Archives d'examen civil métropolitain de la 7e année du règne de Tianshun (1463)

Cet ouvrage est un recueil d'archives d'examen civil datant de la 7e année du règne de Tianshun (1457–1464). En Chine, le système d'examen civil commença durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner des fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les études indiquent que les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient «  l' élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les exigences en matière d'éducation des examens civils, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources dans ces archives d'examen civil publiées datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires ayant différents rôles lors de l'examen, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, jusqu'au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. Parmi les examinateurs en chef en 1463, figurent Peng Shi (1416–1475), un érudit et grand secrétaire, et Qian Pu, un haut fonctionnaire et calligraphe. La préface fut écrite par Peng Shi et la postface par Qian Pu.

Archives d'examens de l'administration publique métropolitaine de la 6e année du règne de Hongzhi (1493)

Cet ouvrage est un recueil d'archives d'examens de l'administration publique, en deux juan et quatre volumes, datant de la 6e année (1493) du règne de Hongzhi (1488–1505). En Chine, le système d'examens de l'administration publique fut établi durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner des fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient « l'élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les qualifications requises pour ces examens, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources contenues dans ces archives datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, jusqu'au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. Pour l'année 1493, deux examinateurs en chef sont mentionnés dans cet ouvrage : Li Dongyang (1447–1516), auteur et calligraphe qui assuma de nombreux postes, notamment celui de secrétaire du Bureau des rites, et Lu Jian (1442–95), lecteur de l'Académie impériale Hanlin. Li Dongyang est l'auteur de la préface.

Généalogie de la famille Bi de Xin'an

Les travaux généalogiques chinois sont des témoignages historiques qui documentent l'ascendance, les actes et les événements relatifs à un clan patriarcal. Ils comportent les noms de la ou des personnes chargées d'effectuer la généalogie, ainsi qu'une préface et une postface. Ces travaux viennent compléter les documents historiques généraux et constituent des sources précieuses pour l'étude de l'histoire et la culture de la Chine. Cette généalogie de la famille Bi, originaire du comté de Xin'an dans la province de l'Anhui, fut compilée, entre autres, par Bi Hui, Bi Lan et Bi Jichuan. Elle retrace la lignée familiale jusqu'à la dynastie Tang et aux années 685-688, lorsque Bi Jing, le fondateur du clan, régissait quatre préfectures. Plus tard, ce dernier fut envoyé à Shezhou, dans l'Anhui, où il s'installa et établit une dynastie de 30 générations. La compilation des détails de la famille est organisée comme suit. Les huit premiers juan fournissent les détails généalogiques. Le neuvième juan répertorie les postes officiels tenus par les membres de la famille au fil des générations. Le dixième juan expose la morale méconnue des membres de la famille. Le onzième juan répertorie les accomplissements littéraires ; le célèbre dramaturge Ming Bi Shangzhong (1416–1497) y est mentionné et son autobiographie fut ajoutée. Le douzième juan énumère les veuves vertueuses et inébranlables de la famille. Le treizième juan aborde la longévité des membres de la famille. Le quatorzième juan décrit en détail les montagnes et les fleuves, et le quinzième, les palaces et les maisons. Enfin, des poèmes et des essais composent les seizième et dix-septième juan. Seulement près de 100 exemplaires de cet ouvrage furent imprimés. Chacun d'entre eux porte le nom du destinataire du livre et un nom de code. L'exemplaire présenté ici comporte à la fin une inscription à l'encre noire dans un signe rouge en forme de cloche, indiquant qu'il était destiné à Bi Dan, un descendant de la douzième génération, avec le nom de code Ma. Il contient huit préfaces et une postface datant d'entre 1508 et 1509.

