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La méthode suprême et la source pure des règles de notarisation
Juriste et érudit, Aḥmad ibn Yaḥyá al-Wansharīsī (1430 ou 1431–1508) appartenait à l'école malikite de la jurisprudence islamique. Il naquit au Jabal Wansharīs, mais lorsqu'il était enfant sa famille s'installa dans la ville voisine de Tlemcen, aujourd'hui dans l'ouest de l'Algérie, où il étudia le droit malikite, puis l'enseigna. Pour des raisons peu claires, sa relation avec le souverain de Tlemcen, le sultan Muhammad IV de la dynastie Banu abd al-Wad, se détériora et il dut s'enfuir à Fès, au Maroc ...
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Bibliothèque de l'université du Roi Abdulaziz
Traité sur la guerre sainte
L'imprimerie persane fit son apparition à Tabriz, en Iran, en 1816. Le premier livre publié s'intitulait Jihādīyyah (Traité sur la guerre sainte) et fut écrit par Abu al-Qasim ibn 'Isá Qa'im'maqam Farahani (1779–1835 env.), Premier ministre de Perse à cette époque. Au cours du règne du roi Fath Ali Shah (1772–1834, règne : 1797–1834), lorsque le gouvernement kadjar était enlisé dans la gestion de l'instabilité nationale, les puissances coloniales européennes rivales tentèrent d'imposer leur hégémonie dans la région. Les Britanniques cherchèrent à ...
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Bibliothèque et archives nationales de la République islamique d'Iran
Lettre aux tribus en guerre
Tombouctou, fondée aux environs de 1100 pour servir de carrefour pour les échanges commerciaux à travers le désert du Sahara, a également été un grand siège de l'enseignement islamique à partir du XIVe siècle. Les bibliothèques de Tombouctou contiennent de nombreux manuscrits importants, dans différents styles d'écriture arabe, qui ont été écrits et copiés par les scribes et les érudits de Tombouctou. Ces œuvres représentent la contribution la plus célèbre et la plus durable de cette ville à la civilisation islamique et mondiale. Dans cet ouvrage, l'auteur ...
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Bibliothèque commémorative Mamma Haidara
Les Parts Selon Siraj
Siraj Al-Din Muhammad ibn Muhammad Sajāwandī était un juriste Hanafi du 12ème siècle dont le traité sur les lois de la succession est considéré comme le plus important ouvrage dans ce domaine. Cette édition de son ouvrage d'influence fut publiée à Lahore, au Pakistan (à l'époque une partie de l'Inde britannique), en 1886 ou 1887. Le philologue et juriste anglais Sir William Jones (1746-94) publia la première traduction en anglais de cet ouvrage à Kolkata (Calcutta), en 1792. Le droit successoral musulman est un système complexe et ...
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Bibliothèque du Congrès
Une Contribution amicale à la science de l'arithmétique
Cet ouvrage traite spécifiquement de l'arithmétique de base telle que nécessaire pour le calcul du partage de l'héritage selon la loi islamique. Il contient 48 feuillets et est divisé en une introduction, trois chapitres et une conclusion. L'introduction traite des nombres comme méthode d'accès à la science de l'arithmétique. Le chapitre I traite de la multiplication des nombres entiers. Le chapitre II aborde la division des nombres entiers et le calcul des facteurs communs. Le chapitre III traite de manière exhaustive des fractions et des ...
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Bibliothèque nationale et archives d’Égypte
Le don des disciples de la voie de Mahomet
Tombouctou, fondée aux environs de 1100 pour servir de carrefour pour les échanges commerciaux à travers le désert du Sahara, a également été un grand siège de l'enseignement islamique à partir du XIVe  siècle. Les bibliothèques de Tombouctou contiennent de nombreux manuscrits importants, dans différents styles d'écriture arabe, qui ont été écrits et copiés par les scribes et les érudits de Tombouctou. Ces œuvres représentent la contribution la plus célèbre et la plus durable de cette ville à la civilisation islamique et mondiale. Cet ouvrage porte sur l ...
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Bibliothèque commémorative Mamma Haidara
Une explication sommaire des déclarations des érudits et des théologiens
Tombouctou, fondée aux environs de 1100 pour servir de carrefour pour les échanges commerciaux à travers le désert du Sahara, a également été un grand siège de l'enseignement islamique à partir du XIVe siècle. Les bibliothèques de Tombouctou contiennent de nombreux manuscrits importants, dans différents styles d'écriture arabe, qui ont été écrits et copiés par les scribes et les érudits de Tombouctou. Ces œuvres représentent la contribution la plus célèbre et la plus durable de cette ville à la civilisation islamique et mondiale. Dans cet ouvrage, l'auteur ...
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Bibliothèque commémorative Mamma Haidara
Questions d’Askia et réponses d’al-Maghili [Tract politique d’al-Maghili]
Tombouctou, fondée aux environs de 1100 pour servir de carrefour pour les échanges commerciaux à travers le désert du Sahara, fut également un grand siège de l'enseignement islamique à partir du XIVe siècle. Les bibliothèques de Tombouctou contiennent de nombreux manuscrits importants, dans différents styles d'écriture arabe, qui ont été écrits et copiés par les scribes et les érudits de Tombouctou. Ces œuvres représentent la contribution la plus célèbre et la plus durable de cette ville à la civilisation islamique et mondiale. Cet ouvrage porte sur l'empire ...
