Champs de Mars, Exposition universelle, 1900, Paris, France.

Cette impression photochrome du Champs de Mars à Paris fait partie des "Vues de l'architecture, de monuments et d'autres sites en France" du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Le Champs de Mars s'étend entre la Tour Eiffel et l'imposante École Militaire dans le septième arrondissement Paris. L'édition 1900 de l'ouvrage de Baedeker Paris et ses environs, avec des itinéraires de Londres à Paris : Manuel du voyageur décrit le parc comme "un grand espace de sable, d'une longueur d'1 km et de 500 mètres de large" qui jusqu'en 1889 avait été utilisé pour des manœuvres militaires. Il s'agissait également du site principal des expositions universelles de 1867, 1878, 1889 et 1900.

Le Trocadéro, Exposition universelle, 1900, Paris, France

Cette impression photochrome fait partie des "Vues de l'architecture, de monuments et d'autres sites en France" du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Située dans le 16ème arrondissement, le quartier du Trocadéro de Paris occupe une hauteur au-dessus de la Seine et est nommée en l'honneur de la bataille du Trocadéro de 1823, dans laquelle les forces françaises sont intervenues dans l'Espagne voisine pour restaurer le règne du roi Ferdinand VII. Est présenté ici le Palais du Trocadéro, dont l'édition de 1900 de l'ouvrage de Baedeker Paris et ses Environs, avec itinéraires de Londres à Paris : Manuel du voyageur décrit comme "un immense bâtiment de style Oriental, conçu par Davioud et Bourdais pour l'exposition universelle de 1878." Le palais fut l'une des principales attractions de l'Exposition Universelle de 1900 de Paris. Baedeker fait remarquer que le parc du Trocadéro, la place qui entoure le bâtiment, "n'est pas immense, mais est disposé avec goût et bien entretenu, bien qu'à l'heure actuelle il ait été considérablement modifié pour la Section coloniale de l'exposition de 1900." Le Palais du Trocadéro fut démoli en 1937 et remplacé par le Palais de Chaillot.

Place de la République, Paris, France

Cette impression photochrome de Paris fait partie des "Vues de l'architecture, de monuments et d'autres sites en France" du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). L'édition 1900 de l'ouvrage de Baedeker Paris et ses environs, avec des itinéraires de Londres à Paris : Manuel du voyageur décrit la place de la République, anciennement connue sous le nom de la place du Château-d'Eau, comme "l'une des plus belles places de Paris." La place a été redessinée et restructurée en son état actuel dans les années 1850 par le baron Georges-Eugène Haussmann (1809-1891), qui est connu pour ses importants travaux de rénovation et de revitalisation de la ville. Présente au centre de la place se trouve la statue de bronze dédiée à la Troisième république, établie en 1870 et donnant son nom à la place. La statue a été créée par les frères Morice entre 1880 et 1883.

Le Panthéon et la rue Soufflot, Paris, France.

Cette impression photochrome fait partie des "Vues de l'architecture, de monuments et d'autres sites en France" du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Situé dans le cinquième arrondissement de Paris près du jardin du Luxembourg, le Panthéon a été décrit dans l'édition 1900 de l'ouvrage de Baedeker Paris et ses environs, avec des itinéraires de Londres à Paris : Manuel du voyageur comme s'érigeant "sur le terrain le plus élevé des quartiers de la ville sur la rive gauche, occupant le site de la tombe de Ste. Geneviève (422-512), la patronne de Paris." Le bâtiment a été conçu par Jacques-Germain Soufflot (1713-1780), d'après qui la rue adjacente est nommée, et a été construit entre 1764 et 1790. En 1791 (deux ans après le début de la révolution française), la structure était devenue une sorte de mémorial, portant une inscription qui se lit comme suit : "Aux grands hommes la patrie reconnaissante". Parmi ceux qui sont enterrés dans le Panthéon se trouvent les écrivains Voltaire, Victor Hugo, et Émile Zola, la scientifique Marie Curie (la seule femme), et le philosophe René Descartes.

Le Kursaal, (c.-à-d. Cursaal), Ostende, Belgique.

