Guerre de la Russie contre les Allemands. L'exploit héroïque du lieutenant Smirnoff

Cette estampe, qui représente une unité de cavalerie s'élançant dans un lac, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Pendant la bataille sanglante des lacs de Mazurie, la batterie commandée par le lieutenant Smirnoff fut encerclée par les troupes allemandes. Le lac était leur seule issue. Pour empêcher toute capture, Smirnoff donna l'ordre à la batterie de se saisir des caisses de munitions et de les pousser dans le lac, évitant que l'ennemi s'emparât de nos armes. Smirnoff et le reste de la batterie périrent d'une mort glorieuse, en héros ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

Guerre de la Russie contre les Allemands. La prise de Lviv, en Galicie

Cette estampe, représentant la prise de Lviv (aujourd'hui en Ukraine), est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Après une lutte sans relâche les 18 et 19 août près de Lviv, l'armée autrichienne fut complètement annihilée et contrainte au repli. Nous capturâmes 200 canons, des chariots et un grand nombre de prisonniers. Le 21 août à 11 heures du matin, nos troupes vaillantes, qui pourchassaient l'ennemi en fuite, entrèrent dans la vile de Lviv ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

Guerre de la Russie contre les Allemands. Les troupes russes entrent en Prusse

Cette estampe, représentant les troupes russes en formation de marche, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Le commandant d'une unité russe fixa un portrait du tsar à un poste frontière prussien, puis ordonna : " En avant ", et les troupes, chantant l'hymne " Dieu protège le tsar ", entrèrent en territoire ennemi ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

La guerre contre la Turquie. Offensive sur Erzurum

Cette estampe, représentant une bataille entre les Russes et les Turcs à Erzurum, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Nous continuâmes à pourchasser les principales forces turques annihilées en direction d'Erzurum et nous capturâmes de nombreux prisonniers, des armes, des caisses de munitions et de l'équipement. Le chemin de la retraite des Turcs est recouvert des cadavres de leurs soldats morts, gelés. Selon le témoignage unanime des prisonniers, les troupes turques détruites se dirigent en toute hâte vers l'arrière des fortifications à Deve–Boyan et Erzurum pour y trouver refuge ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

L'attaque sur Sarikamish. La guerre contre la Turquie

Cette estampe, représentant une avancée russe sur les Turcs à Sarikamish, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « À l'aube du 17 décembre, nous bombardâmes de nos feux d'artillerie le village de Verkhniy Sarikamish. Les Turcs le défendirent avec acharnement trois jours durant, puis nos éclaireurs mirent le feu à une maison à la lisière du village. Deux compagnies de l'un de nos glorieux régiments caucasiens se précipitèrent à l'attaque. Les Turcs subirent d'énormes pertes, avec de nombreux morts, dont un général. Nous capturâmes au total plus de 20 officiers et 1 500 soldats de grades inférieurs ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

La retraite des Allemands en Prusse–Orientale

Cette estampe, représentant le repli des soldats allemands devant l'avancée des Russes, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Nos troupes prirent Bakałarzewo et s'emparèrent de grandes quantités d'armes, d'équipements et de munitions. Certaines armes furent saisies en position oblique. Sur la rive gauche de la Vistule, les Allemands continuent de se précipiter vers la frontière. Depuis le 21 octobre, la situation sur le front prussien oriental connaît un net renversement. L'ennemi, qui avait pris la défensive le long de l'ensemble de la ligne de front, a commencé à se replier dans de nombreuses zones. Cette retraite est particulièrement évidente sur la rive droite, où l'ennemi est repoussé jusqu'à Byala et Lykа ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

Les troupes russes attaquent le croiseur allemand « Magdeburg »

Cette estampe, représentant un navire en flammes en pleine mer, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « La nuit du 13 août, dans un épais brouillard, le croiseur allemand Magdeburg s'échoua dans les eaux peu profondes du golfe de Finlande. Les tentatives consistant à le dégager du banc furent vaines malgré l'aide de contre–torpilleurs allemands qui arrivèrent sur le site de l'accident. Le matin, lorsque le brouillard fut levé, deux de nos croiseurs tirèrent sur le Magdeburg. Le Magdeburg répliqua, mais il fut bientôt forcé de cesser le feu. Des tuyaux du croiseur allemand furent détruits pendant la bataille et une explosion sur la proue anéantit le navire jusqu'au pont avant. Seul le commandant, deux officiers et 40 marins survécurent ; nous les firent prisonniers. Les autres officiers et l'ensemble de l'équipage périrent ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

