11 août 2011

L'acteur Ichikawa Danjūrō dans le rôle de Kudō Suketsune

Le terme ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant », se rapporte à un genre d'illustrations japonaises très en vogue au cours de la période Edo (1600–1868). Comme le suggèrent les mots « monde flottant », qui prennent racine dans la vision du monde éphémère du bouddhisme, l'ukiyo-e capturait la dynamique changeante de la vie urbaine de l'époque. Bien qu'elles soient accessibles et satisfassent des goûts « communs », ces impressions présentent des détails artistiques et techniques remarquablement sophistiqués, avec des sujets allant des portraits de courtisanes et d'acteurs à la littérature classique. Les Yakusha-e (photos d'acteurs) étaient bon marché et coûtaient à peu près autant qu'un bol de nouilles. Ils étaient considérés comme éphémères et destinés à être vendus immédiatement comme souvenirs appréciés brièvement. Ils servaient à la promotion des acteurs contemporains de Kabuki, considérés comme des icônes culturelles. Cette estampe yakusha-e novatrice est l'œuvre de Shunjō, qui fut actif au cours des années 1780. Elle montre le reflet dans le miroir de l'acteur Ichikawa Danjōrō dans le costume de Suketsune, personnage de la pièce de Kabuki Soga no Taimen (Rencontre des Soga). La pièce est basée sur une chronique de guerre populaire se déroulant au XIIe siècle, dans laquelle les frères Soga cherchent à venger la mort de leur père, assassiné par Suketsune. Le rôle de Suketsune était traditionnellement interprété par l'un des acteurs de plus haut rang du théâtre.

Toragaishi

Le terme ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant », se rapporte à un genre d'illustrations japonaises très en vogue au cours de la période Edo (1600–1868). Comme le suggèrent les mots « monde flottant », qui prennent racine dans la vision du monde éphémère du bouddhisme, l'ukiyo-e capturait la dynamique changeante de la vie urbaine de l'époque. Bien qu'elles soient accessibles et satisfassent des goûts « communs », ces impressions présentent des détails artistiques et techniques remarquablement sophistiqués, avec des sujets allant des portraits de courtisanes et d'acteurs à la littérature classique. Cette estampe est une page provenant de l'album illustré Allégorie d'Ōiso et Gorō. Il s'agit d'un des premiers exemples de sumizuri-e (estampe monochrome), où les personnages sont disposés de manière à former une composition simple et claire. Les personnages Tora d'Ōiso et Gorō appartiennent à la chronique de guerre populaire Soga Monogatari (le Dit des Soga), dans laquelle les frères Soga tentent de venger la mort de leur père. La liaison tragique entre Tora et Jyūrō, frère aîné de Gorō, donne une profondeur émotionnelle au récit.

Trois acteurs

Le terme ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant », se rapporte à un genre d'illustrations japonaises très en vogue au cours de la période Edo (1600–1868). Comme le suggèrent les mots « monde flottant », qui prennent racine dans la vision du monde éphémère du bouddhisme, l'ukiyo-e capturait la dynamique changeante de la vie urbaine de l'époque. Bien qu'elles soient accessibles et satisfassent des goûts « communs », ces impressions présentent des détails artistiques et techniques remarquablement sophistiqués, avec des sujets allant des portraits de courtisanes et d'acteurs à la littérature classique. Cette estampe montre un acteur central masculin tenant un récipient de saké ou une théière, et deux onna-gata (acteurs masculins de Kabuki interprétant des rôles féminins) jouant du shamisen (luth à trois cordes). Bien qu'Okumura Masanobu (1686–1764) ait commencé sa carrière comme illustrateur de livres et auteur de romans populaires, il s'est ensuite intéressé à divers sujets et a expérimenté différentes techniques d'impression, notamment les urushi-e (images laquées). L'urushi-e était un style populaire dans les années 1720, consistant à appliquer une couche de colle sur certaines zones noires d'une composition pour lui donner une texture brillante. Masanobu a placé une gourde (le logo de sa maison d'édition Okumura-ya) en bas au centre de cette image.

