3 décembre 2012

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar. Côté nord. Fin

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Typique de la région, cette madrasa est formée d'une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages. Cette vue d'une saillie, ou niche, encastrée à l'extrémité du mur nord dénote la complexité des décorations, composées de carreaux polychromes, formant des motifs géométriques et à fleurs. Des bandes d'inscription horizontales en style cursif thoulouth sont visibles au-dessus du panneau de l'arceau pointu. Dans la partie supérieure, une rangée de panneaux apparaît au-dessous de la voûte.

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar. Côté nord. Début

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Typique de la région, cette madrasa est formée d'une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages. Cette vue d'une saillie, ou niche, encastrée dans le mur nord dénote la complexité de la décoration, composée de carreaux polychromes, formant des motifs géométriques, floraux et épigraphiques. Des bandes d'inscription horizontales en style cursif thoulouth sont visibles au-dessus du panneau de l'arceau pointu. Dans la partie supérieure, une voûte est décorée d'éléments en céramique appelés « stalactites », ou mocarabes.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Tillia Kari. Façade principale (sud). Porte de la cour intérieure

Cette photographie de la porte de l'entrée principale de la madrasa de Tillia Kari, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Le troisième composant du Registan, la madrasa de Tillia Kari, fut construit entre 1646 et 1660 sur le site d'un ancien caravansérail. L'entrée de la cour rectangulaire est abritée par un grand aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert), encadré des deux côtés d'une arcade à deux étages. Cette photographie présente la porte en bois située dans la niche de l'aivan. Les panneaux de la porte sont recouverts de gravures en relief complexes, formant des motifs géométriques et à fleurs. La partie supérieure des panneaux horizontaux est décorée de bandes d'inscription en style cursif. Présentant des fissures verticales, le haut et le bas des deux battants de la porte ont été renforcés par des pièces métalliques.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Tillia Kari. Façade principale (sud). Fin. Inscription le long du mur intérieur de la niche principale et de sa partie supérieure

Cette photographie de l'entrée principale de la madrasa de Tillia Kari, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Le troisième composant du Registan, la madrasa de Tillia Kari, fut construit entre 1646 et 1660 sur le site d'un ancien caravansérail. L'entrée de la cour rectangulaire est abritée par un grand aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert), encadré d'une arcade à deux étages contenant des salles réservées aux érudits. Cette vue montre un panneau de céramique situé dans la partie supérieure de la façade gauche de la niche de l'aivan. La partie principale du panneau est encastrée dans la figure représentant un arceau pointu. La surface complexe est recouverte de carreaux de majolique polychromes, formant des motifs géométriques et à fleurs sophistiqués. Des fragments d'une bande d'inscription en style cursif sont visibles au-dessus de l'arceau pointu. Le panneau est bordé d'une bande ornementale élevée, décorée de figures géométriques, au-dessus de laquelle une bande plus grande contient une inscription en style cursif.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Tillia Kari. Façade principale (sud). Début. Inscription le long du mur intérieur de la niche principale et de sa partie supérieure

Cette photographie de l'entrée principale de la madrasa de Tillia Kari, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Le troisième composant du Registan, la madrasa de Tillia Kari, fut construit entre 1646 et 1660 sur le site d'un ancien caravansérail. L'entrée de la cour rectangulaire est encadrée d'un grand aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert). Cette vue montre un panneau de majolique polychrome situé dans la partie supérieure de la façade droite de la niche de l'aivan. La partie principale du panneau, encastrée dans un arceau pointu, présente des motifs d'écriture kufique entrelacés. L'arceau est entouré de céramiques formant des motifs géométriques et à fleurs. Une bande d'inscription en style cursif est visible au-dessus de l'arceau pointu. Le panneau est bordé d'une bande ornementale élevée, décorée de figures géométriques, au-dessus de laquelle une bande horizontale, plus grande, contient une inscription. Une colonne torsadée est fixée sur l'angle.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Tillia Kari. Façade principale (sud). Inscription sur l'un des panneaux de la niche principale

Cette photographie d'un détail de l'entrée principale de la madrasa de Tillia Kari, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne du conquérant Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Le troisième composant du Registan, la madrasa de Tillia Kari, fut construit entre 1646 et 1660 sur le site d'un ancien caravansérail. L'entrée de la cour rectangulaire est encadrée d'un grand aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert). Cette vue montre un panneau de carreaux en céramique situé dans la partie supérieure de la façade droite de la niche formée par l'arceau de l'aivan. Disposés de façon géométrique, les motifs du panneau sont composés de lettres kufiques, formant des mots de la Kalima, fondement de la Shahadah et profession de foi islamique. Le panneau est encadré de bandes constituées de carreaux. Ces photographies détaillées attestent de l'objectif documentaire sérieux et de la maîtrise technique des photographes de l'album.