26 octobre 2012

Les rites funéraires d'Auitzotl

Le codex Tovar, attribué à Jean de Tovar, jésuite mexicain du XVIe siècle, contient des informations détaillées sur les rites et les cérémonies des Aztèques (également connus sous le nom de Mexicas). Il est illustré de 51 aquarelles de la taille d'une page. Fortement influencées par les manuscrits pictographiques de la période précontact, ces peintures sont d'une qualité artistique exceptionnelle. Le manuscrit est divisé en trois sections. La première section contient une histoire des voyages des Aztèques avant l'arrivée des Espagnols. La seconde section, une histoire illustrée du peuple aztèque, constitue la majeure partie du manuscrit. La troisième section est constituée du calendrier de Tovar. Cette illustration, extraite de la seconde section, représente une momie assise sur un trône fait de matériaux tissés, le glyphe d'Auitzotl, une couronne, un ornement formé de plumes de quetzal, un collier de jade et trois hommes en arrière-plan. La momie saigne. La momie d'Auitzotl, avec son glyphe et d'autres symboles de sa royauté, est représentée lors de la seconde phase des rites funéraires des Aztèques, la crémation. Les trois hommes en arrière-plan symbolisent les esclaves qui étaient sacrifiés lorsqu'un empereur mourait. Auitzotl, ou Ahuitzotl (règne : 1486–1502), huitième empereur aztèque, était le fils de Moctezuma Ier (ou Montezuma) et le frère d'Axayacatl et de Tizoc. C'est sous son règne que l'empire aztèque fut le plus étendu. Il mourut d'une maladie dégénérescente. Ses rites funéraires sont décrits dans le codex Duran, autre manuscrit important. Auitzotl est représenté par l'auitzotl ou ahuitzote, sorte de loutre ou de rat couvert de piquants, vivant dans le lac sur lequel Tenochtitlan fut construit. Pour les anciens Mexicains, il s'agissait d'une créature mythologique effrayante, qui piégeait les hommes pour Tlaloc, dieu de la pluie.

Quetzalcoatl, principal dieu du peuple de Cholula

Le codex Tovar, attribué à Jean de Tovar, jésuite mexicain du XVIe siècle, contient des informations détaillées sur les rites et les cérémonies des Aztèques (également connus sous le nom de Mexicas). Il est illustré de 51 aquarelles de la taille d'une page. Fortement influencées par les manuscrits pictographiques de la période précontact, ces peintures sont d'une qualité artistique exceptionnelle. Le manuscrit est divisé en trois sections. La première section contient une histoire des voyages des Aztèques avant l'arrivée des Espagnols. La seconde section, une histoire illustrée du peuple aztèque, constitue la majeure partie du manuscrit. La troisième section est constituée du calendrier de Tovar. Cette illustration, extraite de la seconde section, représente Quetzalcoatl avec un chapeau conique, un bec, un bouclier orné de plumes et une cape, tenant un couteau incurvé. Quetzalcoatl (Serpent à plumes), l'une des principales divinités aztèques, était un dieu de la création, associé à la fertilité et à la résurrection, mais également à la pluie, sous la forme d'Ehecatl, ou dieu du vent. À Cholula, un grand temple lui était dédié. Souvent assimilé à Topiltzin, roi-prêtre légendaire et peut-être historique de Tula durant la période toltèque, il était décrit comme ayant le teint clair et portant une barbe. Lorsqu'Hernán Cortés arriva au Mexique en 1519, l'empereur Moctezuma II (règne : 1502–1520) crut qu'il s'agissait de Quetzalcoatl. Le motif de la cape, du chapeau et du pagne de ce dieu représente les ailes d'un papillon, symbole des soldats tombés au combat.

Le combat entre le sacrifié et le sacrificateur

Le codex Tovar, attribué à Jean de Tovar, jésuite mexicain du XVIe siècle, contient des informations détaillées sur les rites et les cérémonies des Aztèques (également connus sous le nom de Mexicas). Il est illustré de 51 aquarelles de la taille d'une page. Fortement influencées par les manuscrits pictographiques de la période précontact, ces peintures sont d'une qualité artistique exceptionnelle. Le manuscrit est divisé en trois sections. La première section contient une histoire des voyages des Aztèques avant l'arrivée des Espagnols. La seconde section, une histoire illustrée du peuple aztèque, constitue la majeure partie du manuscrit. La troisième section est constituée du calendrier de Tovar. Cette illustration, extraite de la seconde section, montre une scène de sacrifice. La victime, avec des plumes blanches dans les cheveux et un bouclier ayant pour motif les cinq directions de l'univers, se bat contre un guerrier revêtu d'une peau de jaguar. Ce dernier tient une massue de guerre et un bouclier, et porte une coiffe à plumes. Ce rite sacrificiel était célébré lors de la fête de Tlacaxipehualiztli honorant Xipe Totec, « notre seigneur l'écorché », dieu de l'agriculture, de la mort, de la renaissance et des saisons. Durant cette fête, au printemps, des hommes étaient sacrifiés en les attachant au temalacatl (autel en pierre). Une fois vaincue, la victime était écorchée et consommée. Cette fête est décrite dans le codex Duran, autre manuscrit important.