Récits factuels sur Huaiyin

Huaiyin, également appelée Huai’an, était une préfecture de la province du Jiangsu située sur une ancienne section du Grand Canal et du fleuve Huai, deux voies navigables majeures pour le transport du grain. Le Huai reliait les fleuves Jaune et Yangtsé, et comme eux, il coulait à l'origine d'ouest en est, se déversant directement dans la mer. Au XIIe siècle, les armées Jin et Song, utilisant l'inondation comme arme de guerre, modifièrent le cours du fleuve Jaune de sorte qu'il coulât vers le sud et se déversât dans le Huai. Petit à petit, le sédiment du fleuve Jaune s'accumula, créant un obstacle massif dans la partie médiane et inférieure du fleuve Huai, qui devint ainsi un affluent du fleuve Yangtsé vulnérable aux inondations. Pendant son mandat de préfet de Huai’an, Zhang Zhaoyuan, l'auteur de cet ouvrage, dut faire face à une obstruction imminente du canal. Zhang prit des mesures pour éviter la catastrophe, ordonnant notamment la construction d'une voie d'accès qui permit aux bateaux d'entrer dans le canal. Ses actions lui valurent une promotion. L'ouvrage Huaiyin shi ji (Récits factuels sur Huaiyin), publié durant le règne de Wanli (1573–1620), contient ses mémoires et documents officiels. Parmi ces derniers, cinq sont qualifiés de majeurs : « Aménagement du fleuve Jaune et construction d'effluents sur le fleuve Huai », « Compréhension des deux fleuves », « Histoire du transport », « Détails des travaux de réhabilitation du fleuve » et « Détails sur la préparation pour faire face aux pirates ». L'ouvrage contient deux juan, dont un est un supplément, en un volume. Il présente les impressions de sceaux de deux grands collectionneurs de livres, Chen Ruolin (1759–1832) et Zhang Shouyu.

Protocole des cérémonies en l'honneur des fonctionnaires récemment nommés

Xin guan dao ren yi zhu (Protocole des cérémonies en l'honneur des fonctionnaires récemment nommés) est une édition Ming, en deux juan et deux volumes, sur les cérémonies et le règlement à suivre par les nouveaux fonctionnaires. L'auteur est inconnu, mais une inscription indique à l'intérieur de l'ouvrage qu'il s'agit d'une réimpression d'une édition originale imprimée sur ordre impérial. La préface, datant de 1565, fut écrite par Guo Banshan et spécifie que l'œuvre originale appartenait à Liu Zizhen, qui la réimprima sur les conseils d'un ami. En Chine, de nombreux ouvrages similaires portant sur ces thèmes furent écrits au fil des siècles et répertoriés dans des bibliographies et catalogues. Le premier juan concerne les banquets, les offrandes sacrificielles, les festivités et autres sujets associés. Le second juan aborde les règles appropriées qu'un fonctionnaire doit suivre pour mener le peuple, mais également ses devoirs quotidiens, l'importance d'être informé de toutes les questions importantes, la gestion des affaires officielles, la connaissance des moyens de subsistance du peuple, les usages et la prévention des désastres. L'ouvrage présente une empreinte de sceau de Taozhai, le prénom social de Xu Shichang (1855–1939). Ce dernier, parmi de nombreux postes officiels, fut à la fois vice-roi de Mandchourie et chef de l'état-major général, et entre le mois d'octobre 1918 et le mois de juin 1922, président de la République de Chine.

Archives d'examens de l'administration publique de la province du Zhejiang

Cet ouvrage est un recueil d'archives d'examens de l'administration publique de la province du Zhejiang, datant de la 8e année du règne de Zhengde (1513) pendant la dynastie Ming. En Chine, le système d'examens de l'administration publique fut établi officiellement durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner les fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient « l'élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les qualifications requises pour ces examens, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources contenues dans ces archives datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires ayant différents rôles lors de l'examen, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. Cet ouvrage contient un juan en deux volumes. En 1513, les deux examinateurs en chef furent Chen Long, instructeur confucianiste de la préfecture de Fuzhou dans la province du Fujian, qui écrivit d'ailleurs la préface, et Lin Shiming, également instructeur de la province du Shandong. L'ouvrage contient la liste des candidats ayant réussi les examens.