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Bibliothèque commémorative Mamma Haidara
La vie des animaux
Ce manuscrit est une copie de la version longue du livre d'al-Damīrī Hayāt al-hayawān (La vie des animaux), un travail encyclopédique largement diffusé dans le monde islamique en trois versions ou recensions - longue, intermédiaire et courte. Muhammad ibn Musā ibn Isā Kamāl al-Din Ibn Ilyās ibn Abd-Allāh al-Damīrī (1342 environ –1405) fut un tailleur égyptien qui devint auteur et érudit. En se basant sur le travail antérieur effectué par Jāhith (780–868) sur les animaux, al-Damiri combina la tradition littéraire arabe et persane des contes animaliers avec l'héritage ...
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Bibliothèque nationale et archives d’Égypte
Commentaire sur « Les petites étincelles dans la science du calcul »
Le traité contenu dans ce manuscrit est un commentaire portant sur un traité de mathématiques de Šihāb al-Dīn Aḥmad ibn Muḥammad Ibn al-Hā’im (vers 1355-1412). Ibn al-Hā’im enseigna les mathématiques et la jurisprudence islamique, et fut l'auteur de nombreux écrits sur ces thèmes. Le savant Badr al-Dīn Muhammad Sibt al-Māridīnī (vers 1423-1506), qui occupait à cette époque la fonction de muwaqqit (celui qui détermine l'heure des prières) à la mosquée Al-Azhar du Caire, rédigea ce commentaire bref moins de 60 ans après la mort d'Ibn ...
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Bibliothèque du Congrès
Les petites étincelles dans la science du calcul
Le traité conservé dans ce manuscrit, Al-Luma‘al-yasīra fī ‘ilm al-hisāb (Les petites étincelles dans la science du calcul), aborde l'héritage musulman. La conquête islamique s'accompagna d'innovations sociales, parmi lesquelles l'introduction du système de fara'id (parts) pour les successions, qui fut l'une des plus radicales et des plus avancées socialement. La quatrième sourate du Coran, versets 11 et 12, critique le système traditionnel préislamique de succession agnatique en vertu duquel seuls les hommes pouvaient hériter de la propriété et prévoit une répartition proportionnelle entre ...
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Bibliothèque du Congrès
Commentaire sur « Les petites étincelles dans la science du calcul »
Le système de fara'i (parts) pour le calcul des successions est considéré comme étant l'une des innovations les plus avancées introduites par les conquérants musulmans dans les sociétés du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. Le calcul exact des parts d'héritage est un sujet complexe de la loi islamique, et il n'est pas surprenant que les scientifiques et les intellectuels musulmans aient conçu des outils mathématiques pour maîtriser « la science des parts » ('ilm al-fara'i). L'ouvrage d'Aḥmad ibn Muḥammad Ibn al-Hā'im ...
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Bibliothèque du Congrès
Une esquisse de la loi islamique
Cet ouvrage manuscrit en deux volumes fut traduit et édité par Ma Boliang (1640–1711), érudit islamique influent de Jining, dans la province du Shandong. Il aborde les fondements de l'islam et enseigne aux lecteurs comment identifier les idées et les actes non orthodoxes. Afin d'élargir son lectorat, Ma fournit également des lettres arabes pour quelques-uns des termes et expressions les plus importants, accompagnées des caractères chinois. L'ouvrage devint très populaire au sein de la communauté musulmane, qui constituait une grande minorité de la population chinoise. Il ...
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Bibliothèque du Congrès
La collection des symboles : explication sur la prévention en matière d'orientation
Jāmi’ al-Rumūz : Sharh Mukhtaṣar al-Wiqāya (La collection des symboles : explication sur la prévention en matière d'orientation) de Shams al-Dīn Muhammad al-Quhustānī (mort vers 1546) est un commentaire de Mukhtaṣar al-Wiqāya fi Masa‘il al-Hidaya (Brève explication du livre sur la prévention en matière d'orientation vers le droit chemin) écrit par Ubayd Allāh ibn Masūd Mahbūbī, mort vers 1346-1347. Al-Quhustānī était un savant hanafite (l'une des quatre écoles sunnites de la jurisprudence musulmane, ou fiqh) et un mufti de Boukhara (en actuel Ouzbékistan). L'ouvrage contient ...
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Bibliothèque académique nationale de la République du Kazakhstan, Astana
Explication de « La récompense du Tout-Puissant »
Ce volume comprend un commentaire sur Fatḥ al-Qadīr (La récompense du Tout-Puissant) écrit par Muḥammad ibn ‘Abd al-Waḥid ibn al-Humām (vers 1388-1459) et plusieurs autres ouvrages. Ibn al-Humām était un savant hanafite (l'une des quatre écoles sunnites de la jurisprudence musulmane, ou fiqh) bien connu d'Alexandrie, en Égypte. Il était imam et spécialiste des principes de la fiqh et du hadith (le recueil des traditions relatives au prophète Mahomet). Les autres ouvrages contenus dans le volume incluent Kashf al-Rumūz wa-al-Asrār (L'exploration des signes et des secrets) de ...