La coutume du sacrifice du cœur et son offrande aux dieux

Le codex Tovar, attribué à Jean de Tovar, jésuite mexicain du XVIe siècle, contient des informations détaillées sur les rites et les cérémonies des Aztèques (également connus sous le nom de Mexicas). Il est illustré de 51 aquarelles de la taille d'une page. Fortement influencées par les manuscrits pictographiques de la période précontact, ces peintures sont d'une qualité artistique exceptionnelle. Le manuscrit est divisé en trois sections. La première section contient une histoire des voyages des Aztèques avant l'arrivée des Espagnols. La seconde section, une histoire illustrée du peuple aztèque, constitue la majeure partie du manuscrit. La troisième section est constituée du calendrier de Tovar. Cette illustration, extraite de la seconde section, montre un sacrifice humain. Un prêtre anonyme, une lance à la main, commande le sacrifice d'un homme dont le cœur est arraché par un assistant. En arrière-plan, sur les marches d'un temple ou d'une pyramide, un autre assistant tient un brûleur d'encens. Les Aztèques offraient le cœur de la victime aux dieux, car ils croyaient que le soleil se lèverait de nouveau, nourri des cœurs des hommes. Lors des xochiyaoyotl (guerres fleuries), des prisonniers étaient capturés pour fournir les offrandes sacrificielles nécessaires aux dieux.

Destruction par le feu du Pennsylvania Hall. Nuit du 17 mai 1838

Ce tirage dramatique illustre la destruction du Pennsylvania Hall, grand édifice construit de 1837 à 1838, à l'angle de la 6e rue et de Haines Street, à Philadelphie, pour servir de lieu de rencontre aux groupes abolitionnistes (antiesclavagistes) locaux. Les cérémonies d'inauguration commencèrent le 14 mai 1838 et se poursuivirent durant plusieurs jours dans un climat d'hostilité attisé par les forces antiabolitionnistes de la ville. Pendant la nuit du 17 mai 1838, une foule antiabolitionniste prit d'assaut le bâtiment et y mit le feu. Les pompiers refusèrent de combattre le feu, entraînant la destruction totale du bâtiment. Ils arrosèrent d'eau un édifice voisin, sous le regard de la foule qui s'était amassée. John T. Bowen, imprimeur et éditeur, publia l'image quelques jours après l'incendie pour commémorer l'événement. L'illustration fut réalisée par John Caspar Wild (1804–1846 env.), artiste et lithographe d'origine suisse, qui arriva à Philadelphie en 1832, en provenance de Paris. Il produisit des peintures et des tirages de Philadelphie, mais également d'autres villes américaines, notamment Cincinnati, Saint-Louis, et Davenport, en Iowa. Ses travaux constituent des archives historiques précieuses, car ils offrent une représentation de ces villes avant l'ère de l'industrialisation à grande échelle et de la croissance urbaine rapide.

Girard College

Cette lithographie représente le Founders Hall du Girard College, à Philadelphie, qui fut construit entre 1833 et 1847, à partir des plans de l'architecte local Thomas Ustick Walter. L'édifice s'élevait sur un site situé entre ce qui devint Girard Avenue et Ridge Avenue, sur Corinthian Avenue. Le Girard College fut fondé grâce à des legs d'Étienne Girard, financier et philanthrope de Philadelphie, destinés à créer une école pour les garçons orphelins, blancs et pauvres. L'illustration fut réalisée par John Caspar Wild (1804–1846 env.), artiste et lithographe d'origine suisse, qui arriva à Philadelphie en 1832, en provenance de Paris. Il produisit des peintures et des tirages de Philadelphie, mais également d'autres villes américaines, notamment Cincinnati, Saint-Louis, et Davenport, en Iowa. Ses travaux constituent des archives historiques précieuses, car ils offrent une représentation de ces villes avant l'ère de l'industrialisation à grande échelle et de la croissance urbaine rapide.