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Le souper du mercredi des Cendres
La cena de le Ceneri (Le souper du mercredi des Cendres), premier des six dialogues philosophiques italiens de Giordano Bruno, fut d'abord publié à Londres en 1584. La page de titre n'indique pas le lieu de publication ni l'éditeur, mais les érudits conviennent que ce livre fut imprimé dans l'atelier de John Charlewood, à Londres. L'ouvrage est dédié à l'ambassadeur de France auprès de la cour anglaise, Michel de Castelnau, sieur de la Mauvissière, qui assista Bruno après son arrivée à Londres en 1583 ...
Étude sur les différentes masses de fer découvertes dans l'est de la cordillère des Andes
Mariano Eduardo de Rivero y Ustáriz (1798–1857) est un scientifique, géologue, minéralogiste, chimiste, archéologue, politicien et diplomate péruvien. Après avoir été scolarisé à Arequipa, il fut envoyé à Londres en 1810, alors qu'il n'avait que 12 ans, pour étudier les mathématiques, la physique et les langues. En 1817, il partit étudier la minéralogie et la chimie à l'École royale des mines de Paris en France, où il rencontra Joseph Louis Proust, Gay-Lussac et Alexander von Humboldt. Ce dernier devint son mentor et, lors de ses périples ...
Contribution Université EAFIT
Les restes algébriques uniques du commentaire de Sibṭ sur le Yāsamīnīyya
Cet ouvrage est une élaboration du commentaire écrit par le mathématicien égyptien Sibṭ al-Māridīnī (c'est-à-dire, un commentaire sur un autre commentaire) sur l'introduction en vers, ou urjūzah, de la science de l'algèbre, composée à l'origine par le mathématicien berbère et homme de lettres Abū Muḥammad ‘Abd-Allāh al-Ishbīlī al-Marrakushī, aussi connu sous le nom d'Ibn al-Yāsamīn, qui mourut en 1204 (en l'an 600 après l'Hégire). Al-Yāsamīn récapitula ses connaissances mathématiques dans un traité appelé le Yāsamīnīyya (Le traité d'al-Yāsamīn). Vers la fin du ...
Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne de Frère Bernardino de Sahagún : le Codex de Florence. Livre XI : les choses naturelles
Historia general de las cosas de nueva España (Histoire générale des choses de la Nouvelle-Espagne) est un ouvrage encyclopédique sur le peuple et la culture du centre du Mexique. Il fut compilé par Frère Bernardino de Sahagún (1499–1590), missionnaire franciscain qui arriva au Mexique en 1529, huit ans après la fin de la conquête espagnole par Hernan Cortés. Communément appelé Codex de Florence, le manuscrit est composé de 12 livres consacrés à des thèmes différents. Le Livre XI, le plus long du codex, est un traité sur l'histoire ...
Sur la sphère et le cylindre, Sur la mesure du cercle, Sur les conoïdes et les sphéroïdes, Sur les spirales, Sur l'équilibre des plans, Sur la quadrature de la parabole, L'arénaire
Au milieu du XVe siècle, plusieurs manuscrits d'Archimède, mathématicien grec du IIIe siècle av. J.-C., commencèrent à circuler dans les centres humanistes des cours d'Italie. Piero della Francesca (1416–1492 env.), artiste de la Renaissance mieux connu pour les fresques qu'il peignit pour le Vatican et les chapelles d'Arezzo, transcrivit la copie d'une traduction en latin de la géométrie d'Archimède (recueil de sept traités encore existants) et l'illustra avec plus de 200 dessins représentant les théorèmes mathématiques dans les textes ...
