Traité sur l'utilisation de l'appareil appelé l'astrolabe-quadrant

Cet ouvrage d'un chronométreur de la Mosquée Al-Azhar du Caire est un livre important et complet sur le chronométrage. Il présente le procédé utile de division d'un quart d'un cercle de projection en sections connues comme les almucantars (muqanṭarāt). L'ouvrage, qui comprend 100 feuillets, contient 30 chapitres et une conclusion. Il fut composé en 1440-1 (844 A.H.) et fut copié en 1757 (1170 A.H.)

Traité pour des observateurs sur la construction du cercle de projection

Cet ouvrage est un traité sur l'important sujet du chronométrage. C'est une œuvre d'astronomie technique en 19 feuillets, qui commence par mettre l'accent sur la signification religieuse de la connaissance du temps. elle comprend une introduction, deux chapitres et une conclusion. Des procédures exhaustives pour la construction de tableaux et leur utilisation sont exposées. L'ouvrage fut achevé en 1473 (878 A.H.)

Le livre des cadrans solaires

Ce manuscrit du XIXe siècle est un traité sur la gnomonique, la discipline mathématique qui s'intéresse au calcul de la projection des ombres pour mesurer le temps. La publication relativement récente de cet ouvrage témoigne de l'importance fondamentale et durable de la mesure du temps dans le monde islamique à travers l'observation des longueurs d'ombre. L'utilisation de la gnomonique et la construction de cadrans solaires étaient perçues comme le meilleur moyen, d'un point de vue religieux, de calculer les moments idéaux dédiés à la prière. En effet, les textes religieux définissent déjà les prières du midi (zuhr) et de l'après-midi (‘asr) en termes de longueurs d'ombre. Ce traité est consacré uniquement à un type de cadran solaire particulier, le munharifa (littéralement « incliné ») ou cadran solaire vertical, mais la tradition islamique présente un grand nombre de traités qui décrivent également le cadran solaire dit horizontal (connu sous les noms de ruhāma ou basīta). La tradition des traités sur les cadrans solaires débuta au IXe siècle avec la définition de tables pour la production de cadrans solaires par le célèbre mathématicien et astronome Muḥammad ibn Musá al-Khuwarizmi (actif de 813 à 846). L'ouvrage présenté ici débute par une description générale de la forme et des caractéristiques des cadrans solaires verticaux, suivie de tables pour la construction appropriée et le positionnement correct des cadrans solaires. Les tableaux sont bordés d'encre noire et rouge et sont visibles sur quelques-uns des premiers feuillets. Certaines tables occupent une page de manuscrit complète.