Nouveau traité sur l'auto-réprimande

Description

Il s'agit d'un manuscrit en trois volumes écrit en chinois au début du XVIIIe siècle par le Coréen Kim Ch’ang-jip (1648-1722). Issu d'une puissante branche du clan Kim basé à Andong dans la province du Gyeongsang du Nord, il fut plus tard accusé de trahison et exécuté en 1722. Il était connu pour ses visites régulières dans la capitale impériale chinoise. Une préface écrite par Li Yi indique que Kim apprit d'hommes vertueux et de hauts fonctionnaires chinois en lisant les inscriptions des stèles qui exhortaient leurs vies et leurs actes, d'histoires non officielles, et d'autres écrits divers. Il écrivait ses idées sur le comportement et la conduite exemplaires pour servir de guide à ses descendants. Il citait également des dictons de sources coréennes. Suite à l'arrangement d'un ouvrage chinois du XIIIe siècle, Zi jing bian (Traité sur l'auto-réprimande) écrit par l'auteur Song, Zhao Shanliao, Kim Ch’ang-jip organisa ses écrits en trois juan, le premier constitué de 12 entrées, le deuxième de 25 entrées et le troisième de 23 entrées. Chaque entrée cite les sources utilisées. Les exhortations de l'ouvrage devaient être adoptées par des hommes de haut rang et diplômés de l'époque. Le manuscrit a rejoint la collection de la Bibliothèque du Congrès en 1929.

Date de création

Date du sujet

Langue

Titre dans la langue d'origine

後自警編

Mots-clés supplémentaires

Type d'élément

Description matérielle

3 juan, 3 volumes

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Dernière mise à jour : 24 mai 2017