Antiquités de Samarcande. Madrasa de Bibi Khanym. Mosquée (Mosquée du Vendredi). Inscription sur le côté gauche du pupitre en marbre (Lau)

Cette photographie d'une partie du porte-Coran de la mosquée principale de l'ensemble de Bibi Khanym, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Construit entre 1399 et 1405 avec le butin de la campagne de Tamerlan en Inde, l'ensemble de Bibi Khanym était l'emplacement de la mosquée principale de la ville, ou Mosquée du Vendredi, nommée en hommage à la première épouse de Tamerlan, Sarai Mulk Khanym. La mosquée, une des plus grandes du monde islamique, se trouve au centre de l'ensemble. La mosquée contenait un énorme porte-Coran (rihal), qui fut offert par Ulugh Beg, petit-fils de Tamerlan, et qui comportait deux blocs de marbre triangulaires massifs reposant sur une plinthe en marbre. Cette photographie présente la moitié droite du côté rectangulaire du bloc gauche, décorée de sculptures de volutes et de motifs de feuillage pointus d'une complexité remarquable. La surface est encadrée d'une bande d'écriture cursive. En 1875, quelques années après la prise de cette photographie, le pupitre fut déplacé dans la cour devant la mosquée.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Shir Dar. Façade principale (ouest). Base et section d'une colonne

Cette photographie de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Cette vue du côté droit de la façade principale présente la partie inférieure de la colonne marquant l'angle intérieur (sud) droit de l'immense aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert). La personne coiffée d'un turban donne une idée des grandes dimensions de la colonne. Bien qu'il manque la majeure partie des céramiques, l'inscription sculptée en style cursif et les éléments décoratifs en forme de « stalactites » de la base en marbre ont été conservés. Des fragments d'ornements en céramique sont visibles dans la partie supérieure de la photographie.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Bibi Khanym. Mosquée (Mosquée du Vendredi). Inscription sur le côté gauche du pupitre en marbre (Lau)

Cette photographie d'une partie du porte-Coran de la mosquée principale de l'ensemble de Bibi Khanym, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Construit entre 1399 et 1405 avec le butin de la campagne de Tamerlan en Inde, l'ensemble de Bibi Khanym était l'emplacement de la mosquée principale de la ville, ou Mosquée du Vendredi, nommée en hommage à la première épouse de Tamerlan, Sarai Mulk Khanym. La mosquée, une des plus grandes du monde islamique, se trouve au centre de l'ensemble. Elle contenait un énorme porte-Coran (rihal), qui fut offert par Ulugh Beg, petit-fils de Tamerlan, et qui comportait deux blocs de marbre triangulaires massifs reposant sur une plinthe en marbre. Cette photographie présente la moitié gauche du côté rectangulaire du bloc droit, décorée de sculptures de volutes et de motifs de feuillage pointus d'une complexité remarquable. La surface est encadrée d'une bande d'écriture cursive. En 1875, quelques années après la prise de cette photographie, le pupitre fut déplacé dans la cour devant la mosquée.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Bibi Khanym. Mosquée (Mosquée du Vendredi). Inscription sur le côté gauche du pupitre en marbre (Lau)

Cette photographie d'une partie du porte-Coran de la mosquée principale de l'ensemble de Bibi Khanym, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Construit entre 1399 et 1405 avec le butin de la campagne de Tamerlan en Inde, l'ensemble de Bibi Khanym était l'emplacement de la mosquée principale de la ville, ou Mosquée du Vendredi, nommée en hommage à la première épouse de Tamerlan, Sarai Mulk Khanym. La mosquée, une des plus grandes du monde islamique, se trouve au centre de l'ensemble. La mosquée contenait un énorme porte-Coran (rihal), qui fut offert par Ulugh Beg, petit-fils de Tamerlan, et qui comportait deux blocs de marbre triangulaires massifs reposant sur une plinthe en marbre. Cette photographie présente la moitié droite du côté rectangulaire du bloc droit, décorée de sculptures de volutes et de motifs de feuillage pointus d'une complexité remarquable. La surface est encadrée d'une bande d'écriture cursive. En 1875, quelques années après la prise de cette photographie, le pupitre fut déplacé dans la cour devant la mosquée.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Bibi Khanym. Mosquée (Mosquée du Vendredi). Inscription sur le côté gauche du pupitre en marbre (Lau)

