10 février 2011

Plainte de certains membres de l’Église réformée néerlandaise, vivant à Raritan, etc. dans [...] le New Jersey [...] à propos du comportement [...] de Dominie Theodorus Jacobus Frilinghuisen et de son Conseil de l’Église

En 1664, la colonie hollandaise de la Nouvelle-Néerlande cessa d'exister lorsque le gouverneur Peter Stuyvesant fut contraint de céder la Nouvelle-Amsterdam - bientôt rebaptisée New York - à une flotte anglaise. De nombreux habitants de ce qui devint les colonies britanniques de New York et du New Jersey ont continué à parler néerlandais et à prier dans des églises où l'office était célébré en néerlandais. Ce pamphlet, publié à New York en 1725, porte sur un différend au sein d'une congrégation réformée hollandaise de Raritan, "dans la province du New Jersey, en Amérique du nord, sous la Couronne de Grande-Bretagne", impliquant le ministre du culte, Theodorus Jacobus Frelinghuysen, et des membres de sa congrégation. Né aux Pays-Bas en 1691, Frelinghuysen étudia la théologie et fut ordonné pasteur de l'Église réformée néerlandaise à l'âge de 26 ans. En 1720, il émigra au New Jersey afin d'établir une église pour les colonies hollandaises le long de la rivière Raritan dans les comtés de Somerset et du Middlesex, dans le New Jersey. Beaucoup de ses sermons furent publiés dans la version originale néerlandaise ainsi que dans une traduction anglaise. Frelinghuysen eut cinq fils, qui devinrent tous ministres du culte, et deux filles, qui ont toutes deux épousé un pasteur, et il est considéré comme le fondateur de la famille Frelinghuysen dans le New Jersey.

Chansons illustrées de Burn, numéro 1

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui reflètent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a peu reçu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier et, en 1788, fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections incluant Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques[sic]originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en composant pour celles-ci des musiques nouvelles ou en révisant les partitions existantes. Les œuvres de Burns ont été largement diffusées dans toute l'Écosse et au-delà dans des livres de colportage. Ces petits livrets peu coûteux de huit pages étaient souvent illustrés par des gravures sur bois et imprimés sur papier brut. Les livres de colportage (appelés "garlands" s'ils incluaient des chansons) étaient une forme de divertissement populaire au 18e siècle et au début du 19e siècle et représentaient le principal moyen pour les gens ordinaires de découvrir chansons et poésie. Ils étaient diffusés par des "colporteurs" ambulants qui vendaient les livres sur les marchés et au porte-à-porte dans les zones rurales. Les livres de colportage incluaient souvent des poèmes de plusieurs auteurs, et ces derniers n'étaient pas identifiés. Ce livre, de la collection G. Ross Roy de l'Université de Caroline du Sud, comprend 24 chansons de Burns.

Florilège de nouvelles chansons : Bess the Gawkie ; Blythe Was She ; Yorkshireman in London ; Pray Goody

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui reflètent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a peu reçu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections incluant Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques[sic]originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en composant pour celles-ci des musiques nouvelles ou en révisant les partitions existantes. Les œuvres de Burns ont été largement diffusées dans toute l'Écosse et au-delà dans des livres de colportage. Ces petits livrets peu coûteux de huit pages étaient souvent illustrés par des gravures sur bois et imprimés sur papier brut. Les livres de colportage (appelés "garlands" s'ils incluaient des chansons) étaient une forme de divertissement populaire au 18e siècle et au début du 19e siècle et le principal moyen pour les gens ordinaires de découvrir chansons et poésies. Ils étaient diffusés par des marchands ambulants qui vendaient les livres sur les marchés et au porte-à-porte dans des zones rurales. Les livres de colportage incluaient souvent des poèmes de plusieurs auteurs, et ces derniers n'étaient pas identifiés. Ce livre, de la collection G. Ross Roy de l'Université de Caroline du Sud, comprend "Blythe Was She" de Burns.

