10 février 2011

Travaux de Galileo Galilée, partie 3, tome 5, astronomie : Observations et calculs connexes sur les planètes médicéennes

Ce manuscrit contient des observations et des calculs effectués par le scientifique et mathématicien italien Galileo Galilée (1564-1642) sur les ainsi nommées planètes médicéennes - les satellites tournant autour de la planète Jupiter que Galilée découvrit avec le télescope puissant qu'il inventa et construisit à la fin de 1609. Galilée prit ces notes dans le cadre de ses intenses études astronomiques au début de 1610, alors qu'il se trouvait dans les derniers mois de son mandat de chaire de mathématiques à l'Université de Padoue. Ces observations furent ensuite synthétisées dans son Sidereus Nuncius (Le messager des étoiles), publié à Venise en mars 1610. Le codex contient également, au c. 18r, une lettre signée adressée à Galilée par son ami et disciple Benedetto Castelli (1578-1643), dans laquelle Castelli envoie ses propres observations des planètes à Galilée. Sur c. 54v se trouve un dessin de Galilée d'un paysage avec des voiles sur l'eau.

Travaux de Galilée, partie 3, volume 12, Astronomie : Discours sur les comètes produit par lui-même à l'Académie Florentine pendant son propre consulat

En 1618, trois comètes apparurent dans le ciel au-dessus de l'Europe. Cette série phénoménale d'événements déclencha un débat sur la nature de ces corps célestes et les conséquences de leur apparition sur la théorie aristotélicienne affirmant que les corps célestes sont immuables et "incorruptibles". En 1619, l'astronome et mathématicien jésuite Orazio Grassi publia sous un pseudonyme son traité sur les comètes, dans lequel il confirma la vision établie des corps célestes comme étant immuables et en orbite autour de la terre. Déjà attaqué pour sa défense des théories de Copernic, Galilée (1564–1642) n'adressa pas une réponse directe à Grassi, mais il opéra par le biais de son élève et disciple Mario Guiducci, qui, en 1619, publia son Discorso delle comete (Discours sur les comètes). Le texte de l’œuvre de Guiducci est en grande partie attribuable à Galilée. Sous-jacent au discours sur les comètes, sans être cependant explicite, se trouvait le débat sur le mouvement de la terre et la validité de la vision copernicienne que la Terre tourne autour du soleil.

Charte accordée par les hauts et puissants Lords des États généraux en date du troisième jour de juin, 1621

Le 3 juin 1621, les États généraux, l'organe dirigeant des Provinces Unies des Pays-Bas, publièrent une charte en faveur d'un groupe de marchands hollandais pour établir la Compagnie hollandaise des Indes occidentales. Similaire à la Compagnie hollandaise des Indes orientales, qui avait été fondée en 1602 pour promouvoir le commerce avec l'Asie, il fut accordé à la Compagnie des Indes Occidentales un monopole de 24 ans sur l'ensemble du commerce des marchands et habitants hollandais dans une région qui comprenait les Amériques et l'Afrique de l'Ouest. Le texte de la charte, publiée dans cette brochure de 1623, contenait 45 articles qui reflètent le haut niveau d'organisation des entreprises des Pays-Bas du début du 17ème siècle. L'article 18 établit les dix-neuf Lords en tant qu'organe directeur de la compagnie et fixe le nombre de représentants dont chaque province disposerait au sein de cette assemblée. À son apogée, la Compagnie des Indes occidentales contrôlait des colonies dans les Caraïbes, au Brésil et au Suriname, ainsi que la colonie de la Nouvelle-Néerlande située dans une partie des États américains actuels de New York, du New Jersey, du Connecticut et du Delaware, et elle participait à la traite d'esclaves africains. Initialement rentable, elle connut des temps difficiles car elle dut céder beaucoup de ses territoires aux rivaux portugais, français et britanniques. En 1674, la Compagnie hollandaise des Indes occidentales cessa d'exister.

Milliers d'alligators vivants lors d'une exposition gratuite

Ce placard, datant d'environ 1950, est une publicité pour Osky, également connu sous le nom Osky’s Curio Shop ou la boutique d'alligator d'Osky, un magasin de Jacksonville qui vendait des cadeaux, des objets de décoration rares ou bizarres, et des articles fabriqués en peau d'alligator, notamment des lampes, des sacs à main et des portefeuilles. Le magasin exposait également des alligators et d'autres reptiles vivants. Jacksonville a accueilli beaucoup des premières attractions touristiques de Floride, y compris la Ferme d'alligators de Floride. Ouvert depuis plusieurs décennies sur la rue historique de Jacksonville, Bay Street, Osky organisait sa propre promotion par des cartes postales représentant ses alligators ainsi que des articles en peau d'alligator et des publicités telles que celle-ci.

Femmes se faisant coiffer à l'institut de beauté Chez Marie

Cette image montre des femmes se faisant coiffer dans un salon de beauté à Miami, en Floride, en 1939, vers la fin de la grande dépression aux États-Unis et à la veille du déclenchement de la seconde guerre mondiale. Les coiffures féminines devenaient plus longues avec plus de volume à mesure que les permanentes se répandaient et devenaient plus facilement accessibles. Le mobilier moderniste et l'utilisation de la technologie pour offrir un service standard étaient les tendances de l'époque. La photo a été prise par William Arthur Fishbaugh, qui, en tant que jeune homme a beaucoup voyagé, vendant ses premières photographies alors qu'il était dans la police montée pendant la guerre des Boers (1899-1902), d'autres prises aux Philippines durant la guerre hispano-américaine aux environs de 1900, et des images de la construction du canal de Panama en 1905-08. Il est devenu un photographe professionnel, et il a été actif en Floride des années 1910 aux années 1940, à l'origine à Tampa et, après 1917, à Miami.

Foule de la mi-hiver à Miami Beach

Le tourisme d'hiver devint un facteur majeur dans le développement de Miami et du sud de la Floride à partir des années 1920. Le développement, en particulier des hôtels, augmenta rapidement, avec la popularité croissante du tourisme et de ce havre de retraite, et la contribution importante de la généralisation de l'aviation commerciale. En 1940, Miami recevait environ deux millions de vacanciers par an. Le président Harry S. Truman y fut présent pour l'ouverture du Parc national des Everglades en 1947. Certains des nouveaux hôtels, tel que le Sherry Frontenac 1948, avaient de beaux ajouts Art Déco. Cette photographie, prise le 1er décembre 1948, montre des personnes qui se sont rassemblées sur la plage de Miami, une partie de la nouvelle vague de touristes qui descendaient sur le littoral de Miami dans le sillage de la Seconde Guerre mondiale. À l'arrière-plan sur la photo on peut voir le Roney Plaza Hôtel, un haut lieu de Miami qui ouvrit en 1926. Il se décrivait comme "l'un des plus beaux hôtels à la mode de Miami. Tant pour l'heure du thé que le soir s'y retrouve une foule heureuse qui danse sur une musique séduisante dans le décor romantique des palmiers et des douces brises de la Floride."