26 octobre 2012

Université de Pennsylvanie

Cette lithographie montre les bâtiments jumeaux de l'université de Pennsylvanie, le Medical Hall et le College Hall, situés sur le côté ouest de la 9e rue, entre Market Street et Chestnut Street, à Philadelphie. La vue inclut un groupe d'étudiants dans l'embrasure d'une porte, deux femmes marchant avec des ombrelles et d'autres piétons. Conçus par l'architecte originaire de Philadelphie William Strickland (1788–1854) et construits de 1829 à 1830, les bâtiments hébergèrent l'université jusqu'à son déménagement à l'ouest de Philadelphie, dans les années 1870. Strickland, ingénieur civil et artiste, fut l'un des premiers architectes du style néogrec aux États-Unis. Fondée en 1740, l'université de Pennsylvanie établit la première école de médecine des colonies américaines en 1765. L'illustration fut réalisée par John Caspar Wild (1804–1846 env.), artiste et lithographe d'origine suisse, qui arriva à Philadelphie en 1832, en provenance de Paris. Il produisit des peintures et des tirages de Philadelphie, mais également d'autres villes américaines, notamment Cincinnati, Saint-Louis, et Davenport, en Iowa. Ses travaux constituent des archives historiques précieuses, car ils offrent une représentation de ces villes avant l'ère de l'industrialisation à grande échelle et de la croissance urbaine rapide.

Market Street, depuis Front Street

Cette lithographie montre la rue commerçante et active du terminus New Jersey Market, à Philadelphie, qui tire son nom de son emplacement central pour les ferries provenant du New Jersey, fournisseur principal de la ville en produits agricoles. Des chalands faisant le marché, des fournisseurs de biens et des piétons, y compris des Afro-américains, se promènent dans les rues et sur les trottoirs, et affluent sous l'abri du marché, surmonté d'une coupole et d'une horloge. Sur Front Street, des colporteurs vendent leurs produits dans des chariots. Construit en 1822, le marché se tenait deux fois par semaine, jusqu'à l'abolition des marchés à ciel ouvert en 1859. Une cloche sur Front Street sonnait pour indiquer l'arrivée d'un bateau de produits frais. L'illustration fut réalisée par John Caspar Wild (1804–1846 env.), artiste et lithographe d'origine suisse, qui arriva à Philadelphie en 1832, en provenance de Paris. Il produisit des peintures et des tirages de Philadelphie, mais également d'autres villes américaines, notamment Cincinnati, Saint-Louis, et Davenport, en Iowa. Ses travaux constituent des archives historiques précieuses, car ils offrent une représentation de ces villes avant l'ère de l'industrialisation à grande échelle et de la croissance urbaine rapide.

Vue de la section des enfants blancs de la maison de refuge

Ce tirage montre les bâtiments de la section des enfants blancs de la maison de refuge, à Philadelphie, notamment les dortoirs des filles (première et deuxième classe), le salon et la salle de travail des filles, les chambres des officiers, l'entrée principale, ainsi que les dortoirs et l'atelier des garçons. Cette lithographie est l'une des deux illustrations imprimées sur du textile en 1858 et utilisées comme frontispice du Trentième rapport annuel du conseil d'administration de la maison de refuge. La seconde illustration s'intitule Vue de la section des enfants de couleur de la maison de refuge. Fondée en 1828, la maison de refuge fut la première institution de Pennsylvanie ayant pour but de redresser et d'éduquer les mineurs accusés de délinquance, offrant une alternative à la prison. Ces bâtiments, situés entre Parrish Street et Brown Street, entre la 22e et la 24e rue, ouvrirent leurs portes en 1850.

Cimetière de Laurel Hill, à Philadelphie

Dans les années 1830, un groupe de Philadelphiens influents souhaitaient établir un cimetière rural, à caractère naturaliste et serein, sur un site isolé et raffiné. Ils choisirent Laurel Hill, au 3822 Ridge Avenue, ancien domaine du négociant Joseph Sims, doté de falaises rocheuses et de vues spectaculaires, à six kilomètres environ du centre-ville. Le cimetière fut construit entre 1836 et 1839, d'après les plans de John Notman, architecte et paysagiste d'origine écossaise. Cette vue montre l'entrée principale. Un homme à cheval passe devant le cimetière, dont la chapelle funéraire de style gothique est visible en arrière-plan. La campagne et des arbres dominent le premier plan. L'illustration fut réalisée par John Caspar Wild (1804–1846 env.), artiste et lithographe d'origine suisse, qui arriva à Philadelphie en 1832, en provenance de Paris. Il produisit des peintures et des tirages de Philadelphie, mais également d'autres villes américaines, notamment Cincinnati, Saint-Louis, et Davenport, en Iowa. Ses travaux constituent des archives historiques précieuses, car ils offrent une représentation de ces villes avant l'ère de l'industrialisation à grande échelle et de la croissance urbaine rapide.

Manayunk, près de Philadelphie

Cette lithographie montre le village de textile de Manayunk, situé le long de la rive est de la rivière Schuylkill, au nord-ouest de Philadelphie. Le paysage urbain inclut les moulins à coton de Joseph Ripka, érigés entre 1831 et 1835, lesquels faisaient partie de l'une des plus grandes entreprises de textile des États-Unis de cette époque. Le pont à péage Flat Rock, long pont couvert qui fut en opération entre 1810 et 1850, est visible en arrière-plan. Grâce à ses ressources abondantes en eau et ses voies de transport efficaces, Manayunk joua un rôle important dans la révolution industrielle du pays. Le village fut incorporé à la ville de Philadelphie en 1854. L'illustration fut réalisée par John Caspar Wild (1804–1846 env.), artiste et lithographe d'origine suisse, qui arriva à Philadelphie en 1832, en provenance de Paris. Il produisit des peintures et des tirages de Philadelphie, mais également d'autres villes américaines, notamment Cincinnati, Saint-Louis, et Davenport, en Iowa. Ses travaux constituent des archives historiques précieuses, car ils offrent une représentation de ces villes avant l'ère de l'industrialisation à grande échelle et de la croissance urbaine rapide.

Bourse des marchands

Cette lithographie montre la vue vers le nord-est, depuis l'intersection de Dock Street, de la troisième rue et de Walnut Street, à Philadelphie, vers la bourse des marchands. Construite entre 1832 et 1833 d'après les plans de William Strickland (1788–1854), la bourse servit de place financière et commerciale, et de bureau de poste. Elle fut également le premier grand édifice central de Philadelphia pour la conduite des affaires. Sur cette lithographie, des hommes se promènent et des omnibus sont arrêtés devant le bâtiment. Quelques piétons sont visibles dans la rue et aux intersections, notamment près des bureaux du Saturday Courier. Le tirage montre également les voies du tramway, au premier plan, et un autre omnibus passant devant la Girard National Bank (précédemment la First Bank of the United States), en arrière-plan. L'illustration fut réalisée par John Caspar Wild (1804–1846 env.), artiste et lithographe d'origine suisse, qui arriva à Philadelphie en 1832, en provenance de Paris. Il produisit des peintures et des tirages de Philadelphie, mais également d'autres villes américaines, notamment Cincinnati, Saint-Louis, et Davenport, en Iowa. Ses travaux constituent des archives historiques précieuses, car ils offrent une représentation de ces villes avant l'ère de l'industrialisation à grande échelle et de la croissance urbaine rapide.