Kostrina. Église en bois

Cette image fait partie d'un album probablement publié en 1920 environ et qui contient 20 photographies de scènes de la Ruthénie subcarpatique. Cette région montagneuse, qui faisait essentiellement partie de l'Autriche-Hongrie avant la Première Guerre mondiale, fut intégrée au nouvel État tchécoslovaque en 1919. Aujourd'hui, la majeure partie de la Ruthénie subcarpatique forme l'oblast de Transcarpatie, dans l'ouest de l'Ukraine, avec des terres plus petites en Slovaquie et en Pologne. Initialement construite à Syanky en 1645, l'église en bois Pokrovska fut déplacée à Kostrina en 1761. À l'instar d'une pagode, ses tours à trois niveaux reposent sur le toit en bardeaux de bois. Ce dernier est doté d'une large corniche abritant les fidèles et protégeant les murs des éléments pendant les hivers rigoureux des Carpates.

Uzok. Église en bois

Cette image fait partie d'un album probablement publié en 1920 environ et qui contient 20 photographies de scènes de la Ruthénie subcarpatique. Cette région montagneuse, qui faisait essentiellement partie de l'Autriche-Hongrie avant la Première Guerre mondiale, fut intégrée au nouvel État tchécoslovaque en 1919. Aujourd'hui, la majeure partie de la Ruthénie subcarpatique forme l'oblast de Transcarpatie, dans l'ouest de l'Ukraine, avec des terres plus petites en Slovaquie et en Pologne. L'église Saint-Michel à Uzok date de 1745. Tout comme de nombreuses églises de la région, elle fut par la suite recouverte d'une lasure à l'huile foncée pour la protéger contre la décomposition et l'infestation de termites. La tour à trois niveaux sur le tabernacle central domine la petite église et repose, à l'instar d'une pagode, sur le toit en bardeaux de bois. Ce dernier est doté d'une large corniche abritant les fidèles et protégeant les murs des éléments pendant les hivers rigoureux des Carpates.

Iska. Église en bois

Cette image fait partie d'un album probablement publié en 1920 environ et qui contient 20 photographies de scènes de la Ruthénie subcarpatique. Cette région montagneuse, qui faisait essentiellement partie de l'Autriche-Hongrie avant la Première Guerre mondiale, fut intégrée au nouvel État tchécoslovaque en 1919. Aujourd'hui, la majeure partie de la Ruthénie subcarpatique forme l'oblast de Transcarpatie, dans l'ouest de l'Ukraine, avec des terres plus petites en Slovaquie et en Pologne. Cette photographie présente le clocher et une partie de l'église Saint-Nicolas le Thaumaturge à Iska (aujourd'hui Izky). Cette église date de la fin du XVIIe siècle ou du début du XVIIIe, et fut reconstruite en 1798. La tour et l'église sont recouvertes des bardeaux de bois caractéristiques de la région.

Recueil d'images d'objets anciens issus de collections privées de Kiev

Ce recueil d'images fut constitué à Kiev par l'archéologue amateur Nikolaj Leopardov et le numismate Nikolaj Černev, qui collabora également à l'écriture de l'introduction et des textes explicatifs. La première partie du livre inclut des images de croix, d'icônes et d'autres articles religieux, accompagnées d'une brève description. La seconde partie contient des images d'objets de l'âge du bronze, essentiellement des haches et des couteaux, ainsi que des pièces et des amulettes juives cabalistiques. La troisième partie inclut des images et la description de quelques-uns des milliers de plombs commerciaux de Drohiczyn, aujourd'hui en Pologne, datant du Moyen Âge. Leopardov pensait que ces plombs étaient utilisés pour sceller les biens transportés depuis Byzance. Ville du couronnement en 1253 du premier roi de Rus’, Daniel Ier de Galicie, Drohiczyn était située sur une route d'échanges commerciaux majeure entre la Pologne et l'Ukraine. Le texte raconte également l'histoire de l'apôtre André, qui, lors d'un voyage dans la région du fleuve Dniepr au Ier siècle, aurait béni les collines de Kiev et annoncé qu'une grande ville (Kiev) serait établie sur ces terres.

