10 février 2011

Lettre, mardi matin [5 Février] 1788 à Sylvander Burns, St. James Square

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Pendant son séjour à Édimbourg, Burns a rencontré Mme Agnes Craig M'Lehose en décembre 1787. Ce fut le coup de foudre pour tous les deux. En plus de nombreuses visites, le couple a entretenu ce qui a été qualifié de "romance ardente" par correspondance - au cours des premiers mois de 1788, ils se sont fréquemment écrit, parfois plus d'une fois par jour. Ils décidèrent tous deux d'utiliser des "noms Arcadiens" comme Burns les appelait, elle prit le nom de Clarinda, et lui de Sylvander. Le mariage s'avéra impossible, et la correspondance s'amenuisa une fois que Burns eu quitté Édimbourg. Mme M'Lehose prêta plus tard les lettres de Burns à John Findley, qui prétendait écrire une biographie du poète (la biographie ne semble pas avoir été jamais écrite). Certaines lettres ont été publiées sans son autorisation en 1802, et les éditions publiées de leur correspondance précisent que certaines lettres avaient disparu ou avaient été omises. Dans cette lettre inédite, récemment récupérée, Clarinda écrit : "... Je ressens une sensation si exquise, si sereine, qui me laisse presque espérer que le ciel lui-même approuve notre union." Cette lettre avait brièvement fait surface en 1928, avant de disparaître à nouveau des connaissances érudites durant près de 80 ans.

Rear High thy Bleak Majestic Hills

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Ce poème a été écrit par William Roscoe, "dédié à la mémoire du poète Robert Burns." Il fut à l'origine publié sans titre en 1800 dans Les Œuvres de Robert Burns du Dr James Currie. Le manuscrit est accompagné d'un portrait gravé de l'historien, daté de 1813. Roscoe mena une carrière professionnelle en tant qu'avocat à Liverpool, tout en explorant l'art et la littérature par la collection d'œuvres ainsi que la rédaction de biographies. Il prit Robert Burns et ses œuvres en haute estime, correspondant plus tard avec Currie à propos de la publication de ses manuscrits. Ses suggestions furent acceptées par Currie, et pleinement intégrées à la biographie.

Pour le Dr Currie, M.D., F.R.S. : holographe, Liverpool, 12 juillet 1800

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Cette épître en rimes a été écrite par William Shepherd, un ministre du culte dissident, instituteur et homme politique actif de Liverpool. Il était très proche de William Roscoe, qui avait manifesté le plus grand intérêt pour Burns et ses œuvres. Shepherd a écrit ce poème de 39 lignes dans le style de Burns, commémorant l'édition du Dr James Currie des œuvres de Robert Burns, publiée en 1800.

Épreuves de Tam o'Shanter

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. "Tam o 'Shanter: A Tale" a été publié en 1791 dans le second tome des Antiquités de l'Écosse (Antiquities of Scotland). Parmi ceux à qui Robert Burns a adressé des tirages à part de son poème figure l'avocat et historien Alexander Fraser Tytler (1747-1813). Tytler rédigea une réponse détaillée et largement élogieuse, mais conseilla à Burns de couper les quatre lignes qu'il a marquées sur son exemplaire comme étant incongrues. Burns accepta cette recommandation lors de la réimpression de "Tam o 'Shanter" dans Poèmes, principalement dans le dialecte écossais . La note holographe du bas est ainsi libellée : "Burns a omis ces quatre lignes selon mon désir, comme étant incompatibles avec les autres circonstances d'horreur pure."

Yon High Mossy Mountains, Sae Lofty & Wide

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui illustrent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a reçu peu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural, en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections notamment Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en les mettant en musique nouvelle ou révisée. Il s'agit du manuscrit de brèves paroles publiées en 1792, dans le tome 2 du Musée musical écossais, dont la première ligne a été modifiée en "Yon wild mossy mountains" (sauvages montagnes mousseuses de Yon), parmi d'autres modifications textuelles. La lettre d'accompagnement datée de 1829 est de Joseph Elias Perochon, un royaliste français qui s'installa à Dumfries en raison d'une vision défaillante. Décrivant la provenance du manuscrit, il raconte que Burns "envoya cette chanson à ma femme la première année où il commença à composer ses vers inimitables." Sa femme, Agnès Eleanor, était la fille aînée de Mme Dunlop, qui avait été une amie proche de Burns. La correspondance entre eux commença en 1786, quelques semaines avant son départ pour Édimbourg, lorsque Mme Dunlop demanda six exemplaires de son ouvrage Poèmes, principalement dans le dialecte écossais. Tous deux poursuivirent de francs échanges d'idées sur des questions personnelles et la poésie jusqu'à la mort de Burns.

Vestiges d'antiquité existant à Puteoli, Cumes et Baïes

Paolo Antonio Paoli, président de l'Académie pontificale ecclésiastique de Rome (1775–98), était un érudit pionnier et un historien des civilisations antiques de la région de Campanie, dans le sud de l'Italie. Il termina cet ouvrage fondamental sur les colonies grecques et romaines dans la région de Pouzzoles, près de Naples, en 1768. Avanzi delle antichità esistenti un e Pouzzoles Cuma Baia. Antiquitatum Puteolis Cumis Baiis existentium reliquiae (vestiges d'antiquité existant à Puteoli, Cumes et Baïes) comporte 69 planches de gravures, qui sont décrites dans un texte d'accompagnement qui est imprimé, en italien et en latin, dans deux colonnes à l'intérieur d'un cadre. Les gravures sont de Giovanni Volpato, Antoine Cardon, Francesco La Marra et Johann Dominik Fiorillo, basées sur des dessins de Natali, Ricciarelli, Magri, et d'autres. Trois des gravures couvrent des double-pages, et l'une d'entre elles montre une vue de la côte de Pouzzoles, présentée sur plusieurs feuilles dépliantes. Les informations de prix sur le colophon indiquent que le livre a été vendu pour 15 ducats napolitains.