27 août 2015

Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : train traversant un pont ferroviaire

Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : pont ferroviaire de la Dominion Bridge Company Limited (construit en 1886)

Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : homme posant sur un pont ferroviaire

Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : locomotive n° 5 de la ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean, nommée d'après l'honorable James Gibb Ross

Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : locomotive n° 9 de la ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean, nommée d'après l'honorable François Lancelier

Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : ouananiches (saumons d'eau douce)

Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : comptoir de la Compagnie de la Baie d'Hudson, sur la rivière Métabetchouane

Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : chute de la rivière Métabetchouane

Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : canoës sur le lac

Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.

Ligne de chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean : village de Saint–Raymond

Cet album contient 91 photographies produites entre 1887 et 1890 par le studio de photographie Livernois de Québec. Les images témoignent du développement et de la croissance économique de la région du Fjord-du-Saguenay et du lac Saint–Jean, dans la province de Québec, à la fin du XIXe siècle. Cet essor fut en grande partie associé à la construction du nouveau réseau ferroviaire. Les clichés montrent la construction de la ligne de chemin de fer, des scènes de pêche, des activités touristiques, ainsi que différents sites du Saguenay–Lac–Saint–Jean, dont le village de Roberval. Le Saguenay–Lac–Saint–Jean est une vaste région au nord de la ville de Québec qui, entre 1652 et 1842, fut exclusivement réservée au commerce des fourrures. Au cours de cette période, seuls les missionnaires et les marchands pouvaient aller et venir dans la zone. En 1842, Saguenay fut officiellement ouverte à l'exploitation forestière et à l'agriculture. Fondé en 1855, Roberval devint le terminal de gare du lac Saint–Jean pour la Compagnie du chemin de fer de Québec au lac Saint–Jean. Le village connut une expansion rapide pendant les dernières décennies du siècle, comme en témoignent les clichés montrant des hôtels, des moulins et des scènes touristiques. Établie en 1854 par Jules–Isaïe Benoît Livernois (1830−1865), la société Livernois exerça ses activités pendant 120 ans, jusqu'en 1974, sous la direction des membres de quatre générations de la famille Livernois. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec possède une collection de plus de 300 000 photographies produites par la société, dont la plupart furent prises par Jules–Ernest Livernois (1851−1933), fils de Jules–Isaïe, et Jules Livernois (1877−1952), fils de Jules–Ernest.