La plus grande connaissance des arguments pour le hadj béni

Description

Écrit en Inde par un auteur anonyme dans les dernières décennies du XIXe siècle, Ghāyat al-shuʻūr bi-ḥujaj al-ḥajj al-mabrūr (La plus grande connaissance des arguments pour le hadj béni) décrit les diverses observations associées au pèlerinage du hadj. L'introduction et le texte sont écrits en arabe, mais le texte principal est en persan, comme le sont deux textes en annexe par un auteur différent, un taqriz (panégyrique) louant Ghāyat al-shuʻūr et un texte versifié plus court destiné à contrer les critiques de l'ouvrage. L'auteur dédie le texte principal à un noble du nom de Rahim al-Din. La postface affirme que l’ouvrage est une deuxième édition, imprimée en 1290 après l’Hégire (1873) par la célèbre imprimerie Newall Kishore à Lucknow, la première édition ayant été imprimée à Calcutta en 1283 après l’Hégire (1866‒1867). Un chronogramme, indiquant 1290 après l’Hégire, à savoir la date de la deuxième édition de l’ouvrage, fut placé avant la mention de la date de publication. Ce chronogramme est attribué à un certain Sayyid Munawwar Husayn, employé du tribunal d'Awadh (aussi appelé Oudh). Les nababs d'Awadh furent une dynastie chiite persane qui émigra de Nichapour (dans l'actuel Iran) vers l'Inde et qui répandit activement les lettres persanes et les croyances chiites. Toutefois, le nababat d'Awadh fut dépouillé de son pouvoir par les Britanniques suite au soulèvement de 1857 (également appelé la révolte des Cipayes), environ une décennie avant la première publication de Ghāyat al-shuʻūr. La mention de la cour d'Awadh est donc quelque peu anachronique, référence à ce qui était alors au mieux une fonction cérémonielle.

Date de création

Informations d'édition

Imprimerie Newal Kishore, Lucknow

Titre dans la langue d'origine

غاية الشعور بحجج الحج المبرور

Type d'élément

Description matérielle

366 pages ; 24 centimètres

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Dernière mise à jour : 30 septembre 2016