèque nationale du Brésil. La collection est composée de 21 742 photographies que l'empereur Pierre II réunit sa vie durant, puis légua à la bibliothèque nationale. Couvrant une vaste gamme de sujets, la collection détaille les réalisations du Brésil et du peuple brésilien au XIXe siècle, et inclut de nombreuses photographies d'Europe, d'Afrique et d'Amérique du Nord.

Analyse des archives des artisans par Yanzhai, en deux juan

L'auteur de cet ouvrage, Lin Xiyi (1193−1271), de son prénom de courtoisie Suweng et de son prénom social Yanzhai, était originaire de Fuqing, dans la province du Fujian. Lin obtint son jin shi en 1235 et il devint vice–directeur au Bureau des évaluations, puis fonctionnaire au Bureau central de rédaction servant le Grand Secrétariat. Kao gong ji (Archives des artisans), comme présenté ici, fut inclus dans l'ancien texte rituel Zhou li (Rites des Zhou) pour remplacer une partie manquante. Zhou li, initialement appelé Zhou guan (Offices des Zhou), comportait six chapitres : « Offices des cieux », sur la gouvernance générale, « Offices de la Terre », sur l'impôt et la division des terres, « Offices du printemps », sur l'éducation, et les institutions sociales et religieuses, « Offices de l'été », sur l'armée, « Offices de l'automne », sur la justice, et « Offices de l'hiver », sur la population, le territoire et l'agriculture. À l'époque des Han de l'Ouest (206 av. J.–C.−8 apr. J.–C.), le dernier chapitre avait disparu et Kao gong ji le remplaça. Le texte contenait les codes de conception de différents objets artisanaux et décrivait les techniques de travail et les technologies utilisées par plus de 20 types d'artisan et d'ouvrier. Dans ses analyses, Lin privilégia les idées néoconfucéennes sur le confucianisme des Han. Aucune autre analyse détaillée n'était précédemment disponible sur les systèmes des anciens métiers et le texte qui existait était complexe et obscur. En revanche, les explications fournies par Lin étaient faciles à comprendre. Le texte supplémentaire associé à Kao gong ji, extrait de San li tu (Illustrations des trois classiques des rites), permit aux initiés d'apprendre plus facilement leur artisanat. Certaines parties de l'édition Song étaient indéchiffrables, avec de nombreux ajouts et corrections apportés durant la dynastie Yuan. Six caractères dans la colonne centrale des feuilles indiquent : « Édition supplémentaire, quatrième année (1317) de l'ère Yanyou des Yuan ». Des pages étaient également manquantes. Toutefois, le célèbre bibliophile Fu Zengxiang (1872–1949) se réjouit d'acquérir une copie de l'édition Song auprès d'un autre collectionneur, comme il le raconte dans la préface de son œuvre Cang yuan qun shu ti ji (Notes sur les livres à Cangyuan). Une inscription manuscrite du poète Qing Cha Shenxing (1650−1727) figure au début de l'ouvrage. Celui–ci passa entre les mains de différents bibliophiles, comme le révèlent les différentes empreintes de sceau, telles que Ye shi Luzhutang cang shu, de Ye Sheng (1420−1474), Mao Bao zi Huabo hao Zhi'an, de Mao Bao, et Deshulou cang shu, de Cha Shenxing.

Aide pour les yeux et les oreilles des érudits occidentaux

Cet ouvrage fut compilé par le missionnaire jésuite Nicolas Trigault (1577–1628), édité par Han Yun, de Jinjiang, et publié par Wang Zheng, de Jingyang (1571−1644). Il inclut des sinogrammes, avec leur phonétique et leurs définitions, et utilise des lettres romaines pour les translittérer, facilitant la compréhension écrite et orale des Occidentaux souhaitant apprendre le chinois. Ce vocabulaire de caractères chinois, avec romanisation, occupa une place importante dans l'histoire de la phonologie. L'auteur révéla s'être inspiré d'un ouvrage antérieur de Matteo Ricci (1552–1610), qui se servit d'un alphabet de 25 lettres pour constituer un système de translittération. Le système alphabétique était composé de cinq voyelles, de vingt consonnes et de cinq marques de tonalité permettant d'écrire les syllabes chinoises. En se basant sur l'ouvrage de Ricci, Trigault créa un système révisé, ensuite appelé système Ricci−Trigault. Cinq mois et trois révisions furent nécessaires pour achever le livre, puis il fut imprimé durant la sixième année (1626) du règne de Tianqi des Ming. Zhang Wenda (mort en 1625) finança la réalisation de l'ouvrage, pour lequel il écrivit une préface, qui est suivie des préfaces de Wang Zheng, de Han Yun et de Trigault. Ce livre est également une œuvre de philologie, contenant trois chapitres sur la forme, le son et la signification des caractères chinois. Le premier chapitre, Yi yin shou pu (Introduction générale à la phonologie), inclut une discussion sur la philologie et présente l'idée majeure du traducteur. Le second, Lie yin yun pu (Les caractères chinois selon les rimes), répertorie les sinogrammes selon les sons phonétiques, en utilisant l'alphabet latin pour les référencer. Le troisième chapitre, Lie bian zheng pu (Liste des caractères chinois selon les radicaux), répertorie leurs sons équivalents écrits en lettres latines. Le titre indique clairement que l'ouvrage fut écrit principalement pour les érudits occidentaux. Il visait à les aider à entendre les sons des caractères, à voir les orthographes en lettres romaines et à prononcer les sinogrammes. Trigault, de son prénom social chinois Sibiao, naquit à Douai, aujourd'hui en France. Il rejoignit l'ordre des jésuites en 1594, partit pour la Chine en 1609, puis arriva à Macao en 1610. Il se rendit à Nanjing l'année suivante. Il fut par la suite transféré à Nanchang, dans le Jianchang, et à Shaozhou pour diriger des travaux de missionnaire. En 1622, le soulèvement politique et la persécution des chrétiens le poussèrent à se réfugier à Hangzhou. Il s'établit à Kaifeng en 1623, puis dans le Shanxi l'année suivante et dans le Shaanxi. Il fonda plusieurs presses à Jiangzhou, Si'an et Hangzhou, et imprima de nombreux livres. Il revint ensuite à Hangzhou, où il se consacra à l'écriture, surtout en latin. Il s'agit ici de son seul ouvrage en langue chinoise jamais publié.