La recension des Éléments d'Euclide
Cet ouvrage est une édition imprimée de Kitāb taḥrīr uṣūl li-Uqlīdus (La recension des Éléments d'Euclide) de l'un des intellectuels emblématiques du monde islamique, le polymathe persan Naṣīr al-Dīn Muḥammad ibn Muḥammad al-Ṭūsī (1201–1274). Après sa mort, al-Ṭūsī fut considéré comme al-mu'allim al-thālith (troisième maître, Aristote et Fārābī étant les premier et second, respectivement). Auteur extrêmement prolifique, al-Ṭūsī contribua de façon remarquable à la plupart des domaines intellectuels de son époque, écrivant sur la théologie, le mysticisme, la logique, l'astrologie, l'astronomie, la géomancie, les ...
Éléments de chronologie et d'astronomie de Muḥammad al-Farghānī
Cet ouvrage est une traduction en latin de Kitāb jawāmi' 'ilm al-nujūm wa uṣūl al-ḥarakāt al-samāwīya (Livre des généralités de l'astronomie et des bases des mouvements des corps célestes), célèbre œuvre influente d'al-Farghānī. Astronome, Aḥmad ibn Moḥammad ibn Kathīr al-Farghānī servit à la cour des premiers califes abbassides, probablement celle d'al-Ma’mun. S'il s'agit de la même personne à qui al-Mutawakkil aurait confié la construction du nilomètre au Caire, il aurait été actif à partir des premières décennies du IXe siècle jusqu'à sa ...
Livre complet sur le jugement des étoiles
Ce livre est une traduction latine de l'ouvrage scientifique majeur d'Ibn al-Rijāl Abū al-Ḥasan al-Shaybānī al-Maghribī al-Qayrawānī, Kitāb al-bāri' fī aḥkām al-nujūm (Livre complet sur le jugement des étoiles). Également appelé en Occident latin Haly Abenragel, ou encore Haly Albohazen, Ibn al-Rijāl fut astrologue et haut fonctionnaire à la cour du prince ziride Mu'izz ibn Bādīs (1007 ou 1008–1062) à Qayrawān (aujourd'hui Kairouan, en Tunisie). Kitāb al-bāri' est composé de huit livres abordant différents types d'astrologie, notamment les interrogations, les nativités, les discussions ...
Les trois livres sur l'alchimie par Geber, grand philosophe et alchimiste
Jābir ibn Hayyan (également connu sous le nom latinisé Geber, 721–815 env.) fut un contemporain des premiers Abbassides, qui gouvernèrent de 750 à 800 environ, et l'un des principaux adeptes de l'alchimie au début de l'ère islamique. La plus ancienne biographie de Jābir, dans al-Fihrist, remonte au IXe siècle et fut écrite par Ibn al-Nadīm, érudit et bibliographe vivant à Bagdad. Bien que cette biographie contienne de nombreux éléments légendaires, des indications externes ont démontré que la plupart des ouvrages attribués à Jābir dans une ...
Recueil de traductions latines de tables astronomiques en persan
Ce volume est un recueil de six ouvrages contenant les traductions latines de certaines parties de Zīj-i Sulṭānī, écrit par Muḥammad Ṭaraghāy ibn Shāhrukh ibn Tīmūr (1394–1449), également appelé Ulugh Beg. Les autres ouvrages incluent un extrait de Taqwīm al-Buldān (intitulé « Une description du Khwarezm et de la Transoxiane à partir des tables d'Abū al-Fidā' ») d'Abū al-Fidā' Ismā'īl Ibn 'Alī (1273-1331), ainsi qu'une table astronomique de Muhammad ibn Muhammad Tizīnī. Ulugh Beg (« grand commandant » en turc), petit-fils de Tīmūr (appelé Tamerlan en Occident), fut ...
Huit traités d'Abū Ma‘shar sur les grandes conjonctions, les révolutions des années et leurs origines
Ja‘far ibn Muḥammad al-Balkhī (787–886), appelé Abū Ma‘shar (et Albumasar en Occident latin), fut l'un des astronomes les plus célèbres du Moyen Âge. Les nombreuses traductions latines de ses travaux astronomiques, à l'origine en arabe, lui valurent sa renommée en Europe. Il naquit dans la ville perse de Balkh (en actuel Afghanistan), le 20 safar de l'an 171 après l'Hégire (10 août 787). Il fut vraisemblablement éduqué initialement à Balkh avant de s'installer à Bagdad, car ses ouvrages sont souvent influencés par ...
