31 juillet 2012

Protocole des cérémonies en l'honneur des fonctionnaires récemment nommés

Xin guan dao ren yi zhu (Protocole des cérémonies en l'honneur des fonctionnaires récemment nommés) est une édition Ming, en deux juan et deux volumes, sur les cérémonies et le règlement à suivre par les nouveaux fonctionnaires. L'auteur est inconnu, mais une inscription indique à l'intérieur de l'ouvrage qu'il s'agit d'une réimpression d'une édition originale imprimée sur ordre impérial. La préface, datant de 1565, fut écrite par Guo Banshan et spécifie que l'œuvre originale appartenait à Liu Zizhen, qui la réimprima sur les conseils d'un ami. En Chine, de nombreux ouvrages similaires portant sur ces thèmes furent écrits au fil des siècles et répertoriés dans des bibliographies et catalogues. Le premier juan concerne les banquets, les offrandes sacrificielles, les festivités et autres sujets associés. Le second juan aborde les règles appropriées qu'un fonctionnaire doit suivre pour mener le peuple, mais également ses devoirs quotidiens, l'importance d'être informé de toutes les questions importantes, la gestion des affaires officielles, la connaissance des moyens de subsistance du peuple, les usages et la prévention des désastres. L'ouvrage présente une empreinte de sceau de Taozhai, le prénom social de Xu Shichang (1855–1939). Ce dernier, parmi de nombreux postes officiels, fut à la fois vice-roi de Mandchourie et chef de l'état-major général, et entre le mois d'octobre 1918 et le mois de juin 1922, président de la République de Chine.

Archives d'examens de l'administration publique de la province du Zhejiang

Cet ouvrage est un recueil d'archives d'examens de l'administration publique de la province du Zhejiang, datant de la 8e année du règne de Zhengde (1513) pendant la dynastie Ming. En Chine, le système d'examens de l'administration publique fut établi officiellement durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner les fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient « l'élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les qualifications requises pour ces examens, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources contenues dans ces archives datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires ayant différents rôles lors de l'examen, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. Cet ouvrage contient un juan en deux volumes. En 1513, les deux examinateurs en chef furent Chen Long, instructeur confucianiste de la préfecture de Fuzhou dans la province du Fujian, qui écrivit d'ailleurs la préface, et Lin Shiming, également instructeur de la province du Shandong. L'ouvrage contient la liste des candidats ayant réussi les examens.

Archives d'examens de l'administration publique métropolitaine de la 23e année du règne de Chenghua (1487)

Cet ouvrage est un recueil d'archives d'examens de l'administration publique datant de la 23e année du règne de Chenghua de la dynastie Ming (1487). En Chine, le système d'examens de l'administration publique fut établi officiellement durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner des fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient « l'élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les qualifications requises pour ces examens, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources contenues dans ces archives datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires ayant différents rôles lors de l'examen, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, jusqu'au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. Parmi les examinateurs en chef répertoriés dans cet ouvrage, figurent Yin Zhi (1427–1511), membre de l'Académie impériale, président du Bureau de guerre et second gardien de l'héritier présomptif lors du règne de Chenghua, et Wu Kuan (1435–1504), poète et essayiste Ming issu d'une famille d'artisans du Jiangsu, qui remporta les plus grands honneurs lors des examens métropolitains et impériaux en 1472, et devint président du Conseil des rites. La préface fut écrite par Yin Zhi et la postface par Wu Kuan.

Archives d'examen civil métropolitain de la 7e année du règne de Tianshun (1463)

Cet ouvrage est un recueil d'archives d'examen civil datant de la 7e année du règne de Tianshun (1457–1464). En Chine, le système d'examen civil commença durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner des fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les études indiquent que les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient «  l' élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les exigences en matière d'éducation des examens civils, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources dans ces archives d'examen civil publiées datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires ayant différents rôles lors de l'examen, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, jusqu'au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. Parmi les examinateurs en chef en 1463, figurent Peng Shi (1416–1475), un érudit et grand secrétaire, et Qian Pu, un haut fonctionnaire et calligraphe. La préface fut écrite par Peng Shi et la postface par Qian Pu.

Archives d'examens de l'administration publique métropolitaine de la 6e année du règne de Hongzhi (1493)

Cet ouvrage est un recueil d'archives d'examens de l'administration publique, en deux juan et quatre volumes, datant de la 6e année (1493) du règne de Hongzhi (1488–1505). En Chine, le système d'examens de l'administration publique fut établi durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner des fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient « l'élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les qualifications requises pour ces examens, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources contenues dans ces archives datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, jusqu'au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. Pour l'année 1493, deux examinateurs en chef sont mentionnés dans cet ouvrage : Li Dongyang (1447–1516), auteur et calligraphe qui assuma de nombreux postes, notamment celui de secrétaire du Bureau des rites, et Lu Jian (1442–95), lecteur de l'Académie impériale Hanlin. Li Dongyang est l'auteur de la préface.

Généalogie de la famille Bi de Xin'an

Les travaux généalogiques chinois sont des témoignages historiques qui documentent l'ascendance, les actes et les événements relatifs à un clan patriarcal. Ils comportent les noms de la ou des personnes chargées d'effectuer la généalogie, ainsi qu'une préface et une postface. Ces travaux viennent compléter les documents historiques généraux et constituent des sources précieuses pour l'étude de l'histoire et la culture de la Chine. Cette généalogie de la famille Bi, originaire du comté de Xin'an dans la province de l'Anhui, fut compilée, entre autres, par Bi Hui, Bi Lan et Bi Jichuan. Elle retrace la lignée familiale jusqu'à la dynastie Tang et aux années 685-688, lorsque Bi Jing, le fondateur du clan, régissait quatre préfectures. Plus tard, ce dernier fut envoyé à Shezhou, dans l'Anhui, où il s'installa et établit une dynastie de 30 générations. La compilation des détails de la famille est organisée comme suit. Les huit premiers juan fournissent les détails généalogiques. Le neuvième juan répertorie les postes officiels tenus par les membres de la famille au fil des générations. Le dixième juan expose la morale méconnue des membres de la famille. Le onzième juan répertorie les accomplissements littéraires ; le célèbre dramaturge Ming Bi Shangzhong (1416–1497) y est mentionné et son autobiographie fut ajoutée. Le douzième juan énumère les veuves vertueuses et inébranlables de la famille. Le treizième juan aborde la longévité des membres de la famille. Le quatorzième juan décrit en détail les montagnes et les fleuves, et le quinzième, les palaces et les maisons. Enfin, des poèmes et des essais composent les seizième et dix-septième juan. Seulement près de 100 exemplaires de cet ouvrage furent imprimés. Chacun d'entre eux porte le nom du destinataire du livre et un nom de code. L'exemplaire présenté ici comporte à la fin une inscription à l'encre noire dans un signe rouge en forme de cloche, indiquant qu'il était destiné à Bi Dan, un descendant de la douzième génération, avec le nom de code Ma. Il contient huit préfaces et une postface datant d'entre 1508 et 1509.