Antiquités de Samarcande. Madrasa de Tillia Kari. Façade principale (sud). Inscription sur l'un des panneaux de la niche principale

Cette photographie d'un détail de l'entrée principale de la madrasa de Tillia Kari, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne du conquérant Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Le troisième composant du Registan, la madrasa de Tillia Kari, fut construit entre 1646 et 1660 sur le site d'un ancien caravansérail. L'entrée de la cour rectangulaire est encadrée d'un grand aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert). Cette vue montre un panneau de carreaux en céramique situé dans la partie supérieure de la façade droite de la niche formée par l'arceau de l'aivan. Disposés de façon géométrique, les motifs du panneau sont composés de lettres kufiques, formant des mots de la Kalima, fondement de la Shahadah et profession de foi islamique. Le panneau est encadré de bandes constituées de carreaux. Ces photographies détaillées attestent de l'objectif documentaire sérieux et de la maîtrise technique des photographes de l'album.

Écoles islamiques classiques en Hindoustan

Cet ouvrage retrace l'histoire de l'enseignement dans les madrasas en Inde, dès ses premiers fondements sous le sultan Mahmud Ghaznavi (979–1030), mécène de l'éducation et souverain d'un vaste empire incluant la majeure partie de l'actuel Afghanistan, de l'est de l'Iran, du Pakistan et du nord-ouest de l'Inde. Les madrasas, ou écoles religieuses islamiques, se généralisèrent à partir du début du sultanat de Delhi en 1206 et comptent aujourd'hui parmi les plus anciennes institutions actives de l'Inde. Les premières madrasas étaient des centres d'enseignement formant les fils des dirigeants et du personnel de l'administration publique. Lors du déclin du règne musulman, à l'avènement du Raj britannique, les madrasas perdirent leur réputation comme centres d'excellence et souffrirent de la concurrence de l'enseignement moderne. La participation des dirigeants de madrasas à la révolte de 1857 éveilla la suspicion des Britanniques, mais en 1866, l'éducation islamique connut un renouveau avec l'établissement du séminaire musulman Darul Uloom à Deoband. Ce séminaire joua un double rôle avec la diffusion du savoir islamique et la mobilisation des Indiens musulmans dans la lutte nationaliste ayant pour objet l'expulsion des Britanniques. Ce livre détaille la répartition des madrasas et décrit les méthodes d'enseignement et les programmes scolaires dans les madrasas indiennes et persanes. Il inclut des informations sur les élèves, les éminents érudits du système éducatif islamique, et des poètes et leur poésie.

Articles en ourdou rose

Cette publication est composée d'articles écrits par Siddiq Irshad Mullā Rumūzī (également connu sous le nom de Ramozi, 1896–1952), célèbre humoriste et satiriste ourdou. Les politiciens et leurs actions, les événements impliquant les politiciens, et l'économie sont les sujets abordés dans cet ouvrage. Dans les essais de cette brochure, il se moque également des personnes religieuses, qu'il juge insensibles à la véritable essence de l'islam et qui suivent aveuglément et sans logique les anciennes traditions. Bien qu'il désapprouvât certaines personnes et situations et qu'il suggérât des reformes, Mullā Rumūzī se gardait de critiquer son pays. Les critiques firent l'éloge de son utilisation magistrale d'un style original et de parodies astucieuses. Il inventa une forme d'ourdou utilisant de façon créative un vocabulaire et une syntaxe vieillis, appelée ourdou gulabi, ourdou rose ou ourdou sucré. Cet ouvrage est considéré comme le fondement d'une nouvelle forme d'art, et Mullā Rumūzī Sanskriti Bhavan, siège de l'Académie ourdou du Madhya Pradesh, porte son nom.

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar. Côté nord. Fin

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Typique de la région, cette madrasa est formée d'une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages. Cette vue d'une saillie, ou niche, encastrée à l'extrémité du mur nord dénote la complexité des décorations, composées de carreaux polychromes, formant des motifs géométriques et à fleurs. Des bandes d'inscription horizontales en style cursif thoulouth sont visibles au-dessus du panneau de l'arceau pointu. Dans la partie supérieure, une rangée de panneaux apparaît au-dessous de la voûte.

