Lettre, 23 juin 1788, Mauchline à Robert Ainslie, Édimbourg

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Burns rencontra pour la première fois Robert Ainslie, à qui cette lettre est adressée, au début de 1787. Le poète était à Édimbourg pour s'occuper de la mise sous presse d'une nouvelle édition de son ouvrage Poèmes, principalement dans le dialecte écossais, et Ainslie souscrivit à deux exemplaires de l'œuvre. Ainslie et Burns devinrent des amis intimes, et tous deux furent compagnons de voyage lors d'une tournée en mai 1787. Burns décrit cette lettre comme "une affaire sans importance", mais sa demande illustre la relation entre Burns, Ainslie, le Dr Blacklock, Lord Glencairn, et John Miers. Burns suggère qu'Ainslie pose pour un profil par le peintre John Miers, afin d'accrocher "Lord Glencairn, le Dr et vous-même, en trio, sur le futur manteau de ma cheminée." Le "manteau de cheminée" fait référence à l'installation de Burns avec Jean Armour, qu'il épousa en 1788.

Lettre, 13 février 1788, Brown Square, à Robert Burns, M. Cruikshank, St. James Square

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Il s'agit d'une lettre autographe signée de Henry Mackenzie, avec des notes manuscrites ajoutant une colonne de nombres (1000, 500, 1500, 250) pour un total de 3250 de la main de Robert Burns. Les chiffres se rapportent à la taille des deux tirages de l'édition d’Édimbourg de Poems, Chiefly in the Scottish Dialect (Poèmes, principalement dans le dialecte écossais). Henry Mackenzie était une figure importante de la littérature en Écosse, et s'est imposé comme romancier, dramaturge, poète et éditeur. Il a contribué à une critique des œuvres de Burns pour la revue littéraire The Lounger, dont il était éditeur, et a recommandé l'édition de Kilmarnock de Poems de Burns.

Billet à ordre à M. Alexr. Crombie, maçon à Dalswinton, en date du 6 avril 1791, Dumfries

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Cette note, qui porte un timbre fiscal officiel de six pence, indique un prêt de 20 livres que Burns a accordé à un maçon local. L'enregistrement est exemplaire des lettres de change manuscrites et des reconnaissances de dette dans les petites villes à la fin du 18ème siècle, qui ont été remplacées par des procédures bancaires plus formelles. Le verso montre que Burns a ensuite endossé la reconnaissance de dette pour rembourser un architecte de Dumfries, Thomas Boyd.

Address to the Unco Guid or the Rigidly Righteous

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Burns a envoyé une copie de la Bienveillance Chrétienne de Thomas Randall à John Leslie en juin 1789, "en souvenir de son intérêt pour l'affaire récente auprès du presbytère d'Ayr." L'"affaire" fait référence au litige en cours entre le Révérend William Auld, ministre du culte à Mauchline, et l'ami de Burns, Gavin Hamilton, qui était accusé d'absences non justifiées de l'église. Le presbytère d'Ayr et le synode de Glasgow ont finalement conclu en faveur de Hamilton, mais les attaques de l'organisation Auld Licht (conservatrice) contre la New Licht (libérale) ont suscité un intérêt et une animosité considérables aux alentours, donnant lieu à la fameuse satire de Burns "Holy Willie's Prayer." Burns a ensuite retranscrit le texte intégral de son poème "An Address to the Unco Guid or the Rigidly Righteous," sur les pages de garde et les pages vierges préliminaires de la copie. Cela semble être le seul manuscrit connu du poème de la main du poète. Un rapprochement avec la première édition du poème dans l'édition de 1787 d’Édimbourg montre plusieurs différences mineures, et une variante majeure. À la septième strophe, où Burns souligne que "Commettre un écart est humain", les deux dernières lignes indiquent "An just as lamely as can ye mark, / How far perhaps they rue it." La version manuscrite semble être plus claire avec le mot "plainly" ("manifestement") au lieu de "lamely" ("sans conviction").

Lettre, 14 février 1788, à Clarinda

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Pendant son séjour à Édimbourg, Burns a rencontré Mme Agnes Craig M'Lehose en décembre 1787. Ce fut le coup de foudre pour tous les deux. En plus de nombreuses visites, le couple a entretenu ce qui a été qualifié de "romance ardente" par correspondance. Ils décidèrent tous deux d'utiliser des "noms Arcadiens" comme Burns les appelait, elle prit le nom de Clarinda, et lui de Sylvander. Le mariage s'avéra impossible, et la correspondance s'amenuisa une fois que Burns eu quitté Édimbourg. Dans les premiers mois de 1788, Burns et Mme M'Lehose s'écrivaient fréquemment, parfois plus d'une fois par jour. Cette lettre est la deuxième envoyée le même jour par Sylvander à Clarinda. Remarquez la marque d'apparence suspecte sur le papier où le poète a écrit: "Je vous ai relu à nouveau : ceci a taché mon papier." Il est laissé au lecteur de décider s'il s'agit là d'une larme séchée.