Archives d'examens de l'administration publique métropolitaine de la 23e année du règne de Chenghua (1487)

Cet ouvrage est un recueil d'archives d'examens de l'administration publique datant de la 23e année du règne de Chenghua de la dynastie Ming (1487). En Chine, le système d'examens de l'administration publique fut établi officiellement durant la première moitié du VIIe siècle et continua avec quelques changements jusqu'à son abolition en 1905, à la fin de la dynastie Qing. L'objectif consistait à former et sélectionner des fonctionnaires qualifiés pour constituer une bureaucratie efficace et administrer le vaste pays sous l'empereur. Ce système fut conçu de façon à récompenser le mérite de tous les candidats masculins, et non leurs relations sociales et politiques ou leur fortune. Toutefois, les fils de la bourgeoisie et des commerçants prospères, qui constituaient « l'élite », réussissaient les examens et étaient nommés aux hautes fonctions de façon disproportionnée. En retour, ils soutinrent et renforcèrent la structure impériale et sociale. Avec l'aide de la cour impériale, ils influèrent également sur le programme et les qualifications requises pour ces examens, qui comportaient des difficultés pour les classes inférieures. Les principales ressources contenues dans ces archives datant des dynasties Ming et Qing font la lumière sur les aspects éducatifs, culturels, sociaux et politiques de l'époque. Ces archives contiennent souvent une préface, les sujets d'examen, ainsi que les noms et rangs des fonctionnaires ayant différents rôles lors de l'examen, tels que les examinateurs, les superviseurs, les surveillants, les ramasseurs de copies, les copistes, les relecteurs et les fournisseurs. Ces examens étaient organisés selon différents échelons, du niveau local, puis préfectoral, provincial et métropolitain, jusqu'au plus haut niveau impérial. Le cursus incluait des thèmes allant des études confucéennes classiques, telles que Si shu (les Quatre livres), à l'économie, la politique, la littérature et la poésie, la gouvernance, la défense nationale, l'histoire, le droit, les questions militaires, les sciences naturelles, l'agriculture et les coutumes. À la fin de la Chine impériale, le système d'examen permettait d'accéder aux nominations officielles. Parmi les examinateurs en chef répertoriés dans cet ouvrage, figurent Yin Zhi (1427–1511), membre de l'Académie impériale, président du Bureau de guerre et second gardien de l'héritier présomptif lors du règne de Chenghua, et Wu Kuan (1435–1504), poète et essayiste Ming issu d'une famille d'artisans du Jiangsu, qui remporta les plus grands honneurs lors des examens métropolitains et impériaux en 1472, et devint président du Conseil des rites. La préface fut écrite par Yin Zhi et la postface par Wu Kuan.

Enseignements de l'école confucéenne dans la province du Shanxi

Wen Xiangfeng (1577–1642), un fonctionnaire de la fin de la période Ming, est l'auteur de cet ouvrage. Il obtint son jin shi en 1610 et assuma plusieurs postes, notamment ceux de commissaire adjoint de la province du Shanxi, de vice-commissaire de la cour impériale Stud et de secrétaire du Bureau des cérémonies au Bureau des rites à Nanjing. Cependant, Wen Xiangfeng se consacra essentiellement à l'enseignement et à l'éducation, et fut connu dans la région comme un penseur confucéen. En 1621, il devint le chancelier littéraire de la province du Shanxi, où il écrivit cet ouvrage qui fut imprimé durant la première année du règne de Tianqi (1621–1627). Ce livre contient 16 juan en 16 volumes et inclut une préface de l'auteur. Il ne fut pas largement distribué. Wen était un disciple de Shao Yong (1011–1077), philosophe, cosmologiste, poète et historien Song, qui influença grandement le développement du néo-confucianisme en Chine. Avec cet ouvrage, Wen Xiangfeng espérait que son écriture épouse les doctrines des cinq classiques confucéens. Il déclara que son objectif premier était l'adhésion aux normes strictes d'éthique et de morale. En effet, il souhaitait montrer sa loyauté inébranlable envers le pays et l'empereur, loyauté qui prévaut sur les liens du sang, mais également servir, respecter et redouter le paradis (parent symbolique de l'empereur). Il tenta de mêler des thèmes astronomiques à ses théories, se consacrant à l'œuvre représentative de Shao Yong Huang ji jing shi (Livre des principes suprêmes de l'ordre du monde) et abordant les enseignements confucéens et des questions de religion. Il était défavorable à l'introduction de la religion chrétienne en Chine par les missionnaires. Wen Xiangfeng était également connu en tant que poète et auteur de recueils de poésie.

