15 juillet 2011

Province de Pskov

Cette carte à jouer du début du XIXe siècle provient d'un jeu de 60 cartes similaires, toutes consacrées à une province ou un territoire différents de l'Empire russe qui comprenait à l'époque le Grand Duché de Finlande, le Congrès de Pologne et l'Amérique russe. Chaque carte comporte une face montrant le costume local et les armoiries de la province. Sur l'autre face, se trouve une carte géographique. Cette carte montre la province de Pskov, située au nord-ouest de l'empire. Pskov, située au bord de la Velikaïa, était le centre administratif de la province et l'une des plus vieilles villes de Russie. Au milieu du XIVe siècle, Pskov était une cité-état indépendante et un centre commercial florissant qui faisait affaire avec la ligue hanséatique. La carte indique que la distance entre Pskov et Saint-Pétersbourg était de 331 verstes, tandis que 740½ verstes séparaient Pskov de Moscou. La verste est une unité de distance russe qui n'est plus utilisée, équivalant à 1,0668 kilomètres.

Province de Novgorod

Cette carte à jouer du début du XIXe siècle provient d'un jeu de 60 cartes similaires, toutes consacrées à une province ou un territoire différents de l'Empire russe qui comprenait à l'époque le Grand Duché de Finlande, le Congrès de Pologne et l'Amérique russe. Chaque carte comporte une face montrant le costume local et les armoiries de la province. Sur l'autre face, se trouve une carte géographique. Cette carte montre la province de Novgorod, située dans la partie occidentale de l'empire. Novgorod est située le long de la Volkhov, au nord du lac Ilmen. C'était le centre administratif de la province. Bien que Novgorod signifie « nouvelle ville », il s'agit de l'une des plus vieilles villes de Russie, fondée au IXe siècle. La carte indique que la distance entre Novgorod et Saint-Pétersbourg était de 184¼ verstes, tandis que 535¼ verstes séparaient Novgorod de Moscou. La verste est une unité de distance russe qui n'est plus utilisée, équivalant à 1,0668 kilomètres.

Province de Saint-Pétersbourg

Cette carte à jouer du début du XIXe siècle provient d'un jeu de 60 cartes similaires, toutes consacrées à une province ou un territoire différents de l'Empire russe qui comprenait à l'époque le Grand Duché de Finlande, le Congrès de Pologne et l'Amérique russe. Chaque carte comporte une face montrant le costume local et les armoiries de la province. Sur l'autre face, se trouve une carte géographique. Cette carte montre la province de Saint-Pétersbourg, située au nord-ouest de l'empire. La province borde les lacs Ladoga et Onega au nord-est, le lac Chudskoe et le golfe de Finlande à l'ouest, et le Grand Duché de Finlande au nord (une partie de la Finlande actuelle). Saint-Pétersbourg, centre administratif de la province, fut fondée en 1703 par Pierre le Grand. La carte indique que 719¾ verstes la séparent de Moscou. La verste est une unité de distance russe qui n'est plus utilisée, équivalant à 1,0668 kilomètres.

Province d'Olonets

Cette carte à jouer du début du XIXe siècle provient d'un jeu de 60 cartes similaires, toutes consacrées à une province ou un territoire différents de l'Empire russe qui comprenait à l'époque le Grand Duché de Finlande, le Congrès de Pologne et l'Amérique russe. Chaque carte comporte une face montrant le costume local et les armoiries de la province. Sur l'autre face, se trouve une carte géographique. Cette carte montre la province d'Olonets, située au nord-ouest de l'empire. La province borde la Finlande le long du lac Ladoga à l'ouest et englobe également de nombreux autres lacs. Petrozavodsk, sur la rive ouest du lac Onega, était le centre administratif de la province. Le nom de la ville signifie « l'usine de Pierre » en russe. Son nom provient des fonderies construites afin de fabriquer des canons et des ancres pour la flotte de la Baltique sous le règne de Pierre le Grand. La carte indique que la distance entre Petrozavodsk et Saint-Pétersbourg était de 359 verstes, tandis que 1135¼ verstes séparaient Petrozavodsk de Moscou. La verste est une unité de distance russe qui n'est plus utilisée, équivalant à 1,0668 kilomètres.

Principes et pratique de la médecine orientale

Le Donguibogam (Principes et pratique de la médecine orientale) est une encyclopédie de techniques de traitements et de connaissances médicales, compilée et éditée par Heo Jun avec le soutien collectif d'autres experts médicaux en Corée. Médecin à la cour, Heo Jun reçut un ordre royal l'invitant à écrire un livre médical afin de venir en aide aux populations souffrant de la famine provoquée par la guerre et de la sécheresse, au cours du règne du Roi Seonjo (1552-1608, règne : 1567-1608). Heo Jun cueillit lui-même les plantes médicinales appropriées, qui étaient originaires de la péninsule coréenne. Il dirigea des études cliniques chez les êtres humains afin de tester l'efficacité des médicaments et écrivit les noms des plantes en coréens pour que les gens du peuple puissent les apprendre. Pour plus de facilité, les contenus de l'encyclopédie étaient divisés en cinq catégories : Naegyeong (Internes), Oehyeong (Externes), Japbyeong (Diverses maladies), Tangaek (Potions aux plantes), et Chimgu (Acupuncture). Le Donguibogam a été diffusé jusqu'au Japon et en Chine, et a joué un rôle essentiel dans l'évolution de la médecine en Asie de l'Est et au-delà. En termes de systèmes de soins de santé, il a encouragé la médecine préventive et la prise en charge des soins de santé publique par l'État, des idées virtuellement inconnues jusqu'au XIXe siècle. Le Donguibogam a été inscrit au registre « Mémoire du monde » de l'UNESCO en 2009.

Encyclopédie de la vie de la femme

Le Gyuhapchongseo (Encyclopédie de la vie de la femme) est un manuel indispensable contenant une multitude de conseils pour la femme au foyer, écrit par Lady Bingheogak Yi en 1809, au cours de la neuvième année de règne du roi Sunjo (règne : 1800-1834), pendant la dynastie Joseon. Il couvre cinq thèmes : Jusaui : préparer de la sauce de soja et de la pâte de fève de soja, des boissons alcooliques pour la maison, du bap (riz cuit), des gâteaux de riz et des garnitures servies avec le bap ; Bongimchik : fabriquer des habits, teindre, tisser à la main, broder, élever des vers à soie, souder des marmites et des bouilloires, préparer un feu ; Sangarak : labourer un champ et élever du bétail (chevaux, vaches et poules) ; Cheongnanggyeol : formation prénatale, méthodes d'éducation des enfants, techniques de premiers soins, médicaments à éviter et méthodes de nettoyage des lieux de vie ; et Sulsuryak : techniques folkloriques pour chasser les mauvais esprits et les démons grâce à des talismans et des incantations. Posséder ce livre était indispensable pour les femmes aristocrates.