10 février 2011

Plan pour l'indépendance de l'Amérique Septentrionale (Mexique)

Agustin de Iturbide était un officier royaliste pendant la Guerre d'indépendance mexicaine qui combattit le leader insurgé Vicente Guerrero. Échouant à vaincre l'insurrection, Iturbide adopta la cause de l'indépendance et s'allia avec Guerrero (un événement connu comme l'"Embrace de Acatempan"), rendant ainsi possible de mettre un terme à la guerre et de garantir l'indépendance à l'égard de l'Espagne. Le 24 février 1821, Iturbide proclama le Plan d'Iguala (d'après une ville dans l'état actuel de Guerrero, dans le sud du pays), et par ce dernier, déclara l'indépendance de ce qui était alors appelé América Septentrional (Mexique). Après la proclamation de l'indépendance, il poursuivit par la création du "Mexique impérial. ". Son armée était appelée celle des Trois garanties : Catholicisme, Indépendance et Union (des parties opposées après la guerre). L'indépendance du Mexique fut accomplie après l'entrée d'Iturbide à la tête de ses troupes, le 27 septembre 1821 dans la ville de Mexico.

Déclaration au monde par Agustin de Iturbide ou plutôt Notes pour l'histoire

Ce manuscrit, taché de sang et trouvé entre la ceinture et la chemise d'Agustín de Iturbide après son exécution par le peloton d'exécution à Mexico le 19 juillet 1824, est un émouvant mémoire en défense de la carrière publique d'Iturbide. Ancien officier royaliste qui rejoignit la lutte mexicaine pour l'indépendance, Iturbide fut couronné empereur du Mexique le 21 mai 1822, sous le nom Agustín I. Cependant, il fut incapable de ramener la paix et abdiqua le 19 mars 1823, puis il partit en exil. Ignorant qu'il avait été déclaré traître et hors-la-loi, il revint au Mexique le 14 juillet 1824, où il fut arrêté et exécuté dans le village de Padilla, dans l'état actuel de Tamaulipas. Ce manifeste fut écrit par Iturbide pendant son exil en Italie et est adressé à l'ambassadeur britannique. "Je n'ai pas la prétention des littéraires, ni l'orgueil souvent attribué à ceux occupant des fonctions similaires à celle que j'ai quittées, mon seul désir est de répondre honnêtement à mes détracteurs qui m'ont calomnié, et à ceux qui s'opposent à des sentiments comme l'amour de l'humanité, l'adoration de mon pays, et le souhait de l'ordre, associés au désir d'extirper de mon pays l'esclavage et l'ignorance qui y subsistent".

Carte du domaine de Peter Langford Brooke, Esquire, appelé le Bois, situé dans la Paroisse de Saint-John, Antigua

Pendant la période coloniale, la famille Langford-Brooke, de Mere, dans le Cheshire (Angleterre), possédait plusieurs propriétés sur l'île d'Antigua. Cette carte de 1821, basée en partie sur une carte plus ancienne, montre le domaine Wood avec ses 24 champs consacrés à la culture de la canne à sucre. L'index sur la droite indique les travaux et les bâtiments sur le domaine, et la superficie exacte des différents champs. Un plan de terrain en annexe, préparé par le même topographe, décrivait plus en détail les travaux et les bâtiments . Les premiers habitants d'Antigua étaient issus du peuple Siboney, suivis d'Indiens Arawaks et Caraïbes. En 1493, Christophe Colomb, fut le premier Européen à visiter l'île. Il l'a baptisée "Santa Maria de la Antigua". En 1632, les Britanniques y établirent une colonie, et commencèrent à faire venir un grand nombre d'esclaves d'Afrique pour travailler sur les plantations de canne à sucre. Les esclaves furent affranchis en 1834, mais de nombreux anciens esclaves continuèrent à travailler sur les cultures de canne à sucre. En 1981, Antigua est devenue indépendante en tant que partie d'Antigua et Barbuda.

Quatre chansons : Annandale Robin ; The Blue Yed Lassie ; The Birks of Aberfeldy ; For A' That and A' That

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui reflètent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a peu reçu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections incluant Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en composant pour celles-ci des musiques nouvelles ou en révisant les partitions existantes. Les œuvres de Burns ont été largement diffusées dans toute l'Écosse et au-delà dans des livres de colportage. Ces petits livrets peu coûteux de huit pages étaient souvent illustrés par des gravures sur bois et imprimés sur papier brut. Les livres de colportage (appelés "garlands" s'ils incluaient des chansons) étaient une forme de divertissement populaire au 18e siècle et au début du 19e siècle et constituaient le principal moyen pour les gens ordinaires de découvrir chansons et poésies. Ils étaient distribués par des marchands ambulants qui vendaient les livres sur les marchés et au porte-à-porte dans des zones rurales. Les livres de colportage incluaient souvent des poèmes de plusieurs auteurs, et ces derniers n'étaient pas identifiés. Ce livre, de la collection G. Ross Roy de l'Université de Caroline du Sud, comprend "The Blue-Eyed Lassie," "The Birks of Aberfeldy," et "For A' That and A' That."

Quatre nouvelles chansons : Daft Jamie ; The Two Emigrants ; The Lea Rig ; Irish Hafts for English Blades

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui reflètent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a peu reçu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections incluant Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en composant pour celles-ci des musiques nouvelles ou en révisant les partitions existantes. Les œuvres de Burns ont été largement diffusées dans toute l'Écosse et au-delà dans des livres de colportage. Ces petits livrets peu coûteux de huit pages étaient souvent illustrés par des gravures sur bois et imprimés sur papier brut. Les livres de colportage (appelés "garlands" s'ils incluaient des chansons) étaient une forme de divertissement populaire au 18e siècle et au début du 19e siècle et constituaient le principal moyen pour les gens ordinaires de découvrir chansons et poésies. Ils étaient distribués par des marchands ambulants qui vendaient les livres sur les marchés et au porte-à-porte dans des zones rurales. Les livres de colportage incluaient souvent des poèmes de plusieurs auteurs, et ces derniers n'étaient pas identifiés. Ce livre, de la collection G. Ross Roy de l'Université de Caroline du Sud, comprend "The Lea Rig" de Burns.

Hills O' Gallowa : auquel sont ajoutés, Last May a Braw Wooer ; Green Grow the Rashes, O ; Sweet the Rose Blaws

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui reflètent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a peu reçu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections incluant Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en composant pour celles-ci des musiques nouvelles ou en révisant les partitions existantes. Les œuvres de Burns ont été largement diffusées dans toute l'Écosse et au-delà dans des livres de colportage. Ces petits livrets peu coûteux de huit pages étaient souvent illustrés par des gravures sur bois et imprimés sur papier brut. Les livres de colportage (appelés "garlands" s'ils incluaient des chansons) étaient une forme de divertissement populaire au 18e siècle et au début du 19e siècle et constituaient le principal moyen pour les gens ordinaires de découvrir chansons et poésies. Ils étaient distribués par des marchands ambulants qui vendaient les livres sur les marchés et au porte-à-porte dans des zones rurales. Les livres de colportage incluaient souvent des poèmes de plusieurs auteurs, et ces derniers n'étaient pas identifiés. Ce livre, de la collection G. Ross Roy de l'Université de Caroline du Sud, comprend "Last May a Braw Wooer," "Green Grow the Rashes, O," et "Sic a Wife as Willie Had" de Burns.