Cette photographie d'une partie du porte-Coran de la mosquée principale de l'ensemble de Bibi Khanym, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Construit entre 1399 et 1405 avec le butin de la campagne de Tamerlan en Inde, l'ensemble de Bibi Khanym était l'emplacement de la mosquée principale de la ville, ou Mosquée du Vendredi, nommée en hommage à la première épouse de Tamerlan, Sarai Mulk Khanym. La mosquée, une des plus grandes du monde islamique, se trouve au centre de l'ensemble. La mosquée contenait un énorme porte-Coran (rihal), qui fut offert par Ulugh Beg, petit-fils de Tamerlan, et qui comportait deux blocs de marbre triangulaires massifs reposant sur une plinthe en marbre. Cette photographie présente la moitié gauche du côté rectangulaire du bloc gauche, décorée de sculptures de volutes et de motifs de feuillage pointus d'une complexité remarquable. La surface est encadrée d'une bande d'écriture cursive. En 1875, quelques années après la prise de cette photographie, le pupitre fut déplacé dans la cour devant la mosquée.

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar (côté ouest). Inscription à l'intérieur de la niche principale

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La seconde madrasa de l'ensemble, celle de Shir Dar, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Typique de la région, cette madrasa est formée d'une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages. Cette photographie présente la niche voûtée principale du mur ouest avec, au centre, une grande fenêtre (partiellement obstruée) dotée de motifs en croisillons hexagonaux. De chaque côté, la fenêtre est encadrée de panneaux polychromes complexes décorés de mosaïques de faïence et de motifs à fleurs disposés de façon géométrique. Des inscriptions en céramique horizontales en style cursif thoulouth sont également visibles.

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar (côté ouest). Inscription le long du côté gauche de la niche principale

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Typique de la région, cette madrasa est formée d'une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages qui contient des salles réservées aux érudits. Cette photographie présente la première saillie sur le côté gauche (sud) du mur ouest, dont les surfaces sont recouvertes de carreaux de majolique polychromes. Sur la droite, des bandes en céramique verticales bordent l'angle sud de l'arceau de l'entrée principale. À leur gauche, une autre bande verticale contient une écriture en style cursif thoulouth. Des motifs géométriques et à fleurs sont également visibles.

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar (côté ouest). Inscription le long du côté droit de la niche principale

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Typique de la région, cette madrasa est formée d'une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages qui contient des salles réservées aux érudits. Cette photographie présente la première saillie sur le côté droit (nord) du mur ouest, dont les surfaces sont recouvertes de carreaux de majolique polychromes. Sur la gauche, des bandes en céramique verticales bordent l'angle nord de l'arceau de l'entrée principale. À leur droite, une autre bande verticale contient une écriture en style cursif thoulouth. Des motifs géométriques et à fleurs sont également visibles.

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar (côté ouest). Ornements sculptés dans la dalle en marbre

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les détériorations subies au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Cette vue présente un panneau de marbre sculpté, placé à l'intérieur de la niche voûtée principale du mur ouest. Sur ce panneau, la niche et sa voûte de mocarabe, également appelé « stalactite » en raison des éléments décoratifs qui semblent être suspendus, sont sculptées avec des détails remarquables. La surface de la niche réelle, située non loin du panneau, fut recouverte de carreaux de majolique polychromes. Le panneau comporte également des motifs géométriques et floraux complexes, typiques de la décoration en céramique.

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar (côté est). Inscription le long du côté droit de la niche principale

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La seconde madrasa de l'ensemble, celle de Shir Dar, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. La madrasa est formée d'une cour rectangulaire, entourée d'une arcade à deux étages avec un aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert), et d'une mosquée sur son côté est. Cette photographie présente le côté gauche de l'arceau de l'aivan au centre du mur est. Les surfaces sont recouvertes de carreaux de majolique polychromes, formant des motifs géométriques et à fleurs complexes, où les étoiles à six branches prédominent. Le panneau horizontal comporte une inscription en style cursif thoulouth. À gauche, l'arcade s'étendant depuis l'arceau central est partiellement apparente.