Le triple lys de l'arithmétique pratique
Johannes Huswirth (Sanensis), arithméticien allemand, fut actif en 1500 environ. On ne sait rien de sa vie. Il est parfois appelé Sanensis, suggérant qu'il fut peut-être originaire de Sayn, en Allemagne. Arithmetice lilium triplicis practice (Le triple lys de l'arithmétique pratique) présente les opérations arithmétiques de base, telles que l'addition et la multiplication pour les nombres entiers et les fractions. Il aborde les mêmes thèmes qu'Huswirth traita dans son ouvrage antérieur Enchirdion algorismi (Manuel des algorithmes). Le livre comporte deux illustrations gravées sur bois, l'une ...
Traité d'al-Qabīṣī sur les principes de l'astronomie judiciaire
'Abd al-'Azīz Ibn 'Uthmān, astrologue célèbre, comme le suggère un commentaire dans Fihrist, aurait été contemporain de Muḥammad ibn Isḥāq Ibn al-Nadīm (actif en 987). Probablement né à al-Qabīṣ, nom de lieu désignant deux sites en Irak, un près de Mosul et l'autre à proximité de Sāmarra, il était peut-être d'origine perse. Le principal ouvrage d'al-Qabīṣī existant encore aujourd'hui s'intitule al-Madkhal ilā ṣinā‘at aḥkām al-nujūm (Introduction à l'art du [savoir sur le] jugement des étoiles), dédié à Sayf al-Dawla, souverain hamdanide ...
Éléments de chronologie et d'astronomie de Muḥammad al-Farghānī
Aḥmad ibn Moḥammad ibn Kathīr al-Farghānī (actif en 861) servit en tant qu'astronome à la cour des premiers califes abbassides. Il officia probablement à la cour d'al-Ma'mun, suggérant qu'il s'agit de la même personne à qui al-Mutawakkil aurait confié la construction du nilomètre au Caire. Si tel est le cas, il aurait été actif à partir des premières décennies du IXe siècle jusqu'à sa mort en 861 (couvrant les règnes d'al-Ma'mun, d'al-Mu'taṣim, d'al-Wāthiq et d'al-Mutawakkil). Al-Farghānī, nom ...
À propos des substances médicales
Ce précieux codex, appelé le Dioscurides Neapolitanus, contient l'ouvrage de Pedanius Dioscoride, médecin grec né à Anazarbe près de Tarse, en Cilicie (Turquie actuelle), qui vécut au premier siècle après J.-C. pendant le règne de l'empereur Néron. Dioscoride écrivit le traité Perì üles iatrichès, plus connu en latin sous le nom De materia medica (À propos des substances médicales), en cinq livres. Considéré comme le manuel médical et la pharmacopée les plus importants de l'Antiquité grecque et romaine, ce traité fut très apprécié au Moyen Âge ...
Calendrier impérial de la troisième année du règne de l'empereur Jiajing de la dynastie Ming
Le Da Ming Jiajing san nian datong li (calendrier impérial ou grand système universel de calcul de l'astronomie) est basé sur le système d'astronomie calendaire mis au point par l'astronome Guo Shoujing pendant la dynastie Yuan (1279-1368). Il fut officiellement adapté par le Bureau d'astronomie des Ming en 1384. Il spécifiait les phases de la lune et contenait des prédictions sur les dates des éclipses lunaires et solaires. Le grand navigateur chinois Zheng He se servit des méthodes de Guo Shoujing pour déterminer la latitude et ...