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar. Côté nord. Début

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Typique de la région, cette madrasa est formée d'une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages. Cette vue d'une saillie, ou niche, encastrée dans le mur nord dénote la complexité de la décoration, composée de carreaux polychromes, formant des motifs géométriques, floraux et épigraphiques. Des bandes d'inscription horizontales en style cursif thoulouth sont visibles au-dessus du panneau de l'arceau pointu. Dans la partie supérieure, une voûte est décorée d'éléments en céramique appelés « stalactites », ou mocarabes.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Tillia Kari. Façade principale (sud). Porte de la cour intérieure

Cette photographie de la porte de l'entrée principale de la madrasa de Tillia Kari, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Le troisième composant du Registan, la madrasa de Tillia Kari, fut construit entre 1646 et 1660 sur le site d'un ancien caravansérail. L'entrée de la cour rectangulaire est abritée par un grand aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert), encadré des deux côtés d'une arcade à deux étages. Cette photographie présente la porte en bois située dans la niche de l'aivan. Les panneaux de la porte sont recouverts de gravures en relief complexes, formant des motifs géométriques et à fleurs. La partie supérieure des panneaux horizontaux est décorée de bandes d'inscription en style cursif. Présentant des fissures verticales, le haut et le bas des deux battants de la porte ont été renforcés par des pièces métalliques.

Antiquités de Samarcande. Madrasa de Tillia Kari. Façade principale (sud). Fin. Inscription le long du mur intérieur de la niche principale et de sa partie supérieure

Cette photographie de l'entrée principale de la madrasa de Tillia Kari, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). Le troisième composant du Registan, la madrasa de Tillia Kari, fut construit entre 1646 et 1660 sur le site d'un ancien caravansérail. L'entrée de la cour rectangulaire est abritée par un grand aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert), encadré d'une arcade à deux étages contenant des salles réservées aux érudits. Cette vue montre un panneau de céramique situé dans la partie supérieure de la façade gauche de la niche de l'aivan. La partie principale du panneau est encastrée dans la figure représentant un arceau pointu. La surface complexe est recouverte de carreaux de majolique polychromes, formant des motifs géométriques et à fleurs sophistiqués. Des fragments d'une bande d'inscription en style cursif sont visibles au-dessus de l'arceau pointu. Le panneau est bordé d'une bande ornementale élevée, décorée de figures géométriques, au-dessus de laquelle une bande plus grande contient une inscription en style cursif.

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar. Côté sud. Début

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Typique de la région, cette madrasa est formée d'une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages. Cette vue d'une saillie, ou niche, encastrée dans le mur sud est décorée de carreaux polychromes, formant des motifs géométriques, floraux et épigraphiques. Une bande d'inscription horizontale en style cursif thoulouth est visible au-dessus des panneaux. Dans la partie supérieure, les arceaux pointus surplombant les panneaux convergent en une structure complexe de voûtes entrelacées.

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar. Inscriptions autour de la niche intérieure et ses sections supérieures. Centre

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. Cette madrasa est formée d'une cour rectangulaire entourée d'une arcade à deux étages. Cette vue présente la partie supérieure de la niche de l'aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert) au centre du mur sud. Les surfaces sont recouvertes de carreaux de majolique polychromes, formant des motifs géométriques et floraux complexes. Les panneaux rectangulaires dotés d'arches pointues orientent le regard vers une bande d'inscription horizontale en style cursif thoulouth. Au-dessus de l'inscription, des panneaux sont divisés selon un système de voûtes striées entrelacées.

Antiquités de Samarcande. Cour intérieure de la madrasa de Shir Dar. Inscriptions autour de la niche intérieure et ses sections supérieures. Centre

Cette photographie de l'intérieur de la cour de la madrasa de Shir Dar, à Samarcande (Ouzbékistan), est extraite de l'ouvrage archéologique Album du Turkestan. Cet inventaire photographique, en six volumes, fut réalisé entre 1871 et 1872 sous le patronage du général Konstantin P. von Kaufman, premier gouverneur général (1867-1882) du Turkestan, nom donné aux territoires d'Asie centrale de l'Empire russe. L'album consacre une attention particulière à l'architecture islamique de Samarcande, avec notamment des monuments datant des XIVe et XVe siècles, lors du règne de Tamerlan et de ses successeurs. Situé au centre de Samarcande, l'ensemble du Registan est composé de trois exemples majeurs de madrasa (école religieuse). La madrasa de Shir Dar, seconde de l'ensemble, fut construite entre 1619 et 1636, au cours de la dynastie astrakane. Malgré les dommages considérables subis au cours des siècles, elle demeure l'un des monuments les plus luxueusement décorés d'Asie centrale. La madrasa est formée d'une cour rectangulaire, entourée d'une arcade à deux étages avec un aivan (salle voûtée dotée de trois murs et d'un côté ouvert), et d'une mosquée sur son côté est. Cette vue présente la niche du mur avec une fenêtre en croisillons au second étage. La niche est recouverte de carreaux de céramique polychromes complexes, formant des motifs géométriques et à fleurs. Une bande d'inscription en style cursif thoulouth borde l'arceau pointu de la fenêtre. Les éléments décoratifs en forme de « stalactites » de la voûte sont visibles dans la partie supérieure.