Une bataille à Gorodok

Cette estampe, qui représente une bataille à Gorodok (aujourd'hui Horodok, en Ukraine) avec la cavalerie, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende explique, reprenant les termes d'un rapport, daté du 6 août, de l'état–major à Saint–Pétersbourg : « Le 4 août à midi, une division autrichienne s'approcha de la ligne à Gorodok–Kuzmin. Nos cavaliers lancèrent l'assaut contre l'ennemi à Gorodok, combat qui dura cinq heures. Nos tirs et les attaques de notre cavalerie infligèrent des pertes à l'ennemi. L'ensemble du champ de bataille était recouvert de corps ennemis, tandis que nos pertes furent minimes. Vers 19 heures le même jour, la division autrichienne, affaiblie, se replia, pourchassée par notre cavalerie ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

La prise de Yaroslav

Cette estampe, représentant une bataille en dehors des murs de la ville de Yaroslav (aujourd'hui Jarosław, en Pologne), est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende, qui reprend directement les termes du quartier général de l'état–major général russe, indique : « Nos troupes prirent les fortifications d'assaut sur la rive droite de Yaroslav, capturèrent 20 canons et continuèrent l'offensive. L'ennemi tenta en vain de nous arrêter en faisant exploser le pont sur la rivière San. Nous nous emparâmes rapidement de Yaroslav, créant un afflux massif de prisonniers et de canons capturés. La désintégration des forces ennemies est manifeste de par le pillage qu'elles commettent, ajoutant à la confusion lors de leur repli. Les prisonniers de guerre témoignent de façon unanime qu'il ne reste presqu'aucun officier parmi les troupes autrichiennes. Nos régiments récemment formés combattent avec bravoure aux côtés des unités expérimentées contre les Autrichiens. Ces nouveaux régiments se sont renforcés durant nos batailles victorieuses et bon nombre d'entre eux ont déjà acquis une grande renommée dans l'armée ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.

Kozma Kryuchkov, le premier cavalier décoré de la Croix de Saint–Georges

Cette estampe, représentant une bataille de cavalerie et le cavalier Kozma Kryuchkov sur un cheval blanc, est extraite de la collection d'affiches de style loubok de la Première Guerre mondiale, conservée à la British Library. La légende indique : « Célèbre premier cavalier à recevoir la Croix de Saint–Georges durant la guerre en cours, le cosaque Kozma Kryuchkov naquit en 1888 dans une famille de Vieux–croyants sur la ferme de Nizhne-Kalmykov, dans le village d'Ust–Khoperskaia, dans le comté d'Ust–Medveditskii. Une section d'éclairage cosaque, dont Kryuchkov fit partie, traversa la frontière sans embûches. Ne rencontrant aucun ennemi, la section s'enfonça peu à peu en Prusse. Le matin, une patrouille de cavalerie prussienne constituée de 27 Allemands apparut à quelques verstes d'eux. Lorsque les Prussiens arrivèrent dans la ligne de mire des cosaques, ces derniers descendirent de cheval et ouvrirent le feu. Sur ordre du commandant de la patrouille allemande, les cavaliers prussiens battirent en retraite rapidement. Les cosaques enfourchèrent leurs chevaux et se lancèrent aux trousses de l'ennemi en hurlant des cris de guerre. Les Prussiens, en pleine confusion, s'exclamèrent : " Kashlany, kashlany ! ", nom qu'ils donnaient aux cosaques russes. Sur son cheval fougueux, Kryuchkov s'élança à l'avant de ses camarades et atteignit l'unité ennemie seul. Lorsque les autres cosaques le rejoignirent, ils virent Kryuchkov entourés de Prussiens, agitant son sabre de gauche à droite, au milieu d'un amas d'hommes et de chevaux. L'instant suivant, Kryuchkov frappa de son sabre un jeune officier à la tête ; d'un autre coup, Kryuchkov le blessa au cou. Désormais sans leurs commandants, les Prussiens, confus, s'enfuirent ». Le loubok, mot d'origine russe, est une estampe populaire créée à partir de gravures sur bois ou à l'eau-forte, ou plus tard à l'aide du procédé lithographique. Les estampes, qui pouvaient s'accompagner d'un texte, étaient souvent caractérisées par des images simples, colorées et narratives. Les loubki devinrent populaires en Russie à partir de la fin du XVIIe siècle. Les estampes, venant souvent illustrer le récit d'un événement historique, d'un conte littéraire ou religieux, permettaient de diffuser ces histoires auprès de la population analphabète. Le ton de ces images expressives était très varié, allant de l'humour à l'enseignement, en passant par le commentaire social et politique sévère. Clairs et faciles à comprendre, certains dessins étaient produits en série, ouvrant la voie à la bande dessinée moderne. Leur reproduction, peu coûteuse, fit entrer l'art dans les foyers des masses. Initialement, les classes supérieures n'accordèrent aucun crédit à ce style artistique, mais à la fin du XIXe siècle, la notoriété du loubok était telle que les artistes professionnels s'en inspirèrent. Pendant la Première Guerre mondiale, les loubki informaient les Russes des événements sur le front, remontaient le moral et servaient de propagande contre les combattants ennemis.