Pivoine et canari
L'art japonais de l’ukiyo-e (« Images du monde flottant [ou souffrant] ») est né dans la ville d'Edo (aujourd'hui Tokyo) durant l'époque de Tokugawa ou d'Edo (1600-1868), une époque relativement paisible durant laquelle les shoguns Tokugawa gouvernaient le Japon et ont fait d'Edo le siège du pouvoir. La tradition d'estampes et de peintures sur bois ukiyo-e s'est poursuivie jusqu'au XXe siècle. Cette estampe, réalisée en 1833 ou 1834, fait partie de la série « Petites fleurs » de Katsushika Hokusai (1760-1849). Sa couleur de ...
Quartiers d'hiver du cirque Ringling à Sarasota, en Floride
John Ringling (1866–1936), un des sept frères Ringling qui influencèrent l'évolution du cirque américain de la fin du XIXe siècle au début du XXe, décida de déménager les quartiers d'hiver du cirque Ringling et Barnum & Bailey de son site d'origine de Bridgeport, dans le Connecticut, à Sarasota, en Floride. Comme le raconta Fred Bradna, chef de piste du cirque, dans son livre Le grand chapiteau, Ringling imagina « d'agencer les quartiers tel un zoo, et des milliers de personnes paieraient pour les visiter ». Il ...
Un lion
Cette représentation de ce qui semble être un lion et une petite antilope, fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement vers les Indes orientales néerlandaises ou ...
Le muntjac de Sumatra
Cette représentation de ce qui est probablement le Muntiacus muntjak muntjak ou Muntiacus muntjak montanus (le muntjac de Sumatra) fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. L’artiste était fort probablement un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait vraisemblablement ...
Tapir de Malaisie
Cette représentation du Tapirus indicus (le tapir de Malaisie ou d’Asie) fait partie d’un ensemble de 27 dessins sur 15 feuilles qui a été découvert à la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud en 1986. L’importance des dessins réside dans l’illustration des premières représentations réalistes des Khoïkhoï, les premiers habitants du Cap-Occidental. L’artiste n’a pas été identifié. Il s’agit fort probablement d’un Néerlandais, né au XVIIe siècle, qui occupait une certaine fonction à la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il se dirigeait ...
Les rayons célestes
Yazep Drozdovitch (1888–1954), personnage aux multiples facettes de l'histoire de la culture biélorusse, travailla dans différents domaines artistiques, notamment la peinture, la sculpture, l'ethnographie, l'archéologie et l'enseignement. Un des fondateurs de l'école de peinture historique nationale, il fut considéré comme un Léonard de Vinci et un Tsiolkovski (d'après le scientifique russe et soviétique, pionnier de l'astronautique) biélorusses. Son désir passionné de percer les secrets du ciel nocturne le conduisit à formuler sa propre théorie sur l'origine des planètes au sein du ...
Forêt de Białowieża
La forêt de Białowieża, qui s'étend dans le sud-ouest de la Biélorussie et l'est de la Pologne, est située sur la ligne de partage des eaux de la mer Noire et de la mer Baltique. Dès la fin du XIVe siècle et le début du XVe, sous Ladislas II Jagellon, grand-duc de Lituanie et roi de Pologne, la Białowieża, qui est encore aujourd'hui la plus grande forêt vierge d'Europe, devint un territoire naturel protégé. Ce livre de Georgīĭ Kartsov contient des informations sur l ...
Le Livre précieux des dates remarquables
Ce court ouvrage, intitulé Kitāb al-yawāqīt fī ma‘rifat al-mawāqīt et copié par un scribe anonyme à Shawwal en juin et juillet 1775 (AH 1168), est attribué à Husayn (ou Hasan) b. Zayd b. Ali al-Jaḥḥāf, qui l'aurait dédié à Abou Ali Mansour al-Hakim bi-Amr Allah, le sixième souverain fatimide (mort en 996). Ce manuscrit dresse la liste des 12 mois de l'année, à raison d'un mois par feuille, à la façon d'un almanach. La dernière page est un guide de l'interprétation des rêves qui ...