Cathédrale Saint-Vladimir de Kiev

La cathédrale Saint-Vladimir de Kiev fut construite entre 1862 et 1896 pour marquer le 900e anniversaire de la conversion au christianisme de la Rus de Kiev, initiée par le prince Vladimir (ou Volodymyr) Sviatoslavich, appelé plus tard saint Vladimir le Grand (956–1015 env.). Une note de l'éditeur de cet ouvrage indique que les publications décrivant la cathédrale Saint-Vladimir avaient pour la plupart été accueillies avec enthousiasme par les lecteurs, mais que certains avaient critiqué la conception et les décorations de la cathédrale. L'objectif de ce livre, selon cette note, consistait à fournir aux lecteurs de nombreuses illustrations de la cathédrale, leur permettant de juger par eux-mêmes de ses qualités artistiques. La composition du livre présenté ici, imprimé sur du papier manille avec une rubrication complexe des ouvertures de chapitre, des en-têtes de section et des initiales, rappelle celle des manuscrits du XIe siècle dans l'esprit de Vladimir. L'ouvrage décrit Kiev dans les années 1850, les travaux préliminaires sur la cathédrale, son architecture de style byzantin russe et sa construction. La seconde partie aborde les fresques et les mosaïques intérieures et les artistes les ayant créées, tels que Viktor Vasnecov, Mikhail Nesterov et Pavel Svedomskij. La troisième partie est consacrée au décor de la cathédrale, son marbre, ses sculptures, ses œuvres en émail et en bronze, ainsi que ses trésors et le coût de sa construction.

Culture ukrainienne : une brève histoire de la vie culturelle du peuple ukrainien

Au cours de l'été 1918, Ivan Ogienko (1882–1972), scientifique ukrainien et figure politique, publique et ecclésiastique, devint fondateur et premier président de l'université d'État de Kamenets-Podolski (qui fut ensuite rebaptisée en son honneur). Plus tard, il donna une série de conférences à l'université concernant la culture ukrainienne, sur lesquelles repose le livre présenté ici. La première partie est consacrée à l'histoire de la culture jusqu'au XVIIe siècle. Elle décrit le territoire de l'Ukraine, ainsi que des chansons, des poèmes (cosaques) épiques et d'autres grandes œuvres littéraires, la langue et l'architecture. Le droit ukrainien et son expansion en Russie sont également traités, avec l'évolution de l'Église, la science, la philosophie et l'éducation. La seconde partie décrit l'influence de la culture ukrainienne en Russie. La troisième partie évoque les développements dans les domaines de la littérature, des sciences et de la démocratie aux XVIIIe et XIXe siècles. La quatrième partie aborde le combat pour l'indépendance de l'Ukraine, ainsi que la conservation d'une scène littéraire nationale, le rôle de l'Église et la langue. Ce livre contient des exemples de la culture de l'ancienne Ukraine, et des illustrations thématiques et des exemples de l'ancienne écriture cursive moscovite viennent le compléter. Ayant occupé des postes de responsabilité dans l'Église en Ukraine et en Pologne, Ivan Ogienko est mieux connu aujourd'hui comme le métropolite Ilarion, primat de l'Église orthodoxe ukrainienne de Winnipeg et du Canada.

Oujhorod

Cette image fait partie d'un album probablement publié en 1920 environ et qui contient 20 photographies de scènes de la Ruthénie subcarpatique. Cette région montagneuse, qui faisait essentiellement partie de l'Autriche-Hongrie avant la Première Guerre mondiale, fut intégrée au nouvel État tchécoslovaque en 1919. Aujourd'hui, la majeure partie de la Ruthénie subcarpatique forme l'oblast de Transcarpatie, dans l'ouest de l'Ukraine, avec des terres plus petites en Slovaquie et en Pologne. Oujhorod, aujourd'hui dans l'ouest de l'Ukraine, était le principal centre administratif, commercial et culturel de la Ruthénie subcarpatique. La ville, appelée auparavant Ungvar, joua un rôle militaire important pendant plusieurs siècles, en raison de son emplacement à l'extrémité sud du col d'Uzok dans les Carpates. Le cours sinueux du fleuve Uzh (signifiant serpent ou anguille) traverse la ville, la divisant en deux.

