23 novembre 2011

Normes de combat

Sur ce rouleau sont dépeints uma-jirushi -- normes de bataille établies par rapport au cheval d'un commandant militaire pour montrer sa position -- de 170 soldats. Les illustrations sont imprimées en couleur et également peintes à la main. Ce rouleau est important pour définir l'origine de l'impression sur bois multicolore (nishiki-e) au Japon. Le sixième volume de cette œuvre, qui ne fut trouvé que récemment, est le dernier rouleau existant encore connu.

Diète impériale

Cette gravure multicolore montre le second bâtiment impérial provisoire de la Diète Il fut construit en 1891 à Hibiya Uchisaiwaichō, dans le centre de Tokyo, pour remplacer le premier bâtiment impérial provisoire de la Diète, qui fut détruit par un incendie. Son style associait des éléments de l'architecture traditionnelle japonaise avec des éléments occidentaux pouvant être attribués à son architecte allemand. Les sessions de la Diète impériale se tinrent dans ce bâtiment 48 fois avant qu'il ne fût également détruit par le feu en 1925. Le bâtiment actuel de la Diète nationale fut construit en 1936, à Nagatachō, Tokyo métropolitaine.

Programme en huit points pour un nouveau gouvernement

Ce manuscrit est l'ébauche écrite à la main de propositions formulées par Sakamoto Ryōma (1836-67) et Gotō Shōjirō (1838-97), activistes pro-impériaux du Domaine de Tosa (aujourd'hui préfecture de Kochi) à l'ouest du Japon, en 1867. Dans ce document, Ryōma et Shōjirō proposèrent un programme en huit points de réformes politiques à mettre en œuvre par le nouveau gouvernement impérial après l'abdication prévue de Tokugawa Yoshinobu (1837-1913), le dernier shogun. Ces réformes proposées comportaient la promulgation de nouvelles lois fondamentales, le recrutement de personnes compétentes pour servir de conseillers gouvernementaux, l'établissement de relations diplomatiques avec les puissances étrangères, et la création d'un parlement et d'un état-major pour l'armée et la marine.

Peinture rupestre S00176, Bethléem, municipalité du district de Dihlabeng, État libre, Afrique du Sud

Cette peinture rupestre San représente une antilope à l'envers d'un rouge-violine avec un museau sanglant et, sur la partie supérieure gauche, une antilope plus petite peinte en jaune, dont le museau saigne également. La position à l'envers et les saignements indiquent tous deux la mort. Pour les San, la mort est littérale et métaphorique. Métaphoriquement, la mort implique un passage du shaman vers le monde des esprits qui existait selon leur croyance sous la surface du sol. La peinture est originaire de l'État libre oriental d'Afrique du Sud, qui est connu pour ses représentations d'antilopes à l'envers dans différents contextes inhabituels. L'image de cette peinture fait partie de la Collection d'art rupestre Woodhouse du Département des Services de bibliothèque de l'Université de Pretoria. La collection compte plus de 23 000 diapositives, cartes, et calques d'un grand nombre de sites d'art rupestre en Afrique du Sud. Les San forment un peuple de chasseurs-cueilleurs qui vécurent dans les régions septentrionale et orientale de l'Afrique pendant des milliers d'années avant d'être déplacés par les tribus africaines et les colons européens. Le peuple San continue de vivre dans le Désert de Kalahari en Namibie.

Peinture rupestre S00176, Bethléem, municipalité du district de Dihlabeng, Etat libre, Afrique du Sud

Cette peinture rupestre San représente des animaux de pluie de couleur rouge Parmi les tribus San, le rituel le plus important est la Grande danse, au cours de laquelle, grâce aux transes, les San déclarent maîtriser une sorte de pouvoir spirituel. Ils font usage de ce pouvoir pour guérir, chasser, supprimer les tensions sociales, faire venir la pluie, ainsi que d'autres tâches. Les aspects de la Grande danse sont omniprésents dans l'art rupestre San, car cette danse avait une signification considérable pour les San, mais plus encore parce que l'acte de création d'art rupestre semble avoir fait partie du processus selon lequel ceux qui connaissaient et pratiquaient le rituel San utilisaient et partageaient le pouvoir de la danse. L'image de cette peinture fait partie de la Collection d'art rupestre Woodhouse du Département des Services de bibliothèque de l'Université de Pretoria. La collection compte plus de 23 000 diapositives, cartes, et calques d'un grand nombre de sites d'art rupestre en Afrique du Sud. Les San forment un peuple de chasseurs-cueilleurs qui vécurent dans les régions septentrionale et orientale de l'Afrique pendant des milliers d'années avant d'être déplacés par les tribus africaines et les colons européens. Le peuple San continue de vivre dans le Désert de Kalahari en Namibie.

Peinture rupestre S00176, Bethléem, municipalité du district de Dihlabeng, État libre, Afrique du Sud

Cette peinture rupestre montre des animaux de pluie dans une position à l'envers, une indication habituelle de la mort dans la culture San. Pour les San, la mort est littérale et métaphorique. Métaphoriquement, la mort implique un passage du shaman vers le monde des esprits qui existait selon leur croyance sous la surface du sol. La peinture est originaire de l'État libre oriental d'Afrique du Sud, qui est connu pour ses représentations d'antilopes à l'envers dans différents contextes inhabituels. L'image de cette peinture fait partie de la Collection d'art rupestre Woodhouse du Département des Services de bibliothèque de l'Université de Pretoria. La collection compte plus de 23 000 diapositives, cartes, et calques d'un grand nombre de sites d'art rupestre en Afrique du Sud. Les San forment un peuple de chasseurs-cueilleurs qui vécurent dans les régions septentrionale et orientale de l'Afrique pendant des milliers d'années avant d'être déplacés par les tribus africaines et les colons européens. Le peuple San continue de vivre dans le Désert de Kalahari en Namibie.