Œuvres récentes de Xu Bidong

Xu Fenpeng (1560–1642), également connu sous son nom de plume Bidong, est l'auteur de cet ouvrage. Imprimée par Yu Zhixiao au cours du règne de Wanli (1572–1620), l'œuvre contient près de 200 entrées en quatre juan et quatre volumes. Son titre d'origine, Si shu jin jian lu (Commentaires récents sur les Quatre livres), reflétait le fait qu'il contenait principalement les commentaires de l'auteur sur les Quatre livres confucéens : Da xue (La grande étude), Lun yu (Les analectes de Confucius), Zhong yong (L'invariable milieu) et Mengzi (Mencius). Trois préfaces accompagnent les commentaires. La première fut écrite par l'auteur lui-même, la seconde par Yu Zhixiao (datant de 1612) et la troisième par Yu Jiquan (datant également de 1612). Xu Fenpeng était érudit et brillant historien de renom. Très jeune, il fut reçu premier aux examens des niveaux de comté et de préfecture, mais il refusa de servir au sein du gouvernement. Pour gagner sa vie, il fonda une école située au pied du mont Bijia (« montagne en porte-pinceau ») dans la province du Guangdong et se consacra à l'écriture. Il basait ses cours sur ses propres textes révisés des classiques. Écrivain et éditeur prolifique, Xu produit de nombreuses œuvres. Ses histoires étaient particulièrement connues et appréciées au Japon. En outre, il compila, édita et écrivit des commentaires sur les classiques, des drames, des fictions et même des almanachs. Entre 1590 et 1620, bien qu'il eût parfois financé l'impression de ses propres livres, sa réputation était telle que les éditeurs commerciaux du Fujian et de Nanjing publièrent ses écrits. Les œuvres qu'il acheva en 1602 furent publiées la même année par la maison d'édition Guangqi Tang de Nanjing. Xu critiqua la pratique courante qui consistait à inclure des préfaces d'auteurs célèbres pour augmenter la valeur d'un livre. Il écrivit ainsi les préfaces de la plupart de ses livres, ce qui explique peut-être en partie sa brève renommée et, par la suite, son anonymat. Cet ouvrage présente une empreinte de sceau portant le nom de Fujinami, un collectionneur japonais.

Commentaires de lecture notés au Studio

Cet ouvrage est un recueil d'essais accompagné de commentaires compilés par Chen Zi (1683–1759), célèbre poète et calligraphe sous le règne de Kangxi. Chen Zi fut également l'auteur de Jing xin ji shi chao (Recueil de poèmes Jing Xin par Chen Zi), un volume de poèmes manuscrits de la collection de livres rares chinois de la Bibliothèque du Congrès. Chen Zi, au sud, et son contemporain Li Kai (1686–1755), au nord, furent considérés comme les deux plus grands poètes de leur époque. Ce recueil en deux volumes contient huit essais qui portent chacun un titre différent et une date cyclique. La longueur des essais varie entre deux feuillets seulement pour le plus court et dix-neuf pour le plus long. Il s'agit principalement des notes et commentaires de Chen sur ses lectures, reflétant ses opinions et ses idées philosophiques, religieuses et littéraires. Il exposa son patriotisme et son admiration pour Zhu Xi, la figure de proue Song de l'École du Principe (une branche de la théorie néo-confucianiste) et le rationaliste néo-confucianiste le plus influent. Certains de ses commentaires sont sarcastiques et destinés à ridiculiser. Bien qu'il fût prolifique, ses œuvres ne furent pas largement distribuées de son vivant. Cette diffusion réduite fut peut-être due à la diversité de ses œuvres, mais également au fait que certaines de ses expressions aient pu entraver la publication dans un climat d'inquisition littéraire dominant au début de la dynastie Qing. Cet ouvrage ne fut jamais publié et échappa ainsi à la censure. Il s'agit de l'unique exemplaire encore existant.