La méthode suprême et la source pure des règles de notarisation

Description

Juriste et érudit, Aḥmad ibn Yaḥyá al-Wansharīsī (1430 ou 1431–1508) appartenait à l'école malikite de la jurisprudence islamique. Il naquit au Jabal Wansharīs, mais lorsqu'il était enfant sa famille s'installa dans la ville voisine de Tlemcen, aujourd'hui dans l'ouest de l'Algérie, où il étudia le droit malikite, puis l'enseigna. Pour des raisons peu claires, sa relation avec le souverain de Tlemcen, le sultan Muhammad IV de la dynastie Banu abd al-Wad, se détériora et il dut s'enfuir à Fès, au Maroc. Avec l'aide d'un ancien étudiant, Muhammad ibn al-Gardīs, al-Wansharīsī poursuivit son éducation à Fès, où il écrivit son œuvre majeure Al-miyar al-murib (La norme claire), sur le droit malikite. Il mourut à Fès. Certaines de ses fatwas (décrets religieux) sont particulièrement importantes, car elles abordent des questions pertinentes pour les musulmans ibériens vivant sous le régime non musulman établi après la reconquête chrétienne de l'Andalousie. L'ouvrage Al-Manhaj al-Faaiq wa al-Manhal al-Raaiq fi Ahkam al-Wathaaiq (La méthode suprême et la source pure des règles de certification) est composé de 16 chapitres couvrant un large éventail de normes et de conditions requises, selon la loi islamique, pour réaliser des documents légaux acceptables. Quelques-unes de ces exigences portent sur les traits de caractère d'un notaire, l'obtention d'une licence de notaire, la datation appropriée des documents, la rectification des erreurs dans un document et où placer ces corrections, et ce qu'un notaire doit et ne doit pas faire. L'exemplaire de l'œuvre présenté ici est une copie réalisée au début du XIXe siècle.

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المنهج الفائق والمنهل الرائق في احكام الوثائق

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Dernière mise à jour : 17 septembre 2014