Évangéliaire de Peresopnytsia, monument de l'art de la Renaissance du XVIe siècle du sud de la Russie

Cet ouvrage est consacré à l'un des manuscrits slaves orientaux les plus importants et richement décorés, l'Évangéliaire de Peresopnytsia. Créé au milieu du XVIe siècle, une partie de ce manuscrit fut réalisée au monastère de la Mère de Dieu à Peresopnytsia, dans la province de Volhynie, et l'autre au monastère de la Sainte-Trinité près de Lviv, tous deux en Ukraine actuelle. L'ouvrage présenté ici, d'Alexander Gruzinskii, évoque l'histoire de l'évangéliaire, ses ornements et ses illustrations. Le thème principal de la première section est l'origine du manuscrit de Peresopnytsia, qui fut redécouvert dans les années 1830 par l'érudit slaviste Osip Bodjanskij. La seconde section se concentre sur ses éléments décoratifs, les cadres, les monogrammes et les spirales, reflétant à la fois l'influence de la Renaissance et celle de la tradition de la peinture d'icônes ukrainienne. La troisième section aborde le texte de l'évangéliaire, réalisé en glagolitique, écriture inventée au IXe siècle par les saints Cyrille et Méthode pour traduire la bible et d'autres œuvres religieuses en slavon d'église. La forme utilisée dans le présent manuscrit est un slavon d'église ultérieur, employé à partir du XIVe siècle. Cet ouvrage contient des tableaux illustrés, notamment des pages de l'Évangéliaire de Peresopnytsia.

Ruthénie subcarpatique

Cet album, probablement publié en 1920 environ, contient 20 photographies de scènes de la Ruthénie subcarpatique. Cette région montagneuse, qui faisait essentiellement partie de l'Autriche-Hongrie avant la Première Guerre mondiale, fut intégrée au nouvel État tchécoslovaque en 1919. Aujourd'hui, la majeure partie de la Ruthénie subcarpatique forme l'oblast de Transcarpatie, dans l'ouest de l'Ukraine, avec des terres plus petites en Slovaquie et en Pologne. Les photographies présentent des églises en bois, éléments majeurs dans la pratique du christianisme uniate (combinant catholicisme romain et rite oriental), auquel la plupart des Ruthéniens orthodoxes orientaux se convertirent au milieu du XVIIe siècle. Les images sépia de l'album montrent également des scènes de village, des paysans en costume folklorique, des poteries de fabrication locale et des paysages de la région. Les légendes apparaissent en russe et en tchèque. La date et le lieu de la publication ne sont pas indiqués.

Portraits de N. V. Gogol : 1809–1909

Ce recueil de portraits de Nicolas Vassiliévitch Gogol (1809–1852) fut publié sous les auspices de la Société des amis de la littérature russe à l'occasion du centenaire de la naissance de Gogol, dramaturge, romancier et auteur de nouvelles d'origine ukrainienne. Le livre est divisé en deux parties. La première, des pages 3 à 15, est une liste annotée des portraits connus de l'écrivain, et la seconde contient des reproductions de chaque portrait. Les portraits retracent la vie de Gogol dans un ordre chronologique, de 1827, avant qu'il ne devienne célèbre, jusqu'à sa mort à Moscou en 1852, y compris la période où il vécut à Rome. En outre, le livre contient des images du masque de son visage, réalisé à titre posthume, et des dessins de Gogol sur son lit de mort. La compilation des portraits de Gogol, effectués de son vivant et dont l'authenticité est confirmée par des documents, constituait l'objectif majeur de cette publication. Chaque portrait est accompagné d'une annotation. Bien que la plupart des images représentent Gogol seul et de façon naturaliste, l'ouvrage comporte également des portraits de groupe, des scènes allégoriques et un dessin satyrique.