Calcul du jour de Pâques orthodoxe copte
Ce manuscrit traite du calcul du dimanche de Pâques selon le calendrier copte. La détermination de cette date chaque année régit la majeure partie de la vie liturgique et dévotionnelle de l'Église orthodoxe copte. Le calendrier copte commence en 284 après J.-C., date appelée Anno martyrum (AM), ou année des martyres. Le premier feuillet contient un tableau des quatre saisons, avec leurs mois et signes du zodiaque coptes correspondants. Les pages suivantes, dont certaines sont déchirées ou très tachées, fournissent des instructions permettant de calculer le mouvement de ...
Traité sur l'art de la mesure du poids
Cet ouvrage est un traité sur la construction et l'utilisation de la balance (qabān, également qapān). Il rassemble les connaissances géométriques, mécaniques et arithmétiques nécessaires à la construction et l'utilisation de dispositifs pour peser des objets lourds et aux formes irrégulières. On ne connaît pas le nom de son auteur, mais des extraits d'un autre ouvrage par un cheikh à l'époque défunt, ‘Abd al-Majīd al-Shāmulī al-Maḥallī, sont cités dans le traité. La dernière page du manuscrit contient des vers décrivant les principes de base de l ...
Le calendrier de jade de Tianyuan en vers et en prose sur les signes inhabituels et de bon augure
L'auteur de ce calendrier est inconnu, mais le livre fut toutefois traditionnellement attribué à Liu Ji (1311–1375), homme d'État et stratège militaire du début de la dynastie Ming. Cet exemplaire fut publié la 13e année (1477) du règne de Chenghua de la dynastie Ming. Plusieurs autres éditions parurent, telles que celle imprimée en 1619. Certaines d'entre elles sont conservées à la Bibliothèque nationale centrale de Taiwan. L'exemplaire présenté ici, en un juan, est un ancien manuscrit rare qui fut légèrement abîmé. L'ouvrage répertorie ...
Recueil de calendriers selon la nouvelle méthode occidentale
Xu Guangqi (1562–1633), érudit et fonctionnaire, naquit à Shanghai. Il découvrit le christianisme en 1596, puis il rencontra les missionnaires jésuites Matteo Ricci et João da Rocha à Nanjing, et fut baptisé en 1603 sous le nom de Paul. Après avoir obtenu son jin shi en 1604, Xu devint bachelier de l'Académie Hanlin. Il travailla avec Ricci sans interruption de 1604 à 1607, traduisant des ouvrages sur les mathématiques, l'hydraulique, l'astronomie et la géographie, dont Éléments d'Euclide, intitulé Ji he yuan ben. En 1628, alors ...
Sphère armillaire
Zhang Heng (78–139 apr. J.-C.), astronome, mathématicien, inventeur et érudit accompliné, naquit dans la ville de Xi'e, qui faisait partie de Nanyang (dans l'actuelle province du Henan). Il débuta sa carrière comme fonctionnaire pendant la dynastie Han de l'Est (25–220). Ses opinions controversées et sa rivalité politique avec d'autres fonctionnaires le poussèrent à se retirer et à retourner à Nanyang, mais il fut rappelé en l'an 138 pour servir dans la capitale. Il mourut un an plus tard. Il reçut des honneurs ...
Grand calendrier Song de Baoyou produit en 1256
Cet ouvrage est un exemplaire Qing rare du calendrier manuscrit de 1256 des Song du Sud, copié par le peintre Cheng Xugu en 1815. La première page indique l'emplacement du dieu de l'année 1256, les neuf constellations, le spectre aux sept couleurs et la taille de la Lune. Cette page est suivie du rapport, daté du dixième mois de la troisième année du règne de Baoyou des Song du Sud (1255) et soumis par le Bureau du service astrologique, en réponse à l'ordre impérial requérant l'impression ...