Cette impression photochrome du Kursaal à Ostende fait partie des "Vues de l'architecture et d'autres sites en Belgique" du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Construite en 1875 le long de la promenade Albert I qui surplombe la mer du Nord, cette salle de concert était l'une des principales attractions de la station balnéaire d'Ostende. Baedeker dans La Belgique et la Hollande y compris le Grand-Duché du Luxembourg (1905) décrit la salle comme la "principale station des visiteurs au cours de la saison des bains. . . ouverte aux abonnés seulement. Le ticket à la journée. . . permet l'admission au restaurant, au café, à la salle de lecture et à la salle de billard, ainsi qu'aux animations du programme de la journée."

Place de Brouckère et Monument Anspach, Bruxelles, Belgique

Cette impression photochrome de la Place de Brouckère et du Monument Anspach à Bruxelles fait partie des "Vues d'architecture et d'autres sites en Belgique" du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Le monument a été érigé en 1897 en l'honneur de Jules Victor Anspach (1829–79), un ancien maire de Bruxelles qui défendit le développement urbain au profit de la classe ouvrière de la ville, et qui fut l'un des principaux promoteurs des boulevards de Bruxelles. Le monument dispose d'une grande fontaine conçue par Émile Janlet (1839–1919), avec des sculptures de Paul de Vigne (1843-1901), Julien Dillens (1849–1904) et d'autres sculpteurs. La place où se trouve le monument est baptisée Charles de Brouckère (1796–1860), un homme politique belge, qui était également en faveur du développement urbain.

Le Palais de la Nation, Bruxelles, Belgique

Cette impression photochrome du palais de la Nation à Bruxelles fait partie des "Vues d'Architecture et d'autres Sites en Belgique" du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Le Paleis der Natie, ou Palais de la Nation, est un bâtiment néoclassique, qui fait face au Palais Royal, et qui a été le siège du Parlement belge depuis l'indépendance du pays en 1830. Le bâtiment fut construit en 1779-83 pour les assemblées de l'ancien Conseil de Brabant, d'après les plans de l'architecte français Barnabé Guimard (1731-1805). Les reliefs du fronton sont du sculpteur belge Gilles-Lambert Godecharle (1750-1835). Le bâtiment fut restauré en 1884–87, après un incendie, par l'architecte Hendrik Beyaert (1823–1894).

Quai Vert, Bruges, Belgique

Cette impression photochrome du Quai Vert à Bruges fait partie des "Vues de l'architecture et d'autres sites en Belgique" du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Le Quai Vert est une voie navigable pittoresque qui traverse Bruges, le long de certains des bâtiments les plus connus de la ville, tels que la Maison du Franc (Palais de la liberté de Bruges). Dans son ouvrage Land and People of the World (Terres et Peuples du monde), l'écrivain et explorateur britannique Sir Harry Hamilton Johnston (1858-1927) observait : "Le Quai Vert porte bien son nom. C'est un paradis de verdure, une verdure qui surgit de partout au milieu des toits et des murs roux, remplissant le canal silencieux de ses reflets de vert."

Porte Sainte-Croix, Bruges, Belgique

Cette impression photochrome de la porte Sainte-Croix à Bruges fait partie des "Vues de l'architecture et d'autres sites en Belgique" du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). La Porte Sainte-Croix, ou Kruispoort, fut à l'origine construite en 1366-68, puis reconstruite vers 1402 par l'architecte Jan van Oudenaarde (mort en 1412), qui est également crédité de la Porte de Gand (Gentpoort). La porte, qui a été construite en briques blanches silico-calcaires, formait une section du rempart de Bruges et était l'entrée principale de la ville. Bruges était l'un des principaux centres commerciaux d'Europe du 12ème au 15ème siècle. La ville a décliné à compter du 16ème siècle, lorsque le canal la reliant à la mer a commencé à s'ensabler. Le centre médiéval de la ville est un site du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Maison de France, Bruges, Belgique

Cette impression photochrome de la Maison de France à Bruges fait partie des "Vues d'Architecture et d'autres Sites en Belgique" du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). La Maison de France, également connue sous le nom de Landhuis van het Brugse Vrije (Palais de la liberté de Bruges) a été construite dans les années 1720, sur la base des plans de l'architecte Jan van der Cruycen et se tient au centre de Bruges sur le site d'un bâtiment plus ancien, remontant au 16ème siècle. La structure, dont l'architecture reflète les éléments classiques et baroques, est nommée d'après la liberté, un district administratif qui entourait Bruges au moyen-âge. Le bâtiment était autrefois utilisé comme palais de justice et servit plus tard à héberger les bureaux administratifs du conseil municipal de la ville de Bruges.