29 janvier 2013

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Nadir Divan-Begi, mosquée de congrégation (mosquée du Vendredi). Entrée de la mosquée

Cette photographie de la madrasa de Nadir Divan-Begi, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Jouxtant le sanctuaire de Khodzha Akhrar, cette madrasa (école religieuse) fut achevée en 1631 sous Nadir Divan-Begi, vizir du souverain de Boukhara, Imam-Quli Khan. Elle fut conçue comme une cour rectangulaire avec une mosquée à l'extrémité opposée de l'entrée. Cette vue présente la façade principale de la mosquée avec l'arceau d'un aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert). Au centre de la niche de l'aivan, un arceau de porte (peshtak), encadré de céramiques de faïence, est surplombé d'une fenêtre en croisillons. Le peshtak est entouré de motifs à fleurs, tandis que la zone au-dessus de l'arceau pointu est recouverte de faïence et d'une bande d'inscription horizontale. Le mur du fond de la niche de l'aivan est composé de motifs de carreaux géométriques, notamment des lettres kufiques angulaires formant des mots de la kalima, fondement de la chahada et profession de foi islamique. La façade principale se dresse sur une base en marbre, arborant des mosaïques de faïence et des motifs géométriques. Les arcades du cloître à un étage sont visibles de part et d'autre de l'arceau de l'aivan.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Nadir Divan-Begi. Porte intérieure. Inscription au-dessus de l'entrée vers les modules

Cette photographie de la mosquée de la madrasa de Nadir Divan-Begi, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Jouxtant le sanctuaire de Khodzha Akhrar, cette madrasa (école religieuse) fut achevée en 1631 sous Nadir Divan-Begi, vizir du souverain de Boukhara, Imam-Quli Khan. Elle fut conçue comme une cour rectangulaire entourée d'un cloître en arcade à un étage pour les érudits avec une mosquée à l'extrémité opposée, face à l'entrée principale. Cette vue mal éclairée et peu nette présente la partie supérieure du mur à l'intérieur de la niche formée par l'un des arceaux du cloître. Il s'agit d'une partie de la fenêtre en croisillons qui se situe au-dessus de la porte menant vers les modules du cloître (khujras). Cette fenêtre était à l'origine bordée de céramiques polychromes avec des motifs à fleurs. À côté d'elle, une inscription apparaît en écriture cursive perso-arabe.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Nadir Divan-Begi. Porte intérieure. Inscription au-dessus de l'entrée vers le module

Cette photographie de la mosquée de la madrasa de Nadir Divan-Begi, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Jouxtant le sanctuaire de Khodzha Akhrar, cette madrasa (école religieuse) fut achevée en 1631 sous Nadir Divan-Begi, vizir du souverain de Boukhara, Imam-Quli Khan. Elle fut conçue comme une cour rectangulaire entourée d'un cloître en arcade à un étage pour les érudits, avec une mosquée à l'extrémité opposée de l'entrée principale. Cette vue présente la partie supérieure du mur à l'intérieur de la niche formée par l'un des arceaux du cloître. Il s'agit de la partie inférieure de la fenêtre en croisillons qui se situe au-dessus de la porte menant vers le module du cloître (khujra). Cette fenêtre est bordée de céramiques polychromes avec des motifs à fleurs. Une inscription horizontale en écriture perso-arabe, claire et foncée, apparaît au-dessus de la fenêtre sur deux niveaux. Autour de ces éléments centraux, le mur de la grande niche est également recouvert de motifs de faïence à fleurs. Ces ornements en céramique, sans nul doute, visaient à suggérer l'entrée du jardin du paradis.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Nadir Divan-Begi. Porte intérieure. Vue des modules à un étage entourant la cour intérieure

Cette photographie de la madrasa de Nadir Divan-Begi, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'héritage de l'architecture islamique de Samarcande. Jouxtant le sanctuaire de Khodzha Akhrar, cette madrasa (école religieuse) fut achevée en 1631 sous Nadir Divan-Begi, vizir du souverain de Boukhara, Imam-Quli Khan. Elle fut conçue comme une cour rectangulaire entourée d'un cloître en arcade à un étage pour les érudits avec une mosquée à une extrémité. Cette vue présente trois modules (khujras) sur le côté gauche du cloître sud. Chaque module en arche comporte une fenêtre en croisillons au-dessus d'une porte basse. Les personnes se tenant debout donnent une idée de l'échelle. Bien que la majeure partie des ornements en céramique de la façade aient disparu, il est évident que les niches voûtées et la façade extérieure étaient richement décorées de carreaux polychromes avec des motifs géométriques et à fleurs. La partie inférieure du mur était à l'origine recouverte de pierre. Un passage constitué de briques surélève l'arcade au-dessus de la cour pavée. Le bord de l'arceau de l'aivan au centre du cloître sud est visible complètement à droite.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Tillia Kari. Cour intérieure (côté nord). Vue des modules à un étage entourant la cour

Cette photographie du mur nord de la cour de la madrasa de Tillia Kari, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Le troisième composant du Registan, la madrasa de Tillia Kari, fut construit entre 1646 et 1660 sur le site d'un ancien caravansérail. Cette vue présente la structure en arcade à un étage qui contient les salles réservées aux érudits, située à gauche de l'arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) au centre du mur nord de la cour. Malgré des dommages considérables, la façade et les niches voûtées arborent encore les vestiges des ornements en céramique polychrome d'origine, notamment des figures géométriques complexes et des motifs à fleurs. Les façades de la niche sont également décorées de bandes d'inscription. Chaque niche voûtée comporte une fenêtre en croisillons au-dessus de la porte assurant une meilleure ventilation, outre l'arcade même qui protège les salles du soleil. Les niches sont surplombées de voûtes décorées d'éléments en céramique appelés mocarabe, ou « stalactites ».

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Tillia Kari. Cour intérieure (côté nord). Vue de la grande niche centrale

Cette photographie du mur nord de la cour de la madrasa de Tillia Kari, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Le troisième composant du Registan, la madrasa de Tillia Kari, fut construit entre 1646 et 1660 sur le site d'un ancien caravansérail. Cette vue présente l'arceau de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) au centre du mur nord de la cour. Malgré des dommages considérables, la partie supérieure de la façade arbore encore les vestiges des ornements en céramique polychrome d'origine. Les décorations incluent des figures géométriques complexes et des motifs à fleurs. Le grand arceau est surplombé d'une voûte décorée d'éléments en céramique qui semblent être suspendus appelés mocarabe, ou « stalactites ». Il est encadré de bandes d'inscription verticales, tandis que la partie supérieure de la façade est marquée par une inscription horizontale en style cursif sophistiqué. Une arcade à un étage contenant des salles réservées aux érudits s'étend des deux côtés de la structure de l'arceau.