Édition réimprimée de l'introduction générale à l'astronomie calendaire
Cet ouvrage, à l'origine écrit par Wang Yingming (mort en 1614), fut considéré comme la première œuvre d'un érudit chinois influencée par le savoir occidental, car Wang s'inspira fortement de Li Zhizao (1565–1630), fonctionnaire et érudit qui réalisa la traduction de plusieurs ouvrages de missionnaires jésuites européens en Chine. Le manuscrit fut terminé en 1612, et publié pour la première fois en 1639 par le fils de Wang, Wang Yang. Il s'agit ici d'une édition réimprimée publiée en 1646 par Jiguge, la plus grande ...
Fragments sur les trois calendriers
L'ouvrage présenté ici est une copie manuscrite d'une édition Song d'une collection de calendriers, publiée à la fin de la dynastie Ming par Jiguge, la plus grande maison d'édition établie à l'époque. Il est composé de trois parties. La première contient des suppléments sur les jours propices de chacun des 12 mois de l'année pour des activités telles que le mariage, la demande en mariage, l'offre de cadeaux, les voyages, l'embarquement sur un bateau, l'entrée en fonction, le début d'une ...
Guide d'astronomie
Cette copie manuscrite de Tian wen bei kao (Guide d'astronomie) fut réalisée en 1790 par Pingbo, dont les sceaux sont visibles sur la couverture du premier des deux juan. Aucune autre information sur le copiste n'est disponible. Le premier juan est un recueil de textes tirés des ouvrages Xing jing (Manuel sur les étoiles) par Shi Shen (350 av. J.-C. env.), Tian wen xing zhan (Observation astronomique sur les étoiles) par Gan De (entre 475 et 221 av. J.-C.), Shi ji (Les documents du grand historien ...
Recherches sur les phénomènes de l'atmosphère
Cet ouvrage scientifique fut écrit par Gao Yizhi (nom chinois du missionnaire jésuite italien Alfonso Vagnoni (1566–1640)). Vagnoni quitta l'Europe pour la Chine en 1603, arriva à Macao en 1605, puis fut transféré à Nanjing où il bâtit une nouvelle église en 1611. La construction de l'église causa la jalousie et le mécontentement des fonctionnaires chinois, et des moines bouddhistes et taoïstes. En 1616, Shen Que, vice-ministre du Bureau des rites de Nanjing, remit deux mémoires à la cour impériale, demandant l'expulsion des missionnaires sous prétexte ...
Histoire illustrée du monde (petite édition)
Cet ouvrage fut réalisé par Nan Huairen, nom chinois de Ferdinand Verbiest (1623–1688), jésuite belge qui rejoignit l'ordre en 1641 et qui fut envoyé en Chine en tant que missionnaire en 1655. Verbiest arriva à Macao en 1658, avec Wei Kuangguo (nom chinois de Martin Martini, 1614–1661), puis il fut transféré à Xiaxi. En 1660, alors qu'il était dans la province du Shaanxi, il fut appelé à Pékin pour aider le missionnaire jésuite allemand Johann Adam Schall von Bell à réaliser un calendrier. La première grande ...
Explication du télescope
Cet ouvrage fut écrit par Tang Ruowang (nom chinois de Johann Adam Schall von Bell, 1592–1666), missionnaire jésuite allemand qui arriva en Chine en 1622, avec Jin Nige (Nicolas Trigault, 1577–1628). Après avoir étudié le chinois à Pékin, Schall fut envoyé en mission à Xi'an. Il revint à Pékin en 1630 pour poursuivre le travail du missionnaire jésuite suisse Deng Yuhan (Johannes Terentius, 1576–1630) sur la révision du calendrier et la conception d'instruments astronomiques. Pour cet ouvrage, il reçut une plaque portant l'inscription « Éloge ...