Extrait d'une lettre. Olographe de Burns à partir du Carnet de Thornhill

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Burns travaillait en tant que fermier tout en bâtissant sa réputation littéraire, mais après le succès de l'édition d’Édimbourg de Poems, Chiefly in the Scottish Dialect (Poèmes, principalement dans le dialecte écossais) il fut nommé agent d'accise à Ellisland, en 1788. Ce document est une copie d'archive d'une lettre d'affaires que Burns a écrite dans ses fonctions d'agent d'accise. Un coffre de chêne solide contenant des documents d'accise du bureau de Thornhill, près d'Ellisland, acheté à une vente des effets de Burns par l'antiquaire Joseph Train, a été exposé par le Greenock Burns Club en 1859. Des pages de ces documents de la main de Burns ont été parmi les reliques présentées à l'exposition du Mémorial de Glasgow en 1896.

Lettre, 24 août 1789

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Cette lettre poétique du Dr Thomas Blacklock, un pasteur-poète aveugle vivant à Édimbourg, se félicite de la publication de la nouvelle édition de Kilmarnock des œuvres de Burns. Suite à ce message encourageant, Burns a décidé durant l'été 1786 d'abandonner son projet d'émigration à la Jamaïque, et de se rendre plutôt à Édimbourg. Burns a ensuite écrit au Dr John Moore, "la lettre de Blacklock de septembre 1786 m'a tellement enthousiasmé que je suis parti au loin m'installer à Édimbourg, sans connaître personne en ville." En 1789, les deux amis échangèrent des épîtres en rimes (initiées par ce poème), et Blacklock, comme Burns, contribuèrent aux chansons du Musée musical écossais de Johnson. Burns commença sa réponse à ce poème par "Et bien, mais votre lettre m'a rendu vaniteux !" Alors que le manuscrit a été mis à la disposition du biographe de Robert Burns, James Currie, aucun manuscrit de James Kinsley n'était connu. La version de la Collection Roy est le seul manuscrit connu, et constitue un témoignage unique sur une amitié d'une importance cruciale pour l'établissement de la réputation poétique de Burns.

Élégie de Sir Blair J.H.

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Cette élégie a été écrite par Burns à la mémoire du financier écossais et ancien Lord Provost d'Édimbourg, Sir James Hunter Blair, deux semaines après sa mort en 1787. Comme Burns, Blair était un franc-maçon, et avait souscrit à huit exemplaires de l'édition d'Édimbourg de l'œuvre de Burns, Poèmes, principalement dans le dialecte écossais. Burns adressa l'élégie à son ami Robert Aiken, y joignant également une copie imprimée "plutôt incorrecte". Il fit remarquer dans une lettre d'accompagnement que "l'occasion mélancolique du poème qui suit affecte non seulement les individus mais un pays. Que j'ai perdu un ami ne fait que se répéter après la Calédonie."

Tibby Fowler ; Up in the Morning Early ; The Thor n; Donnocht-Head ; Fareweel to Whisky

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Les œuvres de Burns ont été largement diffusées dans toute l'Écosse et au-delà dans des livres de colportage. Ces petits livrets peu coûteux de huit pages étaient souvent illustrés par des gravures sur bois et imprimés sur papier brut. Les livres de colportage (appelés "garlands" s'ils incluaient des chansons) étaient une forme de divertissement populaire au 18e siècle et au début du 19e siècle et le principal moyen pour les gens ordinaires de découvrir chansons et poésies. Ils étaient distribués par des marchands ambulants qui vendaient les livres sur les marchés et au porte-à-porte dans les zones rurales. Les livres de colportage incluaient souvent les poèmes de plusieurs auteurs, et ces derniers n'étaient pas identifiés. Ce livre, de la collection G. Ross Roy de l'Université de Caroline du Sud, comprend les chansons de Burns "Tibby Fowler" et "Up in the Morning Early."

Hurrah for the Bonnets of Blue ; Pray Goody ; Donald of Dundee ; The Cypress Wreath ; I'd be a Butterfly ; Oh Say Not Woman's Love is Bought ; He's O're the Hills that I Lo'e Weel ; The Captive Maniac

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poems (Poèmes), principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Une Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Les œuvres de Burns ont été largement diffusées dans toute l'Écosse et au-delà dans des livres de colportage. Ces petits livrets peu coûteux de huit pages étaient souvent illustrés par des gravures sur bois et imprimés sur papier brut. Les livres de colportage (appelés "garlands" s'ils incluaient des chansons) étaient une forme de divertissement populaire au 18e siècle et au début du 19e siècle et le principal moyen pour les gens ordinaires de découvrir chansons et poésies. Ils étaient distribués par des marchands ambulants qui vendaient les livres sur les marchés et au porte-à-porte dans les zones rurales. Les livres de colportage incluaient souvent les poèmes de plusieurs auteurs, et ces derniers n'étaient pas identifiés. Ce livre, de la collection G. Ross Roy de l'Université de Caroline du Sud, comprend "Here's a Health to Them that's Awa" (intitulé ici Hurrah for the Bonnets of Blue) dont 16 lignes sont reproduites à partir du poème de 40 lignes de Burns.