Description

  • Le Kazakhstan avait une forte tradition orale dans la littérature jusqu'au milieu du XIXe siècle. Abai (Ibrahim) Kunanbaev (1845-1904) était poète et enseignant kazakh, et le personnage clé du développement d'une nouvelle littérature écrite nationale kazakhe. Son père, Kunanbai Uskenbaev, était propriétaire terrien, et sa famille avait de l'influence dans l'est du Kazakhstan. Abai étudia à la madrassa dirigée par le mollah Akhmet Riza à Semipalatinsk, et fréquenta également une école russe. Il parlait l'arabe, le persan et d'autres langues orientales. Abai Kunanbaev traduisit également en kazakh les œuvres de grands poètes européens et russes, tels que Goethe, Heine, Pouchkine, Lermontov et Krylov. Son éducation lui permit d'adapter les idées et la littérature russes aux besoins des Kazakhs, ce qui contribua au développement d'une culture séculaire. Abai Kunanbaev introduisit des thèmes et des sujets nouveaux dans sa poésie, et un grand nombre de ses versets sont des monologues lyriques. Des thèmes liés à la nature et à l'amour se mêlent à des réflexions philosophiques et à des idées d'éducation et d'humanité. Seuls quelques-uns des poèmes d'Abai furent publiés de son vivant. Il s'agit de son premier recueil, Qazaq Aqyny Ibrahim Qunanbay Oghlynyng Olangy (Versets du poète kazakh Abai Ibrahim Kunanbaev), publié à Saint-Pétersbourg en 1909. Dans cet échantillon, les premières pages sont tellement usées que le texte manuscrit laisse désormais la place à des feuilles détériorées.

Auteur

Date de création

Informations d'édition

  • Saint-Pétersbourg

Langue

Titre dans la langue d'origine

  • قازاق آقني ابراهيم قونانباى اوغلي ننك اولانكي

Lieu

Période

Thème

Mots-clés supplémentaires

Type d'élément

Institution