Les chansons populaires de Burns

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui reflètent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a peu reçu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural en grande partie en langue orale écossaise . Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections incluant Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques[sic]originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en composant pour celles-ci des musiques nouvelles ou en révisant les partitions existantes. Les œuvres de Burns ont été largement diffusées dans toute l'Écosse et au-delà dans des livres de colportage. Ces petits livrets peu coûteux de huit pages étaient souvent illustrés par des gravures sur bois et imprimés sur papier brut. Les livres de colportage (appelés "garlands" s'ils incluaient des chansons) étaient une forme de divertissement populaire au 18e siècle et au début du 19e siècle et constituaient le principal moyen pour les gens ordinaires de découvrir chansons et poésies. Ils étaient distribués par des marchands ambulants qui vendaient les livres sur les marchés et au porte-à-porte dans des zones rurales. Les livres de colportage incluaient souvent des poèmes de plusieurs auteurs, et ces derniers n'étaient pas identifiés. Ce livre, de la collection G. Ross Roy de l'Université de Caroline du Sud, comprend 30 chansons de Burns.

Bess the Gawkie : auquel sont ajoutés, Again the Wish'd for Festive Hour ; I'm Weel Sair'd Wi' Spunk ; Cherry-Cheek Patty ; Captain Wattle and Miss Roe ; Dear is My Native Vale

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui reflètent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a peu reçu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections incluant Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques[sic]originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en composant pour celles-ci des musiques nouvelles ou en révisant les partitions existantes. Les œuvres de Burns ont été largement diffusées dans toute l'Écosse et au-delà dans des livres de colportage. Ces petits livrets peu coûteux de huit pages étaient souvent illustrés par des gravures sur bois et imprimés sur papier brut. Les livres de colportage (appelés "garlands" s'ils incluaient des chansons) étaient une forme de divertissement populaire au 18e siècle et au début du 19e siècle et constituaient le principal moyen pour les gens ordinaires de découvrir chansons et poésie. Ils étaient distribués par des marchands ambulants qui vendaient les livres sur les marchés et au porte-à-porte dans des zones rurales. Les livres de colportage incluaient souvent des poèmes de plusieurs auteurs, et ces derniers n'étaient pas identifiés. Ce livre, de la collection G. Ross Roy de l'Université de Caroline du Sud, comprend un hommage à Robert Burns, "Again the Wish'd for Festive Hour."

Quatre excellentes chansons : The Laird of Cockpen ; The Lass of Arranteenie ; Mirren Gibb's Public House ; Jack's the Lad

Robert Burns (1759-96) est surtout connu pour ses poèmes et chansons qui reflètent le patrimoine culturel de l'Écosse. Né à Alloway, Ayrshire, en Écosse, il est l'aîné de sept enfants issus de William Burnes, métayer, et de sa femme Agnès Broun. Burns a peu reçu d'éducation formelle, mais a lu la littérature anglaise et a absorbé les contes et chansons folkloriques traditionnels de son environnement rural en grande partie en langue orale écossaise. Il se mit à composer des chansons en 1774, et publia son premier recueil, Poèmes, principalement en dialecte écossais, en 1786. Cette œuvre fut un succès critique, et ses poèmes tant en écossais qu'en anglais, sur des sujets variés, valurent à Burns un large public. Tout en bâtissant sa réputation littéraire, Burns travaillait en tant que fermier, et en 1788 il fut nommé agent d'accise à Ellisland. Il passa les 12 dernières années de sa vie à collecter et à éditer des chansons folkloriques traditionnelles écossaises pour des collections incluant Le Musée musical écossais et Collection choisie de chansons folkloriques [sic] originales écossaises. Burns contribua par des centaines de chansons écossaises à ces anthologies, parfois en réécrivant les paroles traditionnelles et en composant pour celles-ci des musiques nouvelles ou en révisant les partitions existantes. Les œuvres de Burns ont été largement diffusées dans toute l'Écosse et au-delà dans des livres de colportage. Ces petits livrets peu coûteux de huit pages étaient souvent illustrés par des gravures sur bois et imprimés sur papier brut. Les livres de colportage (appelés "garlands" s'ils incluaient des chansons) étaient une forme de divertissement populaire au 18e siècle et au début du 19e siècle et constituaient le principal moyen pour les gens ordinaires de découvrir chansons et poésies. Ils étaient distribués par des marchands ambulants qui vendaient les livres sur les marchés et au porte-à-porte dans des zones rurales. Les livres de colportage incluaient souvent des poèmes de plusieurs auteurs, et ces derniers n'étaient pas identifiés. Ce livre, de la collection G. Ross Roy de l'Université de Caroline du Sud, comprend "The Laird of Cockpen" de Burns.