Ouvrage de trigonométrie
Cet ouvrage est un traité de trigonométrie par Li Madou, nom chinois du jésuite italien Matteo Ricci (1552–1610). Ricci partit pour la Chine en 1581, et il arriva à Macao en 1582. Aux côtés de Luo Mingjian (Michele Ruggieri, 1543–1607), il débuta sa mission à Zhaoqing, dans la province du Guangdong, où il publia Wan guo yu tu (Carte de 10 000 pays), ouvrage bien reçu par les érudits chinois. Il fut expulsé de Zhaoqing et s'installa à Jiangxi, où il devint en 1596 supérieur de la ...
Guide des opérations avec des radicaux irrationnels pour les néophytes
Ce traité mathématique par Muhammad b. Abi al-Fatḥ Muḥammad b. al-Sharafī Abi al-Rūḥ ‘Īsā b. Aḥmad al-Ṣūfī al-Shāfi‘ī al-Muqrī fut écrit en 1491 et 1492 (897 AH). Il commence par une « Introduction générale », suivie de deux parties principales, puis d’une conclusion sur l'étude des cubes et des racines cubiques. La première partie, « Opérations avec des radicaux irrationnels simples », est divisée en quatre chapitres. Le chapitre 1 couvre la simplification des radicaux. Les chapitres 2, 3 et 4 traitent respectivement de la multiplication, de l'addition et de ...
Marie Curie
Marie Curie, née Mana Sklodowska (1867–1934) à Varsovie, immigra en France en 1891 et étudia à la Sorbonne. Elle travailla avec son époux Pierre Curie (1859–1906), également étudiant puis professeur à la Sorbonne, sur le magnétisme et la radioactivité. Les Curie et le physicien français Antoine Henri Becquerel (1852–1908) partagèrent le prix Nobel de physique en 1903 pour leur découverte de la radioactivité. Après la mort de Pierre Curie, Marie lui succéda à sa chaire universitaire. En 1911, elle reçut un second prix Nobel, de chimie cette ...
Le codex de Dresde
Des quatre manuscrits mayas encore existants aujourd'hui, le codex de Dresde, qui est conservé dans les collections de la Bibliothèque nationale et universitaire de Saxe, est le plus ancien et le mieux préservé. Le manuscrit fut acheté en tant que « livre mexicain » pour la bibliothèque de la cour de Dresde en 1739 à Vienne. En 1853, on détermina qu'il s'agissait d'un manuscrit maya. Plié à l'origine en accordéon, il est composé de 39 feuillets, écrits au recto et au verso, d'environ 358 centimètres de ...
Deux des ouvrages du maître Jāmī sur la prosodie et un traité anonyme d'astronomie
Ce manuscrit persan daté de 1025 après l'Hégire (1616) contient deux œuvres sur la prosodie écrites par Nūr al-Dīn 'Abd al-Rahmān Jāmī (1414–1492), ainsi qu'un ouvrage d'astronomie incomplet et anonyme. Jāmī, grand poète, érudit et mystique persan, vécut la plus grande partie de sa vie à Hérat, aujourd'hui en Afghanistan. Les 69 feuilles du manuscrit sont composées de différents papiers teintés, respectivement de papier vergé fin et rose (folios 1a−31b), de papier vergé crème (folios 32a−35b), de papier vergé rose (folios 36a−37b ...
Livre d'illustrations sur les chrysanthèmes
Le chrysanthème, fleur très appréciée par Tao Yuan-ming (365−427), éminent poète chinois de la dynastie des Jin orientaux, fut introduit au Japon vers le début de la période Heian (794−1185). La plante se répandit sur le sol japonais, et plusieurs centaines de types de chrysanthème étaient cultivés dans le pays dès l'ère Edo (1600−1868). Gakiku est le premier livre d'illustrations sur les chrysanthèmes publié au Japon. Ses illustrations raffinées et ses magnifiques poèmes de style chinois présentèrent aux lecteurs 100 variétés de fleurs. Le texte ...