15 juillet 2011

Address to the Unco Guid or the Rigidly Righteous

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Burns a envoyé une copie de la Bienveillance Chrétienne de Thomas Randall à John Leslie en juin 1789, "en souvenir de son intérêt pour l'affaire récente auprès du presbytère d'Ayr." L'"affaire" fait référence au litige en cours entre le Révérend William Auld, ministre du culte à Mauchline, et l'ami de Burns, Gavin Hamilton, qui était accusé d'absences non justifiées de l'église. Le presbytère d'Ayr et le synode de Glasgow ont finalement conclu en faveur de Hamilton, mais les attaques de l'organisation Auld Licht (conservatrice) contre la New Licht (libérale) ont suscité un intérêt et une animosité considérables aux alentours, donnant lieu à la fameuse satire de Burns "Holy Willie's Prayer." Burns a ensuite retranscrit le texte intégral de son poème "An Address to the Unco Guid or the Rigidly Righteous," sur les pages de garde et les pages vierges préliminaires de la copie. Cela semble être le seul manuscrit connu du poème de la main du poète. Un rapprochement avec la première édition du poème dans l'édition de 1787 d’Édimbourg montre plusieurs différences mineures, et une variante majeure. À la septième strophe, où Burns souligne que "Commettre un écart est humain", les deux dernières lignes indiquent "An just as lamely as can ye mark, / How far perhaps they rue it." La version manuscrite semble être plus claire avec le mot "plainly" ("manifestement") au lieu de "lamely" ("sans conviction").

Lettre, 13 février 1788, Brown Square, à Robert Burns, M. Cruikshank, St. James Square

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Il s'agit d'une lettre autographe signée de Henry Mackenzie, avec des notes manuscrites ajoutant une colonne de nombres (1000, 500, 1500, 250) pour un total de 3250 de la main de Robert Burns. Les chiffres se rapportent à la taille des deux tirages de l'édition d’Édimbourg de Poems, Chiefly in the Scottish Dialect (Poèmes, principalement dans le dialecte écossais). Henry Mackenzie était une figure importante de la littérature en Écosse, et s'est imposé comme romancier, dramaturge, poète et éditeur. Il a contribué à une critique des œuvres de Burns pour la revue littéraire The Lounger, dont il était éditeur, et a recommandé l'édition de Kilmarnock de Poems de Burns.

Lettre, 23 juin 1788, Mauchline à Robert Ainslie, Édimbourg

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Burns rencontra pour la première fois Robert Ainslie, à qui cette lettre est adressée, au début de 1787. Le poète était à Édimbourg pour s'occuper de la mise sous presse d'une nouvelle édition de son ouvrage Poèmes, principalement dans le dialecte écossais, et Ainslie souscrivit à deux exemplaires de l'œuvre. Ainslie et Burns devinrent des amis intimes, et tous deux furent compagnons de voyage lors d'une tournée en mai 1787. Burns décrit cette lettre comme "une affaire sans importance", mais sa demande illustre la relation entre Burns, Ainslie, le Dr Blacklock, Lord Glencairn, et John Miers. Burns suggère qu'Ainslie pose pour un profil par le peintre John Miers, afin d'accrocher "Lord Glencairn, le Dr et vous-même, en trio, sur le futur manteau de ma cheminée." Le "manteau de cheminée" fait référence à l'installation de Burns avec Jean Armour, qu'il épousa en 1788.

Lettre, 1792 février ?, Dumfries à John McMurdo, Drumlanrig

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. John McMurdo, à qui cette lettre est adressée, était le chambellan du Duc de Queensberry à Drumlanrig. Sa rencontre avec Burns date vraisemblablement de 1788, ils se sont alors liés d'amitié pour la vie - le poème de Robert Burns "Bonnie Jean", par exemple, a été écrit à propos de la plus jeune fille de McMurdo. Après le décès de Burns, McMurdo est devenu l'un des administrateurs des fonds collectés pour la veuve et les enfants de Robert Burns. La deuxième partie de cette lettre se lit comme suit : "Je pense que je vous ai déjà mentionné une collection de chansons écossaises que j'ai composées depuis quelques années. Je vous adresse une sélection de ce que j'ai recueilli... Il n'existe aucun autre exemplaire de cette collection dans le monde ... " La collection de chansons écossaises à laquelle Burns se réfère est son manuscrit de "The Merry Muses of Caledonia." Les chansons incluses dans cette collection ont été distribuées à quelques amis choisis, mais le manuscrit a disparu après la mort de Burns, peut-être retiré de ses papiers par le Dr James Currie. En 1799, une collection de chansons est parue de façon anonyme, portant le titre provisoire de cet ouvrage de Burns. L'année suivante, Currie a inclus cette lettre dans son édition des œuvres de Burns, mais a ajouté une phrase fallacieuse : "Un très petit nombre d'entre eux [les poèmes] sont de moi." (Liverpool, 1800) La phrase supplémentaire pourrait avoir été destinée à minimiser le rôle de Burns dans la production de la collection de poèmes grivois.

Lettre, mai 1794, au receveur Syme

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossaisem>, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises.. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Ce document contient un poème adressé à John Syme, avec une mention contemporaine d'une autre main, datée de mai 1794. Ce verset improvisé a été inclus par James Currie dans son ouvrage Œuvres de Robert Burns (1800), mais sans le nom de Syme dans le titre ou à la ligne 4 du poème. Syme rencontra Robert Burns pour la première fois à Dumfries en 1791, alors que Burns vivait à l'étage au-dessus de son bureau de distribution de timbres. Burns respectait ses critiques sur des questions littéraires, et tous deux devinrent compagnons de voyage pour une visite de Galloway en 1793. Après la mort de Burns, Syme assista la famille de son ami et encouragea la publication de ses œuvres ultérieures, qui ont été éditées et publiés par Currie.

Lettre, 18 juillet 1788, Mauchline, à M. John Smith, fils, libraire, Glasgow

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée Musical écossais et une Collection choisie de chansons folkloriques originales écossaises [sic]. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Le printemps et le début de l'été 1788 virent beaucoup de transitions importantes dans sa vie. Après avoir quitté Édimbourg pour Mauchline, Burns épousa Jean Armour, prit un bail sur la ferme à Ellisland, et fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il n'est guère surprenant qu'il ait également tenté d'obtenir le paiement d'arriérés de dettes qui lui étaient dus, ainsi qu'il ressort de cette lettre sollicitant un règlement pour ses livres comptables. Burns se réfère aux neuf exemplaires envoyés de Kilmarnock, et mentionne que "je serai moi-même à Glasgow dans un mois ou deux". Comme Burns n'a pas reçu de réponse à cette lettre, il a écrit une lettre de rappel au même libraire cinq mois plus tard (voir le lien connexe à l'article "Lettre, 17 janvier 1789, Mauchline, à M. John Smith ..."). Cette correspondance infructueuse traduit la complexité et les retards pour solder les comptes, auxquels tant les souscripteurs individuels que les multiples libraires étaient confrontés.