14 janvier 2013

Antiquités de Samarcande. Mausolée de l'émir Timour Kuragan (Gour Emir). Inscription le long des côtés et à l'intérieur de la niche de l'entrée principale

Cette photographie des détails de l'arceau de l'entrée principale menant vers la cour du mausolée de Gour Emir, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande, notamment Gour Emir (« tombe du souverain » en persan). Bien qu'il soit principalement connu comme le lieu de sépulture de Tamerlan, Gour Emir fut commencé sous Tamerlan en 1403 pour commémorer la mort de son petit-fils bien-aimé, le sultan Mahomet, à l'âge de 27 ans. Lorsque Tamerlan y fut enterré en 1405, Gour Emir devint le mausolée des Timourides. Cette vue présente le flanc gauche de la niche située dans l'arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) de la structure d'entrée. Malgré les dommages sur la façade, les quatre niveaux dans cette vue présentent des ornements en céramique polychrome variés. Dans la partie inférieure, le panneau de lambris est décoré de figures à fleurs disposées dans des motifs géométriques sophistiqués. Au-dessus, le panneau contient une grille décorative et des éléments floraux. Le dernier panneau est doté d'une inscription perso-arabe en caractères allongés, entrelacés de motif à fleurs. Une bande horizontale, composée de segments de faïence avec des figures à fleurs rayonnantes, occupe la partie supérieure de la photographie.

Antiquités de Samarcande. Mausolée de l'émir Timour Kuragan (Gour Emir). Inscription le long des côtés et à l'intérieur de la niche de l'entrée principale

Cette photographie des détails de l'arceau d'entrée menant vers la cour du mausolée de Gour Emir, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande, notamment Gour Emir (« tombe du souverain » en persan). Bien qu'il soit principalement connu comme le lieu de sépulture de Tamerlan, Gour Emir fut commencé sous Tamerlan en 1403 pour commémorer la mort de son petit-fils bien-aimé, le sultan Mahomet, à l'âge de 27 ans. Lorsque Tamerlan y fut enterré en 1405, Gour Emir devint le mausolée des Timourides. Cette vue présente le flanc droit de la niche située dans l'arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) de la structure d'entrée. Dans cette vue, les quatre niveaux sont embellis d'ornements en céramique variés. Le panneau de lambris avec l'arceau pointu (dans la partie inférieure) est décoré de figures à fleurs disposées dans des motifs géométriques. Au-dessus, le panneau contient une grille décorative et des éléments floraux. Le dernier panneau est doté d'une inscription perso-arabe en caractères allongés, entrelacés de motif à fleurs. Le niveau supérieur est composé de segments de faïence avec des éléments à fleurs symétriques. Des motifs semblables décorent également la surface principale de la niche (complètement à gauche).

Antiquités de Samarcande. Mausolée de l'émir Timour Kuragan (Gour Emir). Inscription le long des côtés et à l'intérieur de la niche de l'entrée principale

Cette photographie des détails de l'arceau d'entrée menant vers la cour du mausolée de Gour Emir, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande, notamment Gour Emir (« tombe du souverain » en persan). Bien qu'il soit principalement connu comme le lieu de sépulture de Tamerlan, Gour Emir fut commencé sous Tamerlan en 1403 pour commémorer la mort de son petit-fils bien-aimé, le sultan Mahomet, à l'âge de 27 ans. Lorsque Tamerlan y fut enterré en 1405, Gour Emir devint le mausolée des Timourides. Cette vue présente une partie de la façade à gauche de l'arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) de la structure d'entrée. Dans le panneau inférieur, l'arceau pointu est orné de figures à fleurs de faïence polychrome, disposées dans des motifs géométriques sophistiqués. Au-dessus, le panneau endommagé contient un motif géométrique rectiligne avec des éléments floraux. Les panneaux de lambris sont bordés de motifs à fleurs reliés par de délicates vrilles. Malgré l'absence de couleurs, les photographies détaillées comme celle présentée ici fournissent des informations essentielles pour l'étude des ornements en céramique originaux des monuments architecturaux de Samarcande.