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Bibliothèque académique nationale de la République du Kazakhstan, Astana
Commentaire sur « Les jonctions maritimes », volume 2
Majma` al-Anhur fī Sharh Multaqā al-Abḥur (Commentaire sur « Les jonctions maritimes ») est un commentaire rédigé par 'Abd al-Rahman ibn Muhammad Shaikh-Zādeh (mort en 1667) sur l'ouvrage Multaqā al-Abḥur (Les jonctions maritimes) de Muhammad bin Ibrahim al-Halabi al-Hanafi (mort en 1549), juriste islamique de renom né en Syrie, qui étudia et travailla au Caire et à Istanbul. L'ouvrage traite de questions de jurisprudence controversées par les savants hanafites (l'une des quatre écoles de droit au sein de l'islam sunnite). Le commentaire analyse les termes et concepts, explique ...
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Bibliothèque académique nationale de la République du Kazakhstan, Astana
Brève explication des « Garanties de transmission » de l'orientation vers le droit chemin
Mukhtaṣar al-Wiqāya fi Masa‘il al-Hidaya (Brève explication des « Garanties de transmission » [des hadiths] de l'orientation vers le droit chemin) de l'auteur Ubayd Allāh ibn Masūd ibn Mahmud ibn Ahmad al-Mahbūbī (également connu sous le nom de Sadr al-Šhari’a, mort en 1346) est une version abrégée des Wiqayat al-Riwayah (Garanties de transmission), du grand-père de Sadr al-Šhari’a, Mahmud ibn Sadr al-Shari'ah al-Awwal, Ubayd Allah al-Mahbūbī (mort en 1274). Al-Mahbūbī était un éminent spécialiste en sciences naturelles, religion et jurisprudence qui décéda à Boukhara, en actuel ...
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Bibliothèque académique nationale de la République du Kazakhstan, Astana
Les clefs des cieux : une explication de la « loi islamique »
Mafâtîh al-Jinân : Šharh Šhir’at al-Islam (Les clefs des cieux : une explication de la « loi islamique ») est un commentaire de l'ouvrage Šhir’at al-Islam (Loi islamique) écrit par Mohammad ibn Abu Bakr al-Jughi (1098-1177). Al-Jughi était un imamzadeh, un savant et un imam de Boukhara (Ouzbékistan actuel). Rédigé par Ya’kub ibn Sayyid ali al-Burssawi (mort vers 1524), le commentaire est un livre complet traitant de la croyance, des manières et des pratiques quotidiennes dans un cadre islamique. L'ouvrage se compose de 61 sections appelées livres. Une ...
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Bibliothèque académique nationale de la République du Kazakhstan, Astana
Deux ouvrages sur les pratiques et les croyances islamiques
Ce manuscrit comprend deux ouvrages traitant des croyances et des pratiques islamiques, dont l'auteur ottoman est Aḥmet bin Muḥammed Şemsī Pāşā, mort aux alentours de 990 après l'Hégire (1580 apr. J.-C.). Ces ouvrages sont intitulés Tercümet ül-Viḳāye (La traduction de « Wiqāyat al-Riwāyah ») et I’tiḳādiyāt (Croyances), comme l'indiquent les inscriptions des titres des feuillets 2b et 29b, respectivement. Les deux textes ont été copiés en écriture nasta'liq noire au Xe siècle A.H. (XVIe siècle apr. J.-C.). Le feuillet 2a comporte une note d ...
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Musée des arts Walters
Thèse sur le miroir des cœurs
Khodzha Akhmed Iassavi (mort en 1166) était un philosophe, un mystique soufi, et le premier poète connu écrivant dans un dialecte turc. Il naquit dans la ville d'Isfijab (aujourd'hui Sayram, au Kazakhstan), mais vécut presque toute sa vie au Turkestan (également dans le sud du Kazakhstan). Il fut un disciple d'Arslan Baba, un célèbre prédicateur de l'islam. À une époque où la littérature et la vie publique étaient dominées par le farsi, Iassavi écrivait dans son dialecte natal, le tchaghataï, une langue turque ancienne. De son ...
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Bibliothèque nationale du Kazakhstan
Le début pour l'homme studieux et la fin pour l'homme partial
Muhammad ibn Ahmed ibn Rushd (également connu sous le nom latin d'Averroès, 1126–1198 apr. J.-C., 520–595 après l'Hégire) fut un polymathe musulman et le philosophe le plus éminent de l'Espagne arabe. Il naquit à Cordoue dans une famille respectée et connue pour son dévouement au service public. Bien que mieux connu en Occident pour ses commentaires sur la philosophie aristotélicienne, Ibn Rushd a également écrit des œuvres sur un large domaine de sujets, de l'astronomie à la théorie de la musique, en passant ...
Contribution
Bibliotheca Alexandrina