Cri de la grue

Le terme ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant », se rapporte à un genre d'illustrations japonaises très en vogue au cours de la période Edo (1600–1868). Comme le suggèrent les mots « monde flottant », qui prennent racine dans la vision du monde éphémère du bouddhisme, l'ukiyo-e capturait la dynamique changeante de la vie urbaine de l'époque. Bien qu'elles soient accessibles et satisfassent des goûts « communs », ces impressions présentent des détails artistiques et techniques remarquablement sophistiqués, avec des sujets allant des portraits de courtisanes et d'acteurs à la littérature classique. Ces deux estampes sont l'œuvre d'Okumura Masanobu (1686–1764). La plus grande montre le moine-guerrier légendaire Benkei combattant un autre guerrier, tandis que l'enveloppe représente une grue en vol. Benkei protégeait le général Minamoto no Yoshitsune, et sa loyauté et sa force surhumaine faisaient de lui un sujet populaire de Kabuki et de Nô (théâtre masqué). L'estampe de Benkei est un exemple de tan-e (estampes rouges), une technique utilisant une combinaison d'encre noire et de pigments rouges née avant le développement du nishiki-e (estampes multicolores) en 1765. On pense que l'estampe de Benkei était peut-être distribuée dans l'enveloppe Tsuru no hitokoe (Cri de la grue), sans que cela soit confirmé.

La jeune Gyokkashi Eimo

Le terme ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant », se rapporte à un genre d'illustrations japonaises très en vogue au cours de la période Edo (1600–1868). Comme le suggèrent les mots « monde flottant », qui prennent racine dans la vision du monde éphémère du bouddhisme, l'ukiyo-e capturait la dynamique changeante de la vie urbaine de l'époque. Bien qu'elles soient accessibles et satisfassent des goûts « communs », ces impressions présentent des détails artistiques et techniques remarquablement sophistiqués, avec des sujets allant des portraits de courtisanes et d'acteurs à la littérature classique. Ce nishiki-e (estampe multicolore) montre Gyokkashi Eimo, une jeune fille douée pour la calligraphie, assise à côté de son professeur d'écriture. Il s'agit du petit format standardisé que Torii Kiyonaga (1752–1815) préférait au milieu de sa carrière. Au cours de cette période, il réalisait des représentations de la vie quotidienne à Edo. Les gestes naturels et l'apparence légèrement désordonnée du kimono porté lâche sont un exemple de son style réaliste.

Tasse de saké

Le terme ukiyo-e, littéralement « images du monde flottant », se rapporte à un genre d'illustrations japonaises très en vogue au cours de la période Edo (1600–1868). Comme le suggèrent les mots « monde flottant », qui prennent racine dans la vision du monde éphémère du bouddhisme, l'ukiyo-e capturait la dynamique changeante de la vie urbaine de l'époque. Bien qu'elles soient accessibles et satisfassent des goûts « communs », ces impressions présentent des détails artistiques et techniques remarquablement sophistiqués, avec des sujets allant des portraits de courtisanes et d'acteurs à la littérature classique. Cette estampe provient de la série Meriyasu Eshō (une sélection d'images associées à la chanson de nagauta, meriyasu). Le Meriyasu était un genre de musique initialement joué pour le théâtre Kabuki, employé pour créer l'atmosphère d'une scène contemplative ou lyrique. Santō Kyōden (1761–1816), aussi connu sous le nom de Kitao Masanobu, réalisa cette œuvre au cours de sa courte carrière de dessinateur de l'ukiyo-e entre 1780 et 1784. Suivant les traces de son maître Kitao Shigemasa, il préférait dessiner des bijin-ga (images de jolies femmes) dans un style élégant et mature. Le reste de sa vie fut principalement consacré à l'illustration de livres et, avec plus de succès, à l'écriture de gesaku (fictions populaires).