Antiquités de Samarcande. Mausolée de l'émir Timour Kuragan (Gour Emir). Décorations sur la niche de l'entrée principale

Cette photographie des céramiques de l'arceau d'entrée menant vers la cour du mausolée de Gour Emir, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande, notamment Gour Emir (« tombe du souverain » en persan). Bien qu'il soit principalement connu comme le lieu de sépulture de Tamerlan, Gour Emir fut commencé sous Tamerlan en 1403 pour commémorer la mort de son petit-fils bien-aimé, le sultan Mahomet, à l'âge de 27 ans. Lorsque Tamerlan y fut enterré en 1405, Gour Emir devint le mausolée des Timourides. Cette vue présente la partie supérieure de la façade située dans la niche de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) de la structure d'entrée. Au bas de la photographie, la bande horizontale est composée d'une rangée de panneaux de lambris verticaux recouverts de faïence contenant des motifs à fleurs polychromes rayonnants. Le sommet des panneaux est décoré d'un arceau pointu et orientent le regard vers des motifs sophistiqués de carreaux de céramiques, disposés dans des croisillons géométriques. Les vestiges d'une structure voûtée appelée mocárabe, ou « stalactites » en raison des éléments décoratifs qui semblent être suspendus, sont visibles à droite. Le mur de briques sous-jacent apparaît dans l'angle supérieur droit.

Antiquités de Samarcande. Mausolée de l'émir Timour Kuragan. Vue de la façade sud du mausolée

Cette photographie du mausolée de Gour Emir, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande, notamment Gour Emir (« tombe du souverain » en persan). Bien qu'il soit principalement connu comme le lieu de sépulture de Tamerlan, Gour Emir fut commencé sous Tamerlan en 1403 pour commémorer la mort de son petit-fils bien-aimé, le sultan Mahomet. Avec l'enterrement de Tamerlan en 1405, Gour Emir devint en fait le mausolée des Timourides. Cette vue présente le sud du mausolée, avec les vestiges de l'arceau (à gauche) d'un grand aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) sur la façade ouest. L'unique minaret encore existant sur les quatre qui furent érigés à l'origine est visible en arrière-plan sur la gauche. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles dans cette région sismique active, la partie centrale de l'ensemble a survécu, notamment le tambour et le grand dôme strié recouvert de carreaux de céramique. Le tambour est décoré d'inscriptions de céramique monumentales en caractères perso-arabes allongés, tandis que les murs de sa base octogonale arborent une écriture coufique angulaire formant des mots tirés de la profession de foi islamique. L'homme se tenant debout à la base du tambour donne une idée de l'échelle.

Antiquités de Samarcande. Mausolée de l'émir Timour Kuragan. Vue de la façade nord du mausolée

Cette photographie du mausolée de Gour Emir, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande, notamment Gour Emir (« tombe du souverain » en persan). Bien qu'il soit principalement connu comme étant le lieu de sépulture de Tamerlan, Gour Emir fut commencé sous Tamerlan en 1403 pour commémorer la mort de son petit-fils bien-aimé, le sultan Mahomet, qui avait construit une madrasa (école religieuse) et un khanaka (grand ensemble commémoratif) sur le site, à la fin du XIVe siècle. Avec l'enterrement de Tamerlan en 1405, Gour Emir devint en fait le mausolée des Timourides. Cette vue présente la façade nord du mausolée ayant subi des dommages considérables au cours des siècles, notamment l'effondrement de la partie supérieure de l'arceau de l'immense aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert). Toutefois, une grande partie du riche ornement en céramique polychrome existe encore aujourd'hui, y compris des parties du revêtement de carreaux sur les côtes du dôme principal. Les côtés de l'arceau et la façade de sa niche, recouverts de panneaux de faïence décorés de figures géométriques et à fleurs sophistiquées, sont particulièrement impressionnants. Des inscriptions en caractères perso-arabes allongés sont visibles au-dessus de l'